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  <title>Votre Journal</title>
  <description><![CDATA[Votre Journal permet aux internautes d'écrire comme de vrais journalistes : auteurs des articles (infos, opinions, critiques, commentaires...) que nous publions, ils peuvent exercer leur écriture et donner une audience à leur signature ; Votre Journal s'adresse aussi aux journalistes professionnels à la recherche d'une seconde tribune. Bref, pour le lire ou y écrire, ou y proposer photos et vidéos, ce Journal est vraiment le vôtre !]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-09-03T06:40:14+02:00</dc:date>
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   <title>Votre Journal</title>
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   <title>La petite souris Kidi... et le voyage psychédélique !</title>
   <pubDate>Tue, 31 Aug 2010 13:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabien Ivergneau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dessin du jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2316732-3238901.jpg" alt="La petite souris Kidi... et le voyage psychédélique !" title="La petite souris Kidi... et le voyage psychédélique !" />
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     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
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   <title>La petite souris Kidi, l'affaire Bettencourt, et la fraude qui le vaut bien !</title>
   <pubDate>Sat, 28 Aug 2010 17:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabien Ivergneau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dessin du jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il en faudra encore beaucoup de voyageurs indésirables, de nourrissons défenestrés ou congelés, de sportifs médaillés providentiels... pour "marginaliser" à la une des colonnes, les suspicions de tripotage de Madame L'Oréal ! Patrimoine sous-évalué, évasion fiscale à l'étude, "dringuelles" épistolaires de complaisance ou parrainages occultes, vous avez dit ?      <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2311516-3231845.jpg" alt="La petite souris Kidi, l'affaire Bettencourt, et la fraude qui le vaut bien !" title="La petite souris Kidi, l'affaire Bettencourt, et la fraude qui le vaut bien !" />
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   <title>"Earthlings" : une (autre) vérité qui dérange ?</title>
   <pubDate>Thu, 26 Aug 2010 13:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabien Ivergneau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cinéma]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Documentaire américain sorti en 2005 et qui a nécessité cinq années de travail et de recherche. Il est incontestablement dans la lignée des Al Gore et consorts. Le sujet est la maltraitance animale, gratuite ou à des fins commerciales ; une apologie de la bestialité à mettre au crédit de... l'homme ! Un témoignage  sans concession dont la mélopée électronique de sieur « Moby », en guise de bande sonore, souligne ce climat de solennité, à la limite du supportable parfois. Un  "réquisitoire" émétique d'une heure trente-cinq qui renforce la thèse d'un modèle de société - présumé - coupable...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2307688-3226053.jpg" alt=""Earthlings" : une (autre) vérité qui dérange ?" title=""Earthlings" : une (autre) vérité qui dérange ?" />
     </div>
     <div>
      Il est bon parfois de se rafraichir la mémoire, d'oser poser les bases d'une réflexion à charge. « Amusant » de constater que le cheminement de l'être humain s'est toujours gratifié de heurts divers. <span class="fluo_jaune">Asseoir sa supériorité par la force ou la perfidie</span> aux dépens d'espèces plus pacifiques et dites « faibles ». Ce n'est certainement pas la politique de monsieur <span class="fluo_jaune">Sarkozy</span> à l'égard des gens du voyage qui s'inscrira en faux ! Mais depuis la nuit des temps, l'histoire s'est construite sur <span class="fluo_jaune">l'assise arrogante du pouvoir</span>. Les manuels d'histoire sont bien souvent écrits en lettres de sang, les plus belles conquêtes se nourrissant de la chair de nos ennemis.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Primé lors de nombreux festivals</span>, ce film, malgré une vision qualifiée - par certains - d'anthropomorphique ou généraliste, confirme néanmoins que les relents "néroniens" d'autrefois se retrouvent aujourd'hui jusqu'à l'étal de nos supermarchés, où la chair de nos ennemis campe des carcasses de poulets ou de lapins. De nourrissantes victimes élevées en batterie dont la seule raison de vivre consiste à finir dans l'assiette d'un chasseur à la carte en plastique : nous !        <br />
       <span class="fluo_jaune">Cette souffrance animale se décline au quotidien et n'est pas seulement alimentaire</span>. Elle fait partie de nos habitudes, plus inquiétant, entrée dans nos mœurs ! Nous n'avons de cesse de rompre des équilibres : climatiques,  agricoles, ou autres ; c'est « notre » comportement qui interpelle avant tout et qui met en danger la biodiversité de cette planète...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2307688-3226387.jpg" alt=""Earthlings" : une (autre) vérité qui dérange ?" title=""Earthlings" : une (autre) vérité qui dérange ?" />
     </div>
     <div>
      Titre : <span style="font-style:italic">Earthlings</span> (<span style="font-style:italic">voir le documentaire sur le lien plus bas</span>)       <br />
              <br />
       Réalisateur : <span style="font-style:italic">Shaun Monson </span>       <br />
              <br />
       Acteurs principaux :  <span style="font-style:italic">Eric Andeen, Alan Anderson, Carey Anderson</span>       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Fabien Ivergneau</b> <span style="font-style:italic">(Mons, Belgique)</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
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     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
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   </description>
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   <title>La petite souris Kidi met Sarkozy en bouteille : cocktail "Rom" et Vichy, indigeste !</title>
   <pubDate>Sat, 14 Aug 2010 12:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabien Ivergneau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dessin du jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "On traite les symptômes et non l'origine du mal", la devise du Sarkozysme ? S'en prendre aux gens du voyage sans réelle défense, au lieu de s'atteler à éradiquer la violence endémique des erreurs du passé ! C'est ça - dorénavant - le courage politique : une "passe" xénophobe et arbitraire pour électeurs de l'extrême en vue des prochaines élections ? Le Président actuel apparait  indubitablement comme l'icône du n'importe quoi, une girouette à sondages qui vilipende les petits (pas rancunier l'homme !) pour valoriser les forts. Un Robin des "Voix" en quête d'honorabilité, pétri de "TOC" et "Pétain" de tics ! Ce n'est pas la première dame qui lui donnera la sienne : elle n'en a pas de... voix !     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2285070-3193285.jpg" alt="La petite souris Kidi met Sarkozy en bouteille : cocktail "Rom" et Vichy, indigeste !" title="La petite souris Kidi met Sarkozy en bouteille : cocktail "Rom" et Vichy, indigeste !" />
     </div>
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     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
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   </description>
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  </item>

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   <title>La petite souris Kidi... et le gâteau oblong !</title>
   <pubDate>Thu, 05 Aug 2010 18:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabien Ivergneau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dessin du jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2271281-3174021.jpg" alt="La petite souris Kidi... et le gâteau oblong !" title="La petite souris Kidi... et le gâteau oblong !" />
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     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
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   </description>
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  </item>

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   <title>La petite souris Kidi... et la pensée carcérale !</title>
   <pubDate>Sun, 01 Aug 2010 18:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabien Ivergneau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dessin du jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2264215-3164094.jpg" alt="La petite souris Kidi... et la pensée carcérale !" title="La petite souris Kidi... et la pensée carcérale !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
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     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
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   <link>http://www.votrejournal.net/La-petite-souris-Kidi-et-la-pensee-carcerale-!_a771.html</link>
  </item>

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   <title>La petite souris Kidi... et la grand-messe du foot !</title>
   <pubDate>Sat, 12 Jun 2010 20:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabien Ivergneau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dessin du jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Mondial 2010. Pendant que certains tapent le ballon dans le but, d'autres, eux, tapent plutôt le carton (de vote) dans l'urne ! Il est clair que si la randonnée électorale du dimanche matin devenait - un jour - discipline olympique, les disciples du Grand Jacques et du steak-frites-béarnaise, trusteraient toutes les médailles ! On se console comme on peut...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2161821-3012553.jpg" alt="La petite souris Kidi... et la grand-messe du foot !" title="La petite souris Kidi... et la grand-messe du foot !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.votrejournal.net/La-petite-souris-Kidi-et-la-grand-messe-du-foot-!_a764.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Grand prix Marie Claire du roman d’émotion : un "Chagrin" qui fait notre bonheur !</title>
   <pubDate>Thu, 10 Jun 2010 08:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gilles CHENAILLE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Livres]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est "Le Chagrin", de Lionel Duroy, publié aux éditions Julliard, un des romans les plus marquants de l'année, qui en cette orée d'été 2010 gagne le prix littéraire Marie Claire, récompense dont l'audience augmente chaque année. Gilles Chenaille, membre du jury, nous dit tout sur ce prix qui lui tient tant à coeur, et auquel vous ne résisterez pas non plus... Ce dossier - dont l'interview de Lionel Duroy que vous trouverez aussi sur cette page - reprend celui que publie Marie Claire dans son numéro 695, mais en le complétant sur plusieurs points, avec en prime un extrait du roman.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2156271-3004603.jpg" alt="Grand prix Marie Claire du roman d’émotion : un "Chagrin" qui fait notre bonheur !" title="Grand prix Marie Claire du roman d’émotion : un "Chagrin" qui fait notre bonheur !" />
