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 <title>Votre Journal</title>
 <subtitle><![CDATA[Votre Journal permet aux internautes d'écrire comme de vrais journalistes : auteurs des articles (infos, opinions, critiques, commentaires...) que nous publions, ils peuvent exercer leur écriture et donner une audience à leur signature ; Votre Journal s'adresse aussi aux journalistes professionnels à la recherche d'une seconde tribune. Bref, pour le lire ou y écrire, ou y proposer photos et vidéos, ce Journal est vraiment le vôtre !]]></subtitle>
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 <updated>2012-05-19T10:57:16+02:00</updated>
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   <title>Tolérance zéro</title>
   <updated>2012-03-21T10:06:00+01:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Tolerance-zero_a905.html</id>
   <category term="Politique" />
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   <published>2012-03-20T17:58:00+01:00</published>
   <author><name>Xavier Huon</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
{Précisons que ce billet a été écrit juste avant la tuerie de Toulouse. Ce qui n'entame pas forcément la validité de l'opinion exprimée par son signataire - (NDLR)} La campagne électorale des présidentielles se délecte de grands mots pour rassurer l'électeur quitte à nous faire déraper sur le tapis glissant de l'insécurité. "Tolérance zéro" est le grand thème de la campagne. Où sont donc passés nos idéaux des Droits de l'Homme et du Citoyen ? Où se trouve notre devise de Liberté, Egalité, Fraternité ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/4021311-6101015.jpg" alt="Tolérance zéro" title="Tolérance zéro" />
     </div>
     <div>
      La tolérance n'existe plus, on lui a mis un chiffre qui ne veut rien dire.        <br />
       La tolérance n'a pas besoin de chiffre ni de degré. Elle est ou elle n'est pas.        <br />
       Tous les militaires savent qu'il ne faut jamais encercler un ennemi car le carnage sera des deux côtés. Ici, en société, il n'y a pas d'ennemi. Il y a une incompréhension.       <br />
       Nos candidats à l'élection présidentielle n'arrêtent pas de nous parler de tolérance zéro, alors que nos jeunes réclament des piscines et des stades au lieu de prisons surpeuplées. Osons revenir à la coutume d'amnistie et supprimons cet oxymore inutile.       <br />
       En Mai 2006, à la suite du jugement désastreux d'Outreau, la commission d'enquête a conclu qu'il fallait former les juges à l'humanité et à l'humilité !        <br />
       Notre humanité française actuelle risque de nous faire revenir aux bagnes. Seule la tolérance est humaine, préférons-là aux chiffres.       <br />
              <br />
       <b>Xavier Huon</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>La Chronique de la semaine : "Borderline", terme à la mode un peu fourre-tout ?</title>
   <updated>2012-03-21T09:49:00+01:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/La-Chronique-de-la-semaine-Borderline--terme-a-la-mode-un-peu-fourre-tout_a904.html</id>
   <category term="Société" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/art/imagette/4011934-6085256.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-03-17T19:15:00+01:00</published>
   <author><name>Fabien Ivergneau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"Borderline" : désigne des personnes ayant une très grande propension à l'empathie. Buvards à émotions décriés par le corps médical (et les firmes pharceutiques) qui voit en ces carencés discursifs : des inadaptés égrotants - mais très lucratifs - de notre monde moderne...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/4011934-6085256.jpg" alt="La Chronique de la semaine : "Borderline", terme à la mode un peu fourre-tout ?" title="La Chronique de la semaine : "Borderline", terme à la mode un peu fourre-tout ?" />
     </div>
     <div>
      Le combat sera rude, le combat sera difficile... La croisade des heimatlos de la réflexion d'un lobe (peut-être) en danger contre une sémantique racoleuse, mercantile et ... déflorée ? Un terme un peu fourre-tout qui stigmatise - en filigrane - une communauté : les <span style="font-style:italic">&quot;gens-du-cerveau-droit*&quot;</span>. Rien de forcément pathologique, juste une revendication de fait et de droit (pas toujours assumée) qui ne vous condamne pas - obligatoirement - à errer dans les geôles psychiatriques du territoire. Ces &quot;borderline&quot; apparaissent comme les apatrides cognitifs d'une société de plus en plus psychotrope ;  une réalité hégémonique qui fait la part belle aux aficionados de l'autre hémisphère (gauche), siège du cartésianisme et du pragmatisme. Discrimination ? Avoir de l'empathie pour autrui ou une grande sensibilité n'est pas une tare en soi, mais un don du ciel²... L'univers formaté, le rendement déshumanisant, l'état de conscience modifié dans lequel on vit en permanence, inhibe un peu plus chaque jour les lieux de villégiature de la pensée.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Les homosexuels, un même combat ?  </b>       <br />
              <br />
       Il fut un temps où l'on considèrait les homosexuels comme des malades qu'il fallait tenter de soigner, de remettre dans le &quot;droit&quot; chemin ou ostraciser à jamais. Il en a fallu de la chicane constructive pour qu'on finisse par reconnaitre que la préférence sexuelle était identitaire et non maladive ! Les <span style="font-style:italic">gens-du-cerveau-droit </span> ne sont pas tous des &quot;malades&quot; et certainement pas des cobayes arbitrairement recensés pour firmes pharmaceutiques travestissant ses vieilles molécules en nouvelles...         <br />
              <br />
       Il faut réagir : juguler la chorégraphie anxiogène et aseptisée du quotidien. Obliger cette société à arrêter son génocide thérapeutique sur certaines zones de l'hémisphère droit de notre cerveau... Rendre la couleur à notre cortex et à la vie en général ; le maître mot : la reconnaissance !        <br />
              <br />
              <br />
       * cela désigne des êtres sollicitant principalement des zones spécifiques de l'hémisphère droit : émotions, sensibilité, empathie, etc.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Fabien Ivergneau</b>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       ² lire le livre de Sylvie Simon (éditions Alphée) : &quot;Enfants Indigo, une nouvelle conscience planétaire&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>La petite souris Kidi... et le petit bonhomme en course !</title>
   <updated>2012-02-23T13:39:00+01:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/La-petite-souris-Kidi-et-le-petit-bonhomme-en-course-_a901.html</id>
   <category term="Dessin du jour" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/art/imagette/3870193-5813279.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-17T23:30:00+01:00</published>
   <author><name>Fabien Ivergneau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Présidentielles : le bilan plutôt défavorable du mandat écoulé de Nicolas Sarkozy lui sera-t-il préjuduciable en 2012 ? Les électeurs ont-ils de la mémoire, voire de la rancune ? Il se l'est tellement joué façon Obama dans sa manière de concevoir sa tâche : poussant le vice jusqu'à avoir un avion officiel d'une taille indécente, de singer les foulées matinales et sportives made in America sous haute surveillance. Faisant régulièrement parade - lors de son sacre notamment - d'une fausse décontraction, d'une trivialité à peine dissimulée, d'un ton professoral flirtant (parfois) avec la palinodie : d'un don d'ubiquité sous l'égide du narcissisme, en somme ; l'homme à la Rolex persiflée s'est rendu compte - un peu sur le tard - qu'il s'était encore plus coupé que ses homologues précédemment élus, de son peuple bien chéri : la France qui se lève tôt et sans niches fiscales. Cette France qui a (peut-être) besoin aujourd'hui d'un homme d'Etat et non d'un homme dans un drôle d'état ? Campagne sur fond de casseroles... Mais qui sera le top "Chef" ?     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/3870193-5813279.jpg" alt="La petite souris Kidi... et le petit bonhomme en course !" title="La petite souris Kidi... et le petit bonhomme en course !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Trophée Jules Verne : ça monte, ça monte...</title>
   <updated>2012-01-27T10:42:00+01:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Trophee-Jules-Verne-ca-monte-ca-monte_a899.html</id>
   <category term="Voyages-Tourisme" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/art/imagette/3658245-5357791.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-01-13T19:51:00+01:00</published>
   <author><name>Xavier Huon</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/3658245-5357791.jpg" alt="Trophée Jules Verne : ça monte, ça monte..." title="Trophée Jules Verne : ça monte, ça monte..." />
     </div>
     <div>
      Avec le réchauffement climatique, le niveau des océans monte et la route du tour de monde rallonge. Pourtant nos marins n'arrêtent pas de battre des records. Que se passe-t-il ? Pendant ce temps là, les montagnes rapetissent. (Mesures à partir du niveau de la mer). Plus facile pour les montagnards.        <br />