     </div>
     <div>
      Les délibérations de notre jury* pour désigner le lauréat de ce prix Émotion 2010 nous ont donné quelques… émotions. Surgissant à trois mètres de nous, dans ce salon de l’hôtel Montalembert où nous parlions des quatre finalistes (voir ci-dessous) et en l’occurrence de Justine Lévy que nous ne mettions pas en tête, <span class="fluo_jaune">Bernard-Henri Lévy se dirigea vers notre table, avec l’air concentré et terriblement décidé qu’on lui connaît !</span> Mais au dernier moment, il obliqua vers la gauche et disparut pour s’asseoir plus loin. Il n’était pas là pour nous… <span class="fluo_jaune">Nous conclûmes alors à l’unanimité</span> : bravo à sa fille et à Valérie Zenatti, mais nos deux préférés étaient bien Seksik et Duroy… Lequel fut finalement couronné à l’unanimité pour « Le Chagrin » (éd. Julliard), formidable fresque familiale sur deux générations, décrivant <span class="fluo_jaune">le déclassement tragi-comique d’aristos-bourgeois se retrouvant sans le sou et passant de Neuilly aux HLM de la banlieue parisienne</span>. Une mère aigrie au cœur sec, un père attachant mais lâche, une nombreuse fratrie foutraque où le narrateur fut noyé dans la masse ; puis l’âge adulte, les amours, et la famille qu’il a fondée à son tour, guérissant à peine des blessures du passé. <span class="fluo_jaune">L’émotion est omniprésente, allant de la stupéfaction à l’indignation et au rire</span>. Roman magnifique, palpitant, ce « Chagrin » est une vraie joie pour le lecteur…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les quatre finalistes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2156271-3087735.jpg" alt="Grand prix Marie Claire du roman d’émotion : un "Chagrin" qui fait notre bonheur !" title="Grand prix Marie Claire du roman d’émotion : un "Chagrin" qui fait notre bonheur !" />
     </div>
     <div>
      Outre le gagnant, « <b>Le Chagrin</b> » de Lionel Duroy (éd. Julliard), les 3 autres finalistes - sur les 12 livres sélectionnés - étaient « <b>Les derniers jours de Stefan Zweig</b> » de Laurent Seksik (éd. Flammarion), « <b>Mauvaise fille</b> » de Justine Lévy (éd. Stock) et « <b>Les âmes sœurs</b> » de Valérie Zenatti (éd. L’Olivier).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>*Les membres du jury</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2156271-3087741.jpg" alt="Grand prix Marie Claire du roman d’émotion : un "Chagrin" qui fait notre bonheur !" title="Grand prix Marie Claire du roman d’émotion : un "Chagrin" qui fait notre bonheur !" />
     </div>
     <div>
      <span class="u">Hélène de Fougerolles</span>, actrice, marraine du prix. <span class="u">Fabrice Gaignault</span>, rédacteur en chef Culture de Marie Claire et président du jury, où figuraient aussi <span class="u">Daphné Roulier</span> (Canal+), <span class="u">Véronique Ovaldé</span> (écrivain), <span class="u">Fabrice Abiker</span> (chroniqueur à France Info et à Marie Claire), <span class="u">Evelyne Bloch-Dano</span> (écrivain et critique littéraire à Marie Claire) et <span class="u">Gilles Chenaille</span> (auteur, fondateur des sites <span style="font-style:italic">VotreJournal.net</span> et <span style="font-style:italic">RueDesAuteurs.fr</span> et critique littéraire à Marie Claire).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Daphné Roulier : « Une saga bouleversante »</b></div>
     <div>
      Daphné Roulier, membre de notre jury, présentatrice sur Canal+ de « L’Effet papillon », hebdo d’actualité internationale, d’un JT le week end et de l’émission mensuelle «Histoire(s) de cinéma», a lu « Le Chagrin » d’une traite. « C’est une saga bouleversante, un roman magistral sur les blessures d’enfance, dont on ne sort jamais, mais avec lesquelles il faut vivre ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Véronique Ovaldé : « De la dignité dans la tourmente »</b></div>
     <div>
      Véronique Ovaldé, membre de notre jury, auteure de « Et mon cœur transparent » et de « Ce que je sais de Vera Candida » (prix Renaudot des lycéens 2009 et prix France Télévisions 2009) admire « la dignité du narrateur dans la tourmente ». « J’ai une immense empathie pour cet homme-là. Même si je ne le connais pas dans la réalité, Duroy est devenu un camarade, et même un frère ». 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>David Abiker : « Une extraordinaire épopée familiale »</b></div>
     <div>
      David Abiker, membre de notre jury, chroniqueur web à France Info et auteur chez Robert Laffont de « Zizi the kid » (la découverte de la sexualité, côté souvenirs et humour - sortie en mai) a été « très sensible au roman-fresque de Duroy, à cette extraordinaire épopée familiale sur plusieurs générations, où en nous parlant de lui l’auteur nous parle de nous ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>LIONEL DUROY : « L’ECRITURE DE CE LIVRE A FAILLI ME DETRUIRE ! »</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2156271-3087751.jpg" alt="Grand prix Marie Claire du roman d’émotion : un "Chagrin" qui fait notre bonheur !" title="Grand prix Marie Claire du roman d’émotion : un "Chagrin" qui fait notre bonheur !" />
     </div>
     <div>
      Né en 1949, 4è d’une famille de 10 enfants. <span class="fluo_jaune">Père aristo, d’extrême-droite, et soumis à sa femme, très bourgeoise, épouse méprisante et mère peu aimante</span>. L’auteur a beaucoup souffert de son indifférence, et de son hystérie devant la ruine et la déchéance familiales. Dans « <span class="fluo_jaune">Priez pour nous</span> » (1991), Lionel Duroy de Suduiraut règle ses comptes avec cette enfance catastrophique. Furieux, ses frères et sœurs le rayent de leur vie. Entretemps, après une longue série de boulots difficiles (livreur, coursier, ouvrier en usine et dans le bâtiment), il devient journaliste et entre à «<span class="fluo_jaune">Libération</span>» en 1981. Sept ans plus tard, le voilà « <span class="fluo_jaune">nègre</span> », ou plutôt collaborateur officiel (il cosigne) dans l’écriture des mémoires de <span class="fluo_jaune">Sylvie Vartan</span>, <span class="fluo_jaune">Mireille Darc</span>, <span class="fluo_jaune">Jean-Marie Bigard</span>, <span class="fluo_jaune">Ingrid Bettencourt</span>, etc. Avec « Le Chagrin », le grand romancier qu’il est reprend ses droits…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Votre première réaction à l’annonce de ce prix ?</b></div>
     <div>
      Une grande joie. Car c’est un très beau prix, pas truqué ! Ça change des prix littéraires d’automne et de leurs combines, un jeu auquel je n’ai jamais voulu jouer. Mes éditeurs, Bernard Barrault et Betty Mialet, de chez Julliard, ont vu plusieurs de leurs auteurs partir pour une des maisons d’édition qui se partagent ce « gâteau ». Moi, je ne supporterai jamais de rompre pour cela avec des éditeurs que j’adore.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Nous savons ce qu’est l’émotion pour un lecteur. Mais pour un auteur ?</b></div>
     <div>
      C’est le ressort mystérieux de mon écriture. Je me sens toujours aspiré par l’émotion, comme par un vertige. Je m’y laisse aller, pleurant même en écrivant certaines scènes. Elle me permet de descendre dans les profondeurs du sentiment, d’approcher au plus près de « l’âme », de ce que nous sommes, nous autres humains. Mais parfois, c’est dangereux. On peut côtoyer de trop près les choses essentielles de la vie (et donc, de la mort). Alors ça devient un match entre le désespoir et la nécessité de se tenir droit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ecrire « Le Chagrin »  vous a-t-il aidé à vous libérer des émotions négatives de votre enfance  ?</b></div>
     <div>
      Ecrire ne libère de rien. Ce n’est pas une psychanalyse. L’enjeu de ce livre, je l’avais en tête depuis 20 ans. Il s’agissait, longtemps après « Priez pour nous » que j’avais écrit pour régler des comptes avec ma mère et ma famille, à une époque où la colère m’étouffait encore, de réussir à exprimer ce qu’est une vie. Il m’aurait été insupportable de ne pas y  arriver avant de mourir. Une façon de dire merde à la mort ! De retraverser toute ma vie, depuis l’époque antérieure à ma naissance où mes parents s’étaient rencontrés. De revivre avec l’émotion d’un enfant 10 ans et l’ « intelligence » de l’homme très adulte que je suis devenu, cet enchaînement d’évènements qui m’a construit. Mais écrire en cherchant vraiment la vérité, en se mettant à nu, c’est difficile. Ca peut rendre fou. L’écriture de ce livre a failli me détruire. J’en suis sorti presque en miettes. Il va me falloir une cure de remise en forme !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Où en êtes-vous avec votre famille ?</b></div>
     <div>
      Nulle part. Je le raconte dans « Le Chagrin » : après la sortie de mon premier livre, mes frères et sœurs m’ont définitivement banni de la famille, mes filles et moi. C’est donc aussi pour elles que j’ai écrit toute cette histoire, pour la leur expliquer. Ils m’ont traité de « traître », car j’avais osé briser la loi du clan : le silence. A l’enterrement de mon père, ils m’ont coincé contre un mur de l’église. Ils voulaient me chasser. Ils étaient à deux doigts de me frapper. Ma mère a été plus « classe » que mes frères : sur son lit de mort, à l’hôpital où elle avait enfin accepté de me voir, elle m’a, pour une fois, dit un mot gentil.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Et vous-même, votre mot de la fin ?</b></div>
     <div>
      On se fait mal en écrivant, sinon on écrit de la merde… Il faut essayer d’exprimer ce qu’on est, ce qu’on ressent. Même s’il y a un prix à payer pour cela. Ça aide à rester debout.       <br />
              <br />
       <b>Propos recueillis par Gilles Chenaille</b>       <br />
       <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Présentation du livre par l'éditeur</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2156271-3087782.jpg" alt="Grand prix Marie Claire du roman d’émotion : un "Chagrin" qui fait notre bonheur !" title="Grand prix Marie Claire du roman d’émotion : un "Chagrin" qui fait notre bonheur !" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">De l’Occupation jusqu’à nos jours en passant par la guerre d’Algérie et Mai 68, des avenues chics de Neuilly aux cités dortoirs de Rueil, Lionel Duroy retrace l’itinéraire chaotique d’un garçon pris au piège d’une odyssée familiale désastreuse. Un roman poignant qui fouille les mentalités françaises depuis la seconde moitié du XXe siècle.</span>       <br />
              <br />
       Au départ, c’est un couple amoureux qui convole durant l’Occupation. Le mari est issu de la noblesse désargentée ; d’une grande beauté, l’épouse aspire à une vie mondaine digne de sa récente particule. En catholiques zélés, ils donnent naissance à onze enfants, tandis que toute la maisonnée mène aveuglément un train de vie de grands bourgeois. Prêt à se lancer dans les entreprises les plus hasardeuses pour satisfaire les exigences de sa bien-aimée, le père accumule en secret des dettes exorbitantes. La chute n’en est que plus rude. Expulsion des beaux quartiers, humiliation sociale... toute la tribu est relogée dans une cité lugubre où ne tiennent aucun des meubles fabriqués sur mesure pour le bel appartement de Neuilly. La paix du ménage se fissure, tout comme l’équilibre psychologique de la mère. Commence une longue série de galères - de magouilles paternelles en crises de nerfs maternelles. Le narrateur, l'un des enfants, est le témoin épouvanté des calamités qui s’amoncellent au-dessus du foyer familial. Un chagrin qui pèsera sur ses épaules durant toute son existence.       <br />
       De 1940 à nos jours, la société française connaîtra elle aussi de grands bouleversements. Mais jamais cette famille ne sera du bon côté des événements politiques. Défenseur de Pétain sous l’Occupation, opposé de nouveau à de Gaulle lorsqu’il « abandonne » les Français d’Algérie, et pestant contre ces «gauchistes» qui, en 68, incendient Paris du haut de leurs barricades, le père est toujours à contre-courant des grands mouvements libérateurs. Il faudra plusieurs décennies au narrateur pour se défaire de l’héritage culturel familial, et parvenir enfin à se forger ses propres convictions.       <br />
       Comprendre d’où l’on vient pour parvenir à s’émanciper de son passé, telle est l’entreprise du Chagrin. Lionel Duroy s’est inspiré de son propre parcours pour écrire ce magistral roman d’initiation. Loin de montrer la face glorieuse de son existence, c’est au contraire avec un courage et une sincérité déchirants que Lionel Duroy décrit ce que tant d’autres familles taisent sur leurs origines honteuses ou inavouables. Selon une conception cyclique du temps chère à Marcel Proust, Lionel Duroy démontre que les mêmes épisodes traumatiques ne cessent de se rejouer dans notre vie présente, sous d’autres déguisements. Et souligne, avec mélancolie, la manière dont l’enfance continue à nous hanter des décennies plus tard. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Extrait : les deux premières pages du Chagrin</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2156271-3087811.jpg" alt="Grand prix Marie Claire du roman d’émotion : un "Chagrin" qui fait notre bonheur !" title="Grand prix Marie Claire du roman d’émotion : un "Chagrin" qui fait notre bonheur !" />
     </div>
     <div>
      À l'origine de ma venue au monde, de notre venue au monde à tous les onze, il y a l'amour que se sont déclaré nos parents. Toutes les souffrances qu'ils se sont infligées par la suite, toutes les horreurs dont nous avons été les témoins, ne peuvent effacer les mots tendres qu'ils ont échangés durant l'hiver 1944. Ils se sont voulus, attendus, désirés, au point de s'aimer passionnément au milieu de l'après-midi, dans les semaines qui ont suivi leur mariage. J'ai à l'esprit cette scène que m'a rapportée oncle Armand, le frère cadet de maman : ouvrant par inadvertance une porte, il les découvre à moitié nus, leurs corps entremêlés, essoufflés et confus. Ils ont vingt-trois et vingt-quatre ans. Alors maman n'a qu'un reproche à faire à papa, qu'un regret plutôt : elle le trouve un peu trop petit comparé aux deux hommes de sa vie, son père et son frère. Papa, lui, n'a aucun regret à formuler ; il paraît qu'on se retourne dans la rue sur la beauté de maman. À y regarder de plus près, cependant, il me semble que papa arrive dans ce mariage avec bien d'autres handicaps que sa petite taille. Je veux parler de sa famille, ces Dunoyer de Pranassac que maman poursuivra toute sa vie de sa haine et de son mépris. Que sait-elle d'eux, que pense-t-elle d'eux, à la veille de son mariage ? Peu de chose, sûrement, comparé à ce qui nourrira son ressentiment par la suite car, sinon, j'imagine qu'elle n'aurait pas eu cet appétit juvénile pour sonjeune époux.       <br />
              <br />
       Théophile Dunoyer de Pranassac, mon père, naît le 25 février 1920 au château familial de Formont, à Ambarès (Gironde). Il est le fils d'Henri Dunoyer de Pranassac, capitaine de cavalerie à la retraite, alors âgé de cinquante-quatre ans, et d'Alix Dunoyer de Pranassac, trente-deux ans, sans profession. Tous les deux portent le même nom, ils sont cousins germains, ce qui fera dire plus tard à maman qu'elle est entrée dans une « famille de dégénérés ». Alix et Henri n'auront pas d'autre enfant que Théophile, surnommé Toto, et ils viendront assez vite s'installer dans une maison modeste d'un faubourg de Bordeaux, au numéro 30 de la rue de Caudéran. Lorsqu'il rencontre maman, Toto vit seul entre sa mère et l'une des soeurs de celle-ci, sa tante Élisabeth, qui ne s'est jamais mariée. Son père, le capitaine, est mort en 1936. Émacié, les cheveux gominés coiffés en arrière comme on les portait à l'époque, papa est d'une beauté saisissante en 1944, et je comprends, en observant son portrait photographique, que maman ait été séduite. Suzanne Verbois, ma mère, vient au monde le 30 janvier 1921, rue de Fondaudège, en plein centre de Bordeaux. Elle est la fille d'Henri Verbois, négociant en rhum et spiritueux, alors âgé de vingt-cinq ans, et de Simone Mauvinié, vingt trois ans, sans profession.       <br />
              <br />
       Comment savoir ce que pensent les parents de maman lorsque le nom de papa est prononcé pour la première fois rue de Fondaudège ? Il est certain que les Dunoyer de Pranassac ne sont pas des inconnus pour les Verbois. Un grand cru porte ce nom. Voisin de La Brède, le château de Pranassac, autrefois propriété de la famille, est toujours debout. On dit qu'un Dunoyer de Pranassac aurait été, comme Montesquieu, président à mortier au parlement de Bordeaux. C'est un grand nom, un nom que beaucoup de Bordelais connaissent. Et puis, durant le dernier quart de siècle, les deux Henri ont dû se croiser. Même si une génération les sépare, l'un et l'autre ont courageusement combattu en 14-18. Le lieutenant Henri Verbois a perdu la moitié d'un pied, tandis que l'autre, le vieux capitaine, est rentré gazé, durablement touché. Ils ont reçu la croix de guerre, ils ont été faits chevaliers de la Légion d'honneur, alors comment douter qu'ils se soient trouvés ensemble, au garde-à-vous, sur l'esplanade des Quinconces, un 14 juillet ou un 11 novembre ? Oui, je crois qu'Henri Verbois connaît Henri Dunoyer de Pranassac, au moins de vue.       <br />
              <br />
       Toute sa vie, maman nous répétera que son père, fantassin, fut plus héroïque que celui de papa car, nous dira-t-elle, charger l'ennemi à pied est autrement plus courageux qu'à cheval. Je devine que cela fut suggéré par son père, très tôt, peut-être au temps des fiançailles. Ce sont les fantassins qui appellent les cavaliers des « traîne sabre», et maman abusait de cette expression pour désigner ce beau-père qu'elle n'avait pas connu. Quelque chose me dit aussi qu'Henri et Simone Verbois n'ignorent rien du mariage entre cousins des parents de Théophile. Peut-être l'apprennent-ils en « prenant des renseignements», comme cela se fait avant des fiançailles. De sorte qu'ils doivent peser secrètement le pour et le contre. D'un côté, Théophile est « un enfant de vieux » (maman nous le rappellera constamment), fruit d'un mariage dangereusement consanguin, sans aucun héritage à espérer car les derniers biens ont été vendus dans les années 1930. De l'autre, il ne semble pas stupide, il est parfaitement bien éduqué, bon orateur, bachelier, et même licencié en droit, quand les deux enfants Verbois, Suzanne et Armand, ont dû renoncer au bac.       <br />
              <br />
       De quel poids pèse le titre de noblesse, et le nom prestigieux que porte Théophile, dans le consentement que donnent finalement les parents de Suzanne ? Si je me fie à la fierté qu'en retirait maman, je suis porté à croire que cela dut compter dans la décision. Même au plus noir de notre naufrage, jamais maman ne renonça à faire état de sa particule, et elle prit toujours soin de mentionner sur ses cartes de visite qu'elle était baronne. Longtemps, cela figura en abréviation, « Bon &amp; Bonne Dunoyer de Pranassac », jusqu'à ce que mes frères et moi nous avisions que cela faisait « Bonbonne Dunoyer de Pranassac ». Maman, qui ne l'avait pas remarqué, se fit alors refaire des cartes avec les titres complets. Cependant, prisonnière de sa haine pour sa belle-famille, jamais elle n'assuma son orgueil d'être noble.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Avec l'aimable autorisation des éditions Julliard</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2156271-3087826.jpg" alt="Grand prix Marie Claire du roman d’émotion : un "Chagrin" qui fait notre bonheur !" title="Grand prix Marie Claire du roman d’émotion : un "Chagrin" qui fait notre bonheur !" />
     </div>
     <div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <small><span class="u">Marie Claire et Virgin</span> s'associent dans l’opération « Lectures d’été » qui propose une liste de 20 livres pour vos vacances, dont le Grand prix Marie Claire du roman d’émotion 2010, « Le Chagrin » de Lionel Duroy, et « Les derniers jours de Stefan Zweig » de Laurent Seksik, l’un des quatre finalistes du prix. Ces 20 romans sont choisis pour leur qualité littéraire et leur capacité à emmener loin le lecteur. Détails sur le site virginmegastore.fr.</small>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.votrejournal.net/Grand-prix-Marie-Claire-du-roman-d-emotion-un-Chagrin-qui-fait-notre-bonheur-!_a760.html</link>
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   <title>La petite souris Kidi... et le journalisme d'investigation !</title>
   <pubDate>Tue, 08 Jun 2010 20:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabien Ivergneau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dessin du jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2153103-2999892.jpg" alt="La petite souris Kidi... et le journalisme d'investigation !" title="La petite souris Kidi... et le journalisme d'investigation !" />
     </div>
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     </div>
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     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
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   <title>Strauss-Kahn : au nom du Prêt, du Fisc et du "Sain"... Crédit !</title>
   <pubDate>Sun, 23 May 2010 18:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabien Ivergneau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dessin du jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   « Qu'on me laisse travailler ! », déclarait-il en substance à une journaliste l'interrogeant sur son « éventuelle » candidature en 2012. Fort de sondages plutôt complaisants, Dominique Strauss-Kahn apparaissait tout naturellement  comme l'élu du parti socialiste pour briguer le poste suprême. Coupant rapidement court à toute spéculation présidentielle, le « Siffredi »  de la photocopieuse semble avoir d'autres priorités. Servir la France, oui... mais pas à n'importe quel prix ! Président de la République, c'est un métier de pauvre ! Tandis que directeur du FMI, ça n'a que des avantages... en fin de mois surtout. La fumée de son "Havane" trahissant parfois, stigmate lacrymal à l'appui, l'allégeance idéologique d'un homme jadis de gauche. Une piqure de rappel de social démocratie dont même les principes chez lui sont plus que jamais... actifs ! Coupé de sa base, coupé de tout ! Pauvre P.S.... 
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2116477-2940137.jpg" alt="Strauss-Kahn : au nom du Prêt, du Fisc et du "Sain"... Crédit !" title="Strauss-Kahn : au nom du Prêt, du Fisc et du "Sain"... Crédit !" />
     </div>
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     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/imagette-2116477-2940137.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.votrejournal.net/Strauss-Kahn-au-nom-du-Pret,-du-Fisc-et-du-Sain-Credit-!_a757.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.votrejournal.net,2010:rss-2107893</guid>
   <title>Grand prix Marie Claire du roman d'émotion : les 4 finalistes</title>
   <pubDate>Wed, 19 May 2010 13:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Livres]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après la première sélection des journalistes de Marie Claire, seuls quatre livres sont encore dans la course pour le Grand Prix Marie Claire du roman dʼémotion qui sera remis le 9 juin prochain à l'hôtel Montalembert, après délibération finale du jury.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2107893-2927407.jpg" alt="Grand prix Marie Claire du roman d'émotion : les 4 finalistes" title="Grand prix Marie Claire du roman d'émotion : les 4 finalistes" />
     </div>
     <div>
      Ces <span class="fluo_jaune">quatre finalistes</span>, issus d'une liste de douze romans sélectionnés par les critiques de Marie Claire en 2009-2010, sont :       <br />
              <br />
       - « <b>Mauvaise fille</b> » de <b>Justine Levy</b> éd. (Stock)       <br />
              <br />
       - « <b>Le chagrin</b> » de <b>Lionel Duroy</b> (éd Julliard)       <br />
              <br />
       - « <b>Les derniers jours de Stefan Zweig</b> » de <b>Laurent Seksik</b> (éd. Flammarion)       <br />
              <br />
       - « <b>Les âmes soeurs </b>» de <b>Valérie Zenatti</b> (éd. de LʼOlivier)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2107893-2927743.jpg" alt="Grand prix Marie Claire du roman d'émotion : les 4 finalistes" title="Grand prix Marie Claire du roman d'émotion : les 4 finalistes" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Présidé par <b>Fabrice Gaignault</b>, rédacteur en chef Culture de <span style="font-style:italic">Marie Claire</span>, le jury 2010 réunit des personnalités riches et diverses, sensibles à ce « sésame » littéraire indispensable quʼest       <br />
       lʼémotion, et que <span style="font-style:italic">Marie Claire</span> sʼattache à distinguer.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Jury 2010</span> :       <br />
              <br />
       <b>Evelyne Bloch-Dano</b> (écrivain et critique à Marie Claire), <b>Gilles Chenaille </b>(critique à Marie Claire et fondateur du site Rue des Auteurs), <b>David Abiker</b> (chroniqueur à France Info et Marie Claire), <b>Daphné Roulier</b> (Canal+), <b>Véronique Ovaldé</b> (écrivain), et <b>Hélène de Fougerolles</b> (comédienne).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <br><br><script type="text/javascript"><!--
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/imagette-2107893-2927407.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.votrejournal.net/Grand-prix-Marie-Claire-du-roman-d-emotion-les-4-finalistes_a756.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>La petite souris Kidi... et les céréales vitaminées !</title>
   <pubDate>Sat, 15 May 2010 13:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabien Ivergneau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dessin du jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2098535-2913483.jpg" alt="La petite souris Kidi... et les céréales vitaminées !" title="La petite souris Kidi... et les céréales vitaminées !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <br><script type="text/javascript"><!--
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
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   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/imagette-2098535-2913483.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.votrejournal.net/La-petite-souris-Kidi-et-les-cereales-vitaminees-!_a755.html</link>
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  <item>
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   <title>Oui, nous sommes des bons vivants, et alors ?</title>
   <pubDate>Tue, 11 May 2010 09:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Emmanuelle de Boysson</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Livres]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Emmanuelle de Boysson, journaliste, romancière, et aujourd'hui pamphlétiste... Oui, cette femme pourtant fort bien élevée pousse un cri ! Et qui plus est, à table ! Car Emmanuelle - et son ami Claude-Henry du Bord - en ont marre. Marre du conformisme ambiant nous interdisant de manger ci ou ça, de fumer la moindre cigarette, et d'aborder ne serait-ce que l'ombre du début d'un des 25,2 millions de sujets tabous qui brident nos conversations comme nos pensées. Dans leur succulent essai 100% revigorant, « Nous, les bons vivants (Ras le bol des rabat-joie) » publié aux éditions du Rocher, ces deux auteurs inspirés résistent avec humour et bon sens aux diktats normalisateurs de notre société bien pensante. On peut ne pas être d'accord avec tout ce qu'ils écrivent, mais ne chipotons pas, et rejoignons sans attendre les rangs de ces résistants du plaisir !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2089139-2900123.jpg" alt="Oui, nous sommes des bons vivants, et alors ?" title="Oui, nous sommes des bons vivants, et alors ?" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Elle a poussé son salutaire coup de gueule sur RMC, France Info et autres médias. Mais il restait à Emmanuelle quelques décibels pour en faire profiter également Votre Journal...</span>       <br />
              <br />
       Oui, nous, les bons vivants, nous qui aimons profiter de la vie, des <span class="fluo_jaune">bons repas bien arrosés</span>, où on blague, on a son franc parler, <span class="fluo_jaune">on fume</span>, nous en avons ras le bol des rabat joie, ras le bol de la morosité ambiante, du puritanisme, de la langue de bois.        <br />
       <span class="fluo_jaune">Sous prétexte de protéger notre santé, l’Etat et les grands prédicateurs de l’apocalypse, comme Nicolas Hulot ou Yann Artus Bertrand, font régner la peur</span>. La peur de tout, d’ailleurs : des maladies, des catastrophes naturelles, du chômage, de l’avenir : tout ça pour nous imposer un nouvel ordre moral avec toute une gamme d’interdits  en s’appuyant en plus sur des <span class="fluo_jaune">études chiffrées, pseudo scientifiques</span>. Interdit de fumer, de boire de l’alcool. On n’arrête pas de culpabiliser les fumeurs, on les exclue, on les dénonce, comme des coupables, des nuisibles. Interdit de manger trop gras trop salé trop sucré, de conduire trop vite, de trop se chauffer, de dire ce qu’on pense. <span class="fluo_jaune">On ne veut voir qu’une seule tête, les doigts posés sur la couture du pantalon</span>.        <br />
       <span class="fluo_jaune">En réalité, c’est pour mieux s’infiltrer dans notre vie privée, nous contrôler, nous anesthésier, nous manipuler, nous pousser à la consommation. Le bio rapporte gros !</span> Qu’on nous laisse enfin jouir d’un foie gras, sans qu’on nous accuse de torturer les canards, d’une tête de veau, d’abats, d’un petit digestif, comme en raffolent <span class="fluo_jaune">Chabrol</span> ou <span class="fluo_jaune">Depardieu</span>. Savourer un cigare, comme au temps d’<span class="fluo_jaune">Hemingway</span> ou de <span class="fluo_jaune">Churchill</span>.        <br />
       Jusqu’où vont-ils aller ces censeurs, ces culs de plombs ?       <br />
       Jusqu’à <span class="fluo_jaune">enlever la pipe</span> du capitaine Haddock, comme celle <span class="fluo_jaune">de Jacques Tati sur une affiche</span>? Nous restreindre en eau, en électricité, en essence, en cognac ? Nous interdire de manger des huîtres, d’abattre un faisan ou d’assister à une corrida ? <span class="fluo_jaune">Est-ce qu’ils veulent qu’on vive comme des cons, surendettés, soumis aux ondes de la wifi et des portables, mais en revanche bien parés contre la montée des eaux, vaccinés contre les épidémies, aseptisés, tout recroquevillés dans nos vies asséchées?</span> Nous refusons ! Nous, les résistants du plaisir, unissons-nous !        <br />
              <br />
       <b>Emmanuelle de Boysson</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <small>Pour commander le livre avec <span class="u">5% de réduction</span> sur Fnac.com, <a class="link" href="http://livre.fnac.com/a2813887/Emmanuelle-de-Boysson-Nous-les-bons-vivants?PID=1&Fr=0&To=0&Nu=1&from=1&Mn=-1&Ra=-1">cliquer ici</a>.</small>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <br><script type="text/javascript"><!--
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/imagette-2089139-2900123.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.votrejournal.net/Oui,-nous-sommes-des-bons-vivants,-et-alors_a753.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.votrejournal.net,2010:rss-2061286</guid>
   <title>Voyages d’été : à la page à la plage</title>
   <pubDate>Wed, 28 Apr 2010 08:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Emmanuelle de Boysson</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Livres]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sous la chaleur des livres...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2061286-2859219.jpg" alt="Voyages d’été : à la page à la plage" title="Voyages d’été : à la page à la plage" />
     </div>
     <div>
      Voyager : nous en rêvons toute l’année, mais quand vient l’été, les grèves, le renforcement de la sécurité, le décalage horaire nous dissuadent de nous envoler pour les mers du Sud ou le Mexique.        <br />
       Nous voilà donc dans un coin de verdure, au bord des flots ou sur les hauteurs.        <br />
       Parfois, nous retombons chez notre belle famille, comme le héros de <span class="fluo_jaune">Christophe Mory</span> qui, dans <span class="fluo_jaune">« Déconnections »</span> (éd. Pascal Galodé), s’évade des corvées : activités des enfants, courses au supermarché… par ses rêves. Sur une chaise longue, sur la plage, les doigts de pied en éventail, <span class="fluo_jaune">voyageons plutôt par de belles histoires</span> qui font changer notre vision du monde, nous émeuvent, nous captivent. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2061286-2859222.jpg" alt="Voyages d’été : à la page à la plage" title="Voyages d’été : à la page à la plage" />
     </div>
     <div>
      Pour le <span class="fluo_jaune">Prix de la Closerie des Lilas</span> dont je suis présidente, le jury a lu les romans de femmes qui paraissaient à la rentrée de janvier. Au moins 40 ! Aussi, permettez-moi de vous en conseiller deux. Parmi ceux que nous avons aimés, figure <span class="fluo_jaune">« La mer noire », de Kéthévane Davrichewy</span> (éd. Sabine Wespieser). Le jour de son anniversaire, Tamoa, 90 ans, d’origine géorgienne, se souvient de ses amours adolescentes avec Tamaz qu’elle n’a cessé d’attendre. Entourée des siens, elle évoque son enfance, l’exil, ses traditions. Un roman lumineux qui nous transporte sur les bords de la mer noire. <span class="fluo_jaune">Et le prix Lilas 2010, bien sûr, décerné à Véronique Bizot, pour « Mon couronnement »</span> (éd. Actes Sud). Un vieux physicien reçoit une récompense pour une découverte qu’il a oubliée. Humour acide, subtilité, humanité : cette romancière pourrait être la petite sœur de Sempé. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2061286-2861862.jpg" alt="Voyages d’été : à la page à la plage" title="Voyages d’été : à la page à la plage" />
     </div>
     <div>
      Autres manières de s’évader…        <br />
       Suivez les aventures de Deborah, une mère juive, célibataire endurcie après trois mariages ratés, qui refuse le judaïsme, mange du porc et ne pardonne pas le jour du Grand Pardon alors que ses enfants veulent porter une étoile de David.       <br />
       Avec un humour décapant, <span class="fluo_jaune">Catherine Fuhg</span> nous rappelle qu’on ne peut pas échapper à son identité: <span class="fluo_jaune">« Ah, si j’étais goy ! »</span> (éd. Plon).        <br />
       Quant à <span class="fluo_jaune">« Le dernier rendez-vous »</span> (éd. Plon), <span class="fluo_jaune">de Catherine Briat</span>, c’est un livre cadeau. On a envie de faire partager cette histoire d’amour entre Pierre, un veuf de 70 ans et Marie, 51 ans qui vont vivre ce qu’ils n’osaient plus espérer. Sincère et bouleversant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Si vous êtes tentés par les chemins de Compostelle, marchez, sac au dos, avec <span class="fluo_jaune">Alix de Saint-André</span> : <span class="fluo_jaune">« En avant route ! »</span> (éd. Gallimard). Le désert vous attire ? Vous ne lâcherez plus la main de <span class="fluo_jaune">« La fille qui marchait dans le désert »</span> (éd. Mercure de France), de la poétesse Venus Khoury-Ghata. Découvrez aussi « Le roman de Belgrade » (éd. du Rocher), <span class="fluo_jaune">de Jean-Christophe Buisson</span>, une ville blanche, cent fois détruite et cent fois rebâtie où vit un peuple courageux et fier, lié à la France.       <br />
       Vous pouvez également glisser dans votre valise <span class="fluo_jaune">« Tu m’envoies un mail ? » d’Emmanuelle Friedman</span> (éd. Privé). Cette journaliste à l’esprit mordant nous met en garde contre ce qui nous attend : le stress, les collègues, les chefs, les mails. Alors, quoi de neuf pour se protéger des agressions et des microbes ? Un été saveurs-santé-bonne-humeur-farniente-amitié et des voyages imaginaires, bien sûr !        <br />
              <br />
       <b>Emmanuelle de Boysson</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <br><script type="text/javascript"><!--
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/imagette-2061286-2859219.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.votrejournal.net/Voyages-d-ete-a-la-page-a-la-plage_a751.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.votrejournal.net,2010:rss-2055948</guid>
   <title>La petite souris Kidi... et le "vivre ensemble" !</title>
   <pubDate>Mon, 26 Apr 2010 01:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabien Ivergneau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dessin du jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La patrie de Voltaire et des libertés annonce, dans un avenir proche, un projet de loi sur l'interdiction pure et "simple" du voile intégral dans tout l'espace public. Consensuel débat de société ou nébuleuse popote interne et partisane ? Sarkozy semble tendre vers une - possible - harmonisation européenne en la matière ; adhérer à un club encore très sélect (Belgique, hérauts surréalistes en récurrente panne d'histoire et d'exécutif), où l'on affiche administrativement sa face et dissimule artificiellement son "culte"... en rue !     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2055948-2851055.jpg" alt="La petite souris Kidi... et le "vivre ensemble" !" title="La petite souris Kidi... et le "vivre ensemble" !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/imagette-2055948-2851055.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.votrejournal.net/La-petite-souris-Kidi-et-le-vivre-ensemble-!_a750.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.votrejournal.net,2010:rss-2055294</guid>
   <title>L'aurochs, une triste disparition, une triste copie !</title>
   <pubDate>Sun, 25 Apr 2010 01:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Alain Fournier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Divers]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Mythologique, réel, impressionnant...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2055294-2849888.jpg" alt="L'aurochs, une triste disparition, une triste copie !" title="L'aurochs, une triste disparition, une triste copie !" />
     </div>
     <div>
      L'aurochs, boeuf sauvage et <span class="fluo_jaune">ancêtre de notre bonne vache</span>, a disparu au XVIIe siècle alors qu'il fut un animal fort répendu. Son nom provient de l'allemand Auerochse (Auer-Ochs, boeuf des prairies) ou de Urohse (Ur-Ochs, boeuf primitif), il est devenu urus en latin, d'où son autre appellation française, ure.       <br />
       Parfois sacré et vénéré, partout estimé pour sa <span class="fluo_jaune">force</span>, il fut un grand trophée de chasse. Nos grottes en sont les témoins avec une abondance de représentations de la préhistoire, les Néanderthaliens le chassant déjà. Les aristocrates du Moyen-age appréciaient tellement ce gibier que des mesures de protection furent prises pour le protéger.       <br />
         Cette race, venue d'Inde a essaimé sur toute l'Europe, l'Afrique du nord et une partie de l'Asie. <span class="fluo_jaune">La prédation de l'homme et la déforestation l'on fait disparaître</span>, une nouvelle gloire pour notre espèce. <span class="fluo_jaune">Le dernier animal fut abattu lors d'une chasse en Pologne</span>, dans la forêt de Jaktorow, en 1627.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      L'aurochs fut domestiqué dès le Néolithique, il y a 8000 ans, 6000 ans pour la Grèce. Les Crétois ont ensuite fortement représenté le taureau, en ont fait un animal mythologique, le <span class="fluo_jaune">minautore</span>, et un animal de jeux acrobatiques.       <br />
              <br />
         <span class="fluo_jaune">Jules César</span> évoque l'aurochs dans un chapitre de la Guerre des Gaules pour l'avoir rencontré dans les forêts germaniques. Les rois mérovingiens le chassaient et Charlemagne le fit dans les Vosges où cet animal était encore présent au XIIe siècle. La Corn, coupe à botre cérémonielle des Ecossais était une corne d'aurochs. L'aurochs se retrouve sur le drapeau de la <span class="fluo_jaune">Moldavie</span>. Différents témoignages attestant qu'il était, comme l'ours, un animal de notre culture européenne.       <br />
              <br />
         A partir de 1920, <span class="fluo_jaune">les frères Heck</span>, zoologistes allemands, ont tenté de recréer l'aurochs,  par le croisement de diverses races de bovin, les plus rustiques, comme les Highland d'Ecosse, la Raço di Biou, la Corse et la Brava. <span class="fluo_jaune">Proches des Nazis</span>, les travaux des frères Heck ont été fortement contestés, cependant ils furent les précurseurs des tentatives pour reconstituer cette race.        <br />
         Si l'aurochs a pu être reconstitué pour sa morphologie, il ne l'a pas été pour <span class="fluo_jaune">sa taille, bien supérieure à celle de nos bovidés</span>. En effet la taille au garrot de cet animal atteignait deux mètres et <span class="fluo_jaune">leurs cornes immenses s'élevaient jusquà près de trois mètres de haut</span>.       <br />
              <br />
         Les parcs animaliers présentent maintenant cette pâle copie, triste fin pour un animal qui eut une autre gloire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un extrait du livre</b></div>
     <div>
      "<span style="font-style:italic">Victor s'endort après un bain pris dans la mer. Un vent frais l'éveille. Autour de lui le paysage a changé. Bateaux et baigneurs ont disparu, tout commes ses affaires..       <br />
       Après des jours et quelques rencontres insolites, Victor admettra l'impossible. Il a rejoint la préhistoire.       <br />
       Il va devoir apprendre à survivre, tout en regrettant son ancienne vie et son confort. Victor va ensuite s'employer à améliorer son existence tout en appréciant certains jours sa nouvelle vie sans stress et sans soucis, dans une nature reine.       <br />
       Au fil des années, il apprendra par bribes qu'il n'a pas rejoint la préhistoire par hasard.</span>"       <br />
              <br />
       <b>Alain Fournier</b> (Vienne, 38)        <br />
       <span style="font-style:italic">(auteur de "Leurs cornes immenses")</span>       <br />
              <br />
       Pour en savoir plus : <a class="link" href="http://leurscornes.wifeo.com">ici</a>       <br />
       Pour acheter le livre : <a class="link" href="http://www.priceminister.com">Price Minister</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/imagette-2055294-2849888.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.votrejournal.net/L-aurochs,-une-triste-disparition,-une-triste-copie-!_a749.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Thierry Brun, auteur très humain du polar "Surhumain". Interview...</title>
   <pubDate>Sat, 24 Apr 2010 16:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gilles CHENAILLE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Livres]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est un livre original. C'est un auteur original. Et grâce à lui, c'est une interview originale. Et le tutoiement ? Pour ne pas faire semblant de ne pas le connaître. Ayant travaillé avec lui, apprécié le livre avant qu'il en soit un, et l'homme au-delà des mots, le contraire aurait été difficile.     <div><b>Epreuve pour écrivain moderne : pourrais-tu me pitcher ton livre en une dizaine de lignes. Pas celles de la quatrième de couverture, bien entendu…</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2054165-2848005.jpg" alt="Thierry Brun, auteur très humain du polar "Surhumain". Interview..." title="Thierry Brun, auteur très humain du polar "Surhumain". Interview..." />
     </div>
     <div>
      Tout d’abord merci pour cette occasion que tu me donnes. Pitcher "Surhumain"… C’est un conte. Ce conte relate l’histoire de Thomas Asano, <span class="fluo_jaune">enfant rejeté par tous qui revient au pays</span>, sa ville natale, Nancy, pour se venger d’une bien étrange façon. Il s’ingénie à <span class="fluo_jaune">focaliser sur lui les haines et les peurs de la pègre</span>, de  la criminalité ordinaire, des intérêts bourgeois, du <span class="fluo_jaune">désir d’une femme flic</span>. Il fait en sorte de déclencher  la violence, et oppose <span class="fluo_jaune">le néant et la fureur</span> d’un individu qui est prêt à abandonner toute intégrité physique pour assouvir sa vengeance, et qui entretient avec le quotidien et lui-même un rapport de <span class="fluo_jaune">séduction</span>.  La séduction, la quête, le besoin tiennent une grande place dans le roman. Revenons à Asano…Une rencontre inattendue brouille les cartes : l’amour. L’amour d’<span class="fluo_jaune">une femme</span> qui la première franchit les barrières et va à la rencontre de l’homme qui se terre derrière le masque du tueur, <span class="fluo_jaune">qui va, peut être, le rejoindre dans son monde perdu</span>. En toile de fond Asano affronte Alfred Gruz, figure paternelle et redoutable caïd, et ses partenaires en affaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qu’est-ce qui t’a poussé vers cette histoire, quelle alchimie t’a-t-elle fait accoucher de cet ovni thrillerien ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2054165-2848307.jpg" alt="Thierry Brun, auteur très humain du polar "Surhumain". Interview..." title="Thierry Brun, auteur très humain du polar "Surhumain". Interview..." />
     </div>
     <div>
      J’avais une idée. Qui serait vraiment, dans notre société, un être absent au monde ?        <br />
       <span class="fluo_jaune">Un point de départ. Une silhouette. Un homme.</span> La quarantaine. Il entretient depuis qu'il a huit ans son corps et son âme comme une arme. Sentiments desséchés. <span class="fluo_jaune">Esprit verrouillé</span>. A distance des humains en qui il ne voit rien.  Un adapté cependant.  En apparence. Un nœud de souffrances,  enfouies et qui remontent parfois et s’expriment en <span class="fluo_jaune">accès incisifs d’ultra fureur</span>.  J’avais ce personnage, tendu, pour qui seul compte l’objectif décidé, la <span class="fluo_jaune">vengeance</span>. Une enfance dans les pensionnats, une voie de rônin, de fils rejeté.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Il a franchi les limites humaines de la violence</span>. Indifférent aux choses de la vie, il est revenu appliquer sa vision du monde.  <span class="fluo_jaune">J’ai cherché, fouillé</span>. Quelle serait la logique de ce jeune adulte ?  Je voulais m’affranchir du héros au fond bien excusable.       <br />
       Donc je me suis dit : il va aller au bout, <span class="fluo_jaune">perdre son âme</span> en Serbie. Accepter d’être instrumentalisé. Je voulais qu’il  découvre le meurtre gratuit, l’impunité. <span class="fluo_jaune">Montrer l’abjection ordinaire qui imprègne la peau d’un héros</span>. Parce que je voulais faire  un héros d’un être qui avait rassasié ses plus bas instincts et qui y avait pris goût.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La même question, en différent : ton héros, sorte de tueur mystique, d’où sort-il ? De quel tréfonds de toi-même ?</b></div>
     <div>
      J’ai cette image, celle d’un garçon qui a rencontré la première fois <span class="fluo_jaune">un regard d’amour, l’été au bord d’une plage</span>. Une fillette qui le regardait comme s’il était tous les héros.  Basta. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Et encore la même, ou presque : ton héroïne, attirante fliquette, forte et déglinguée, sexuellement disponible, ouverte aux folies, d’où sort-elle ? De quel Thierry Brun ?</b></div>
     <div>
      Carrément ! Bien vu, chapeau bas ! Plus sérieusement, après réflexion, il y a peu de moi, même si… Béatrice sort de ce corps ! <span class="fluo_jaune">L’ouverture aux folies</span> est le propre des femmes, non ? Elles sont les Images troubles  des miroirs déformants que leur opposent les hommes. Nos femmes sont une et multiples tel le Diable, qui, ne le dit-il pas lui-même,  «  Je suis Légion ».  Et si Béatrice n’existait pas ? <span class="fluo_jaune">Et si elle n’était dans tout le roman que le fantasme de tous ?</span> Leur projection.  L’histoire d’amour entre elle et Asano, sans dévoiler le roman, surtout la fin, ressemble tout de même, par instants, à un monologue. Qui parle avec qui ? Le tueur avec sa future victime ? <span class="fluo_jaune">Oui, mais qui est la victime, vraiment ?</span> Asano découvre l’amour ou la femme aimante en lui-même ? Qui est Béatrice, en fin de compte ? Pourquoi tous les lecteurs s’ y attachent autant…? La suite dans Citadelle !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le plus dur dans l’écriture de « Surhumain » ?</b></div>
     <div>
      L’exercice dans l’écriture du béhaviorisme qui est une approche en psychologie consistant à se concentrer uniquement sur le comportement observable. Pour Asano je ne devais le caractériser que par l'environnement et les interactions avec les autres personnages. <span class="fluo_jaune">Au début, un régal, mais c’est vite devenu une galère !</span>  Dévoiler ce qui anime un homme sans faire appel  aux mécanismes internes et à des processus mentaux… Je le conseille à tout le monde !  Un  exemple, je devais montrer qu’il évoluait sans jamais faire intervenir une façon de penser mais en insistant sur les modifications du comportement observable.  <span class="fluo_jaune">Une aspirine !</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La place de l’écriture dans ta vie ?</b></div>
     <div>
      Quelle vie ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un conseil aux écrivains potentiels qui te liraient ici ?</b></div>
     <div>
      J’ai lu ça chez d’autres. Je n’aurai pas la prétention de donner des conseils. <span class="fluo_jaune">Philippe Djian dit qu’il faut bosser chaque phrase, comme si elle pouvait vous sauver la vie.</span>  Je cite de mémoire. Il a dit ça ou  bien quelque chose d’aussi beau. Je fais ce que je peux dans mon domaine, et <span class="fluo_jaune">j’ai retenu cette pirouette</span> de Djian.  Je me la suis répétée  jusqu’à la vider de sa substance. Chaque phrase ! Tu te rends compte ? Chaque phrase ! La nana qui écrit, le mec sur son clavier, doit toujours, toujours avoir cette <span class="fluo_jaune">exigence</span> au bout des doigts. C’est terrifiant. Mais je comprends cette façon de penser et j’essaie de m’y tenir… En vain.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tu travailles dans le secteur Finances d’une multinationale française, qu’est-ce qui t’as pris de vouloir écrire un roman ? Et « pire » encore, un polar ?</b></div>
     <div>
      J’ai cette image, celle d’un garçon qui tremble sous le regard d’amour de cette petite fille. <span class="fluo_jaune">Il n’a pas vu passer le temps et la mer monte</span>. Il a froid aux fesses, maintenant. Le sable est mouillé. Mais comme c’est l’été, ce n’est pas grave. Et puis la petite fille est si belle.  Basta. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Depuis qu’il est sorti, quelles sont les réactions des gens avec qui tu travailles ? Cela a-t-il changé leur regard ? Te prend-on moins au sérieux? Plus ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2054165-2848314.jpg" alt="Thierry Brun, auteur très humain du polar "Surhumain". Interview..." title="Thierry Brun, auteur très humain du polar "Surhumain". Interview..." />
     </div>
     <div>
      Les réactions sont positives. <span class="fluo_jaune">Je signe des autographes à des gens qui n’ont pas encore lu mon livre et qui boivent un café à la machine en ma compagnie</span>, qui commentent avec moi les infos et après le boulot avec certains je vais boire des verres. La vie s’écoule dans le monde impitoyable des preneurs de métro.  Personne ne se prend au sérieux et tout le monde le croit. Nous affichons des attitudes de circonstances dans un univers de circonstances. <span class="fluo_jaune">Et parfois une étincelle jaillit</span>. Un mot, une phrase. D’un coup, on partage. Ca, c’est beau.       <br />
              <br />
       <b>Et côté famille et amis ?</b>       <br />
              <br />
       J’ai cette image, celle d’un garçon qui n’a toujours pas osé prendre la main de la petite fille.       <br />
       Ils n’ont pas bougé. Les vagues les éclaboussent. <span class="fluo_jaune">Et là-bas</span>, sur la droite, dans le prolongement du port, <span class="fluo_jaune">le soleil se couche. Ce fainéant.</span>  "Tu sais, tu es beau" dit soudain la jeune femme en tournant le dos, et l’homme reste à contempler la mer qui maintenant lui mord les chevilles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Côté toi-même ?</b></div>
     <div>
      J’attends la petite fille.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Prochain livre ?</b></div>
     <div>
      « Citadelle ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <i><b>Propos recueillis par Gilles Chenaille</b></i><br>
<br><small><a href="http://livre.fnac.com/a2822043/Thierry-Laurent-Brun-Surhumain?SID=ac3cc4a6-c078-caab-feac-16be025b5c53&Fr=0&UID=06205CC4D-ADDD-6F5E-CB1A-AB204428D">Acheter « Surhumain » (éd. Plon) avec 5% de réduction sur Fnac.com</small></a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
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   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/imagette-2054165-2848005.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.votrejournal.net/Thierry-Brun,-auteur-tres-humain-du-polar-Surhumain-Interview_a747.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Aspen terminus" de Fabrice Gaignault : une mort violente, une starlette, quelques stars, une histoire chic choc et une petite conversation-vérité avec l'auteur...</title>
   <pubDate>Mon, 19 Apr 2010 15:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gilles CHENAILLE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Livres]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Cet évènement avait défrayé la chronique mondaine et celle des faits divers aux Etats-Unis dans les années 70. Un champion de ski américain de l'époque s'était fait révolveriser par sa maîtresse, une jolie petite chanteuse française, ancienne compagne du crooner Andy Williams, célébrissime en ce temps-là. Elle sera finalement acquittée, après avoir plaidé la maladresse, du genre "le coup est parti tout seul"... Fabrice Gaignault, auteur entre autres des "Egéries sixties", signe ici un livre envoûtant, plein d'infos et de charme, qui reconstitue avec talent l'ambiance de la station de ski d'Aspen où cela s'est passé, et la mauvaise pente que prennent parfois les trajectoires humaines. Interview avec tutoiement (ce n'est pas parce que c'est un ami qu'il est interviewé, mais parce qu'il a du talent que c'est un ami)...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2038279-2822478.jpg" alt=""Aspen terminus" de Fabrice Gaignault : une mort violente, une starlette, quelques stars, une histoire chic choc et une petite conversation-vérité avec l'auteur..." title=""Aspen terminus" de Fabrice Gaignault : une mort violente, une starlette, quelques stars, une histoire chic choc et une petite conversation-vérité avec l'auteur..." />
     </div>
     <div>
      <b>Tu es journaliste. Tes livres précédents ("Egéries sixties", "Dictionnaire de la littérature à l'usage des snobs" et "Gandhi Express") relevaient plutôt du document ou du recueil de portraits que du roman. Et celui-ci, Aspen Terminus : document ? Roman ? Entre les deux ?</b>       <br />
       Entre les deux, c’est d’ailleurs le souhait de la collection : raconter entre véracité et pourquoi pas plongée fantasmatique par moment (c’est toute la liberté du romancier…) Pour moi, c’est la <span class="fluo_jaune">dernière marche avant le roman</span>…  Ce qui est romancé : l’ordre chronologique des rencontres (et donc des chapitres), certains détails de météo (plus sinistres lorsque je trouvais que cela se justifiait pour l’ambiance « glaçante »). Les dialogues rendus plus romanesques, plus écrits que je ne l’aurais fait dans un magazine. Mais toutes les rencontres, l’histoire, les lieux, etc. sont <span class="fluo_jaune">authentiques</span>. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cette collection chez Grasset, qui à première vue pourrait s’appeler "Ceci est un fait-divers", est en fait intitulée "Ceci n’est pas un fait divers". Pourquoi ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2038279-2822516.jpg" alt=""Aspen terminus" de Fabrice Gaignault : une mort violente, une starlette, quelques stars, une histoire chic choc et une petite conversation-vérité avec l'auteur..." title=""Aspen terminus" de Fabrice Gaignault : une mort violente, une starlette, quelques stars, une histoire chic choc et une petite conversation-vérité avec l'auteur..." />
     </div>
     <div>
      Hum… <span class="fluo_jaune">excellente question</span> que je me suis souvent posée mais <span class="fluo_jaune">que je n’ai pas posée</span> bizarrement <span class="fluo_jaune">à Jérôme Béglé, le directeur de la collection</span>, lapsus révélateur… Sans doute une façon de se protéger contre les éventuels <span class="fluo_jaune">pinailleurs</span> ne retrouvant pas dans ces « <span class="fluo_jaune">romanquêtes</span> » toute la rigueur scientifique (et parfois fastidieuse) que l’on est en droit d’attendre d’une enquête policière ? Mais plus sûrement une volonté de montrer que <span class="fluo_jaune">ces livres sont bien plus que des simples reconstitutions de crimes plus ou moins célèbres</span>. Des envolées littéraires aussi. Enfin je l’espère pour certains.       <br />
              <br />
       <b>Qu’est-ce qui t’a fait écrire ce livre plutôt qu’un autre ?</b>       <br />
              <br />
       Ceux qui ont lu « Egéries Sixties » ( éd. J’ai Lu)  pourraient répondre à ma place puisque « Aspen Terminus » en est la suite logique : l’histoire d’une autre <span class="fluo_jaune">icône oubliée</span> et que j’exhume (avec cette fois-ci, <span class="fluo_jaune">cadavre dans le placard</span>). Je suis fasciné et même hanté par les <span class="fluo_jaune">trajectoires brillantes puis cabossées, voire brisées de belles femmes des années 60 et 70</span>. Il ne faut pas chercher bien loin  et aller regarder du côté d’une autre femme disparue :  <span class="fluo_jaune">le « fantôme » de ma mère, certes inconnue, mais dont la descente aux enfers ne cesse de m’interpeller</span>. Il y aura un troisième et dernier livre pour clore une trilogie, consacrée à une star mondialement célèbre, mais chut ! pour l’instant. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Concrètement, comment as-tu préparé, puis mené l’écriture de ce récit ? Bref, un petit making off…</b></div>
     <div>
      Je n’ai été qu’une seule fois à <span class="fluo_jaune">Aspen</span> et ce, pendant dix jours. J’ai tout préparé depuis <span class="fluo_jaune">Paris</span> (rencontres, hôtel, etc., lieux où je voulais me rendre sur place).  Il y a eu aussi des rencontres à <span class="fluo_jaune">New York</span> et bien sûr Paris…<span class="fluo_jaune">Magnéto et bloc-notes, notes de frais pour faire boire</span> (modérément) <span class="fluo_jaune">et parler</span> (beaucoup) certains témoins…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ca relevait de l’enquête, non ? Du journaliste et du flic, donc. Tu travailles dans la presse, mais t’es-tu en prime découvert une âme policière ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2038279-2822538.jpg" alt=""Aspen terminus" de Fabrice Gaignault : une mort violente, une starlette, quelques stars, une histoire chic choc et une petite conversation-vérité avec l'auteur..." title=""Aspen terminus" de Fabrice Gaignault : une mort violente, une starlette, quelques stars, une histoire chic choc et une petite conversation-vérité avec l'auteur..." />
     </div>
     <div>
      Non, pas spécialement, puisque pour moi, presque aussi important que le « but » du livre - la ténébreuse affaire Longet-Sabich - , s’est révélé très vite un autre "personnage" tout aussi intéressant, <span class="fluo_jaune">la station d’Aspen dans les seventies avec sa faune jet-set-drogue et rock’n roll absolument insensée</span> dans son art de vivre. Je pense notamment à <span class="fluo_jaune">Hunter Thompson</span>, le célèbre journaliste <span style="font-style:italic">gonzo </span>et grande figure locale, suicidée il y a quelques années et qui m’a « dicté » d’outre-tombe des pages savoureuses de mon livre car je n’ai pas résisté à l'envie de m’étendre un peu sur ses hauts faits d’armes...       <br />
       N’oublions pas que si <span class="fluo_jaune">ce dingue de la gâchette</span> (et très imbibé aux substances les plus illicites) avait été élu au poste de shérif d’Aspen, c’est lui qui aurait peut-être arrêté <span class="fluo_jaune">Claudine Longet</span>…On rêve à un tel casting pour un film…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelles ont été tes sensations en t’immergeant dans cette petite société des happy few d’Aspen ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2038279-2822550.jpg" alt=""Aspen terminus" de Fabrice Gaignault : une mort violente, une starlette, quelques stars, une histoire chic choc et une petite conversation-vérité avec l'auteur..." title=""Aspen terminus" de Fabrice Gaignault : une mort violente, une starlette, quelques stars, une histoire chic choc et une petite conversation-vérité avec l'auteur..." />
     </div>
     <div>
      Comme un poisson dans l’eau (rires) ! En fait, ce qui m’a fait encore davantage sourire, c’est d’apprendre que certains des plus beaux chalets (dont un de 3000 m2 !...) étaient à vendre car leurs propriétaires avaient été <span class="fluo_jaune">ruinés par Madoff</span>. Il leur avait suffi d’un coup de fil pour apprendre qu’ils étaient <span class="fluo_jaune">terminés, liquidés, laminés</span>… Je compatis mais dans une certaine mesure : il leur reste sans doute quelques millions ça et là…Sinon, <span class="fluo_jaune">mon côté amateur de Vanity fair et de jet setteurs décadents a été comblé par les récits d’orgies cocaïnées et autres manifestations  "scandaleuses"</span> dont le Aspen des années 70 s’était fait une spécialité, avec celle aussi de ville refuge pour les crânes d’œufs scientifiques (mais thème nettement moins croustillant pour un écrivain…). Comme me l’a confié l’ancien maire (hippie et gauchiste) d’Aspen : « <span class="fluo_jaune">il n’y avait à l’époque aucun endroit sur terre avec un tel sentiment de laissez-faire moral  et d’impunité juridique</span> ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Certaines personnes ont-elle refusé de te répondre ? Et d’autres cherché à ce que tu les interviewes ?</b></div>
     <div>
      Une ou deux fois, des témoins de l’affaire m’ont expliqué au téléphone qu’ils ne voulaient pas rouvrir les cicatrices du passé (pour l’un) et qu’il ne se  souvenait de rien (pour l’autre). Il est savoureux de noter que <span class="fluo_jaune">Blake Edwards, le célèbre réalisateur, entre autre de « La Party », le film dans le quel joue Claudine Longet</span>, m’a expliqué dans un échange de mails, qu’il n’avait aucun souvenir de l’actrice-chanteuse…Comme s’il  avait effacé volontairement de sa mémoire celle qui tua un homme…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qu’est-ce qui a été le plus difficile dans cette phase d’immersion et de recherche d’infos ?</b></div>
     <div>
      Obtenir la confiance des interviewés en leur expliquant que ça ne serait <span class="fluo_jaune">pas un livre trash mais une enquête rigoureuse</span> qui serait aussi le tableau d’une époque. <span class="fluo_jaune">Le bureau du shérif</span> a été immédiatement coopératif : ils m’ont photocopié tout le dossier de l’enquête.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Et dans l’écriture elle-même ?</b></div>
     <div>
      L’alternance rythmée des chapitres sur l’enquête avec ceux concernant les flashes back sur Claudine, des chapitres sur les témoins avec ceux plus personnels. Garder une bonne distance stylistique, entre <span class="fluo_jaune">compte-rendus de flics</span>, évidemment réécrits mais très polars » <span class="fluo_jaune">et introspections</span> que j’espère littéraires et profondes. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour un romancier, qu’est-ce qu’un bon sujet ?</b></div>
     <div>
      Un sujet universel qui se rattache au subjectif. <span class="fluo_jaune">Parler de soi à travers l’autre</span>. Exploiter les correspondances possibles entre ces deux axes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Et pour un journaliste ?</b></div>
     <div>
      Trouver de <span class="fluo_jaune">l’humain sous l’horreur</span>, de la compréhension dans l’incompréhensible, de la saveur dans la fadeur apparente.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un ou deux conseils aux futurs romanciers qui te lisent ici ?</b></div>
     <div>
      Ca semble une tarte à la crème mais mettre beaucoup de soi-même, sans avoir peur de s’exposer, dans le traitement d’une histoire, quelle qu’elle soit. Et travailler, travailler le style en épurant, émondant, élaguant tout ce qui est superflu !! (J’ai coupé un bon quart du livre). <span class="fluo_jaune">Contrairement aux idées reçues le style n’est pas une ornementation</span> en surface mais bien la chair d’un livre aussi ( enfin, pour moi !).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tu es critique littéraire : si tu avais à faire un papier de 500 signes sur ton livre, quel serait-il ? Allez, je ramasse la copie dans une demi-heure…</b></div>
     <div>
      Claudine Longet, une chanteuse-actrice française aussi connue aux Usa qu’ inconnue chez nous, <span class="fluo_jaune">tue son amant</span> d’une balle de revolver dans les années 70 Le mort n’est autre que le skieur <span class="fluo_jaune">Spider Sabich</span>, l’un des plus grands sportifs américains de l’époque. Si la thèse de l’accident est finalement retenue, <span class="fluo_jaune">l’Amérique tout entière se passionne</span> alors pour une affaire pleine de zones d’ombres. <span class="fluo_jaune">Près de quarante ans plus tard, Fabrice Gaignault est parti enquêter sur place, à Aspen, le Mégève du Colorado autrefois fief des stars agitées du show business</span>, interrogeant certains proches des protagonistes, et livre ses conclusions inattendues.  Et si la vérité se trouvait dans une chanson, interprétée d’une façon prémonitoire par Claudine Longet, quelques années avant le coup de feu ? Une <span class="fluo_jaune">radiographie</span> mélancolique d’une époque disparue avec cadavre dans la neige et fantômes entêtants…  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <i><b>Propos recueillis par Gilles Chenaille</b></i><br>
<br><small><a href="http://livre.fnac.com/a2811912/Fabrice-Gaignault-Aspen-terminus?Fr=0&To=0&Nu=1&from=1&Mn=-1&Ra=-1">Acheter "Aspen Terminus" (éd. Grasset) avec 5% de réduction sur Fnac.com</small></a>  




     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.votrejournal.net/Aspen-terminus-de-Fabrice-Gaignault-une-mort-violente,-une-starlette,-quelques-stars,-une-histoire-chic-choc-et-une_a743.html</link>
  </item>

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   <title>Occidentaux, évolués, super modernes, bla bla bla... Et le bonheur, dans tout ça?</title>
   <pubDate>Mon, 19 Apr 2010 03:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Alain Fournier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Notre société n'aurait-elle pas, tout simplement, oublié les vraies valeurs, rendant ainsi fausses nos existences ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2038306-2822518.jpg" alt="Occidentaux, évolués, super modernes, bla bla bla... Et le bonheur, dans tout ça?" title="Occidentaux, évolués, super modernes, bla bla bla... Et le bonheur, dans tout ça?" />
     </div>
     <div>
      Où est passé le bonheur ?       <br />
       Au gré des reportages que nous voyons sur des populations dites primitives nous ne pouvons que nous étonner des rires et sourires, des chants de leurs membres. Le regard condescendant, nous regardons ces pauvres créatures qui n'ont rien, pas même une voiture ou une télé, et oublions qu'ils ont une autre richesse, le bonheur.       <br />
       A l'inverse, il suffit de marcher dans la rue, de nous regarder dans le miroir, pour voir combien les personnes évoluées que nous sommes ont le visage affecté par le stress, la fatigue et la tristesse.       <br />
              <br />
       Nous savons que notre civilisation occidentale est un modèle:       <br />
       - depuis plus de deux mille ans nous avons combattu pour repousser nos frontières       <br />
       - au moyen-age, nous avons joyeusement pourfendu l'infidèle, sous prétexte religieux, pour créer quelques comtés et royaumes       <br />
       - plus tard, nous avons apporté les joies de notre culture et notre religion pour implanter quelques colonies       <br />
       - depuis nous implantons le bonheur de la société de consommation. La mine triste et crispée nous travaillons, nous nous endettons pour  remplacer notre voiture, notre ordinateur, notre télé qui marchent encore très bien par un l'indispensable modèle plus récent. Important l'écran plat, autant que la dernière mode !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2038306-2823919.jpg" alt="Occidentaux, évolués, super modernes, bla bla bla... Et le bonheur, dans tout ça?" title="Occidentaux, évolués, super modernes, bla bla bla... Et le bonheur, dans tout ça?" />
     </div>
     <div>
      N'aurions-nous pas oublié les vraies valeurs?       <br />
       Rire et jouer avec nos enfants ne seraient pas des bonheurs plus grands que de leur offrir des jeans hors prix, les dernières pompes en plastique vantées par les publicités?       <br />
       Rire, danser, parler avec nos douces moitiés ne nous apporteraient pas plus de bonheur que de divorcer après quelques années d'angoisse et de labeurs dûment partagés?       <br />
       Tenir par la main ces êtres tant aimés pour admirer ensemble un beau paysage, un animal sauvage, n'est-ce pas un grand moment de joie ? Il est vrai que nous sacrifions les uns et les autres aux indispensables expansions économiques et démographiques.       <br />
              <br />
       Et si nous reconnaissions nos erreurs ?        <br />
       Et si nous admettions que le pitoyable sauvage est plus heureux que nous ?       <br />
       Et si nous changions ?       <br />
              <br />
       <b>Alain Fournier</b> (Vienne, 38)       <br />
       <span style="font-style:italic">auteur de "L'espoir d'une vie meilleure"</span>       <br />
       <a class="link" href="http://www.amazon.fr/Lespoir-dune-meilleure-Alain-Fournier/dp/2953604502/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1271696999&sr=8-1">acheter ce livre sur Amazon</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.votrejournal.net/Occidentaux,-evolues,-super-modernes,-bla-bla-bla-Et-le-bonheur,-dans-tout-ca_a744.html</link>
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   <title>La petite souris Kidi... et le Nouveau Testament !</title>
   <pubDate>Sun, 18 Apr 2010 01:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabien Ivergneau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dessin du jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Oracles, Mayas, Bible... Paco Rabanne ! Visionnaires en tout genre s'en donnent à cœur joie : le jugement dernier est proche ! Certains ont même arrêté une date : le 21 décembre 2012... Film catastrophe (réalisé par Roland Emmerich), accroche de prime-time ou inexorable fatalité ? Les récentes dépêches journalistiques (tsunami, tremblement de terre, réchauffement climatique et actuellement l'éruption poussiéreuse d'un volcan islandais), donneraient plutôt du crédit aux thèses sibyllines de ces oiseaux de mauvais augure. Quoi qu'il en soit, plusieurs télévisions privées ont déjà anticipé le coup et proposeront dès la rentrée prochaine, lacéré de prophéties publicitaires, un nouveau jeu : « A la recherche de l'antéchrist ! ». Tous les « Jean » sont bienvenus...      <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/2033131-2813574.jpg" alt="La petite souris Kidi... et le Nouveau Testament !" title="La petite souris Kidi... et le Nouveau Testament !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
   ]]>
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