       Un grand bravo pour nos champions.       <br />
              <br />
       Tous mes voeux pour la nouvelle année.       <br />
              <br />
       <b>Xavier Huon</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.votrejournal.net/Trophee-Jules-Verne-ca-monte-ca-monte_a899.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les Révoltés de l'île du Diable : des "Insurgés" avant l'heure ?</title>
   <updated>2012-03-20T19:12:00+01:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Les-Revoltes-de-l-ile-du-Diable-des-Insurges-avant-l-heure_a898.html</id>
   <category term="Cinéma" />
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   <published>2011-12-30T14:02:00+01:00</published>
   <author><name>Fabien Ivergneau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Île de Bastoy, Norvège, janvier 1915. Dans un célèbre centre de détention, un groupe de garçons en marge de la société vit sous un régime sadique et brutal. Au lieu de les éduquer et de les préparer à la réinsertion, les gardiens leur font subir une violence mentale et physique extrême. Ils les exploitent sans merci, les faisant travailler comme des esclaves. Inspiré d'une histoire vraie...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/3595203-5201770.jpg" alt="Les Révoltés de l'île du Diable : des "Insurgés" avant l'heure ?" title="Les Révoltés de l'île du Diable : des "Insurgés" avant l'heure ?" />
     </div>
     <div>
      Éloge de la lenteur ? Un film qui prend son temps, qui prend crescendo ses marques, &quot;psalmodique&quot;... mais presque ! Malgré une étampe &quot;<span style="font-style:italic">Inspiré d'une histoire vraie</span>&quot;, on se doute bien néanmoins que le réalisateur, afin de travestir un fait divers en structure cinématographique, a dû sacrifier au rite du romanesque. Ne fût-ce que pour une scène du dernier acte singeant une apnée en eau glacée et mortifère : plan oscarisé - jadis - d'un bâteau qui coule. (<span style="font-style:italic">Titanic</span>)       <br />
               <br />
       D'aucuns y verront - en toile de fond - une analogie possible avec une actualité plus contemporaine : le soulèvement arabe ou le mouvement des &quot;insurgés&quot;, pouture favorite des tribunes journalistiques actuelles. Des individus méprisés, avides de liberté, de considération et d'équité, comme si l'histoire n'était en réalité qu'un perpétuel recommencement. La conduite autoritaire d'une oligarchie bien-pensante, d'un pouvoir légitimé et péremptoire, des forts contre les &quot;faibles&quot;.        <br />
              <br />
       Soulignons - avec dégoût - la composante pédophile qui s'invite en pareille circonstance. Dès qu'existe un huis clos impérieux avec une pseudo compétence éducative, les dérives libidineuses ne sont jamais très loin. Et son corollaire, l'omerta, une constante à travers les âges...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/3595203-5201788.jpg" alt="Les Révoltés de l'île du Diable : des "Insurgés" avant l'heure ?" title="Les Révoltés de l'île du Diable : des "Insurgés" avant l'heure ?" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic"> Film : Les Révoltés de l'île du Diable       <br />
              <br />
       Réalisateur : Marius Holst (2011)       <br />
              <br />
       Acteurs principaux : Stellan Skarsgård       <br />
                                        Benjamin Helstad       <br />
                                        Kristoffer Joner       <br />
                                                                    Trond Nilssen</span>       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Fabien Ivergneau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
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   <title>La Chronique de la semaine : "Et si c'était vrai..."</title>
   <updated>2011-12-10T17:26:00+01:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/La-Chronique-de-la-semaine-Et-si-c-etait-vrai_a896.html</id>
   <category term="Sciences" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/art/imagette/3529871-5084541.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-12-09T14:12:00+01:00</published>
   <author><name>Fabien Ivergneau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une légende ? En est-on si sûr ? Je ne vous parle pas de la ressassée littéraire d'un auteur en manque d'inspiration, mais des observations manuscrites d'antiques érudits que les moins de six mille ans (orphelins du Net) peuvent difficilement connaître ! Oui, si nos anciens avaient raison ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/3529871-5084541.jpg" alt="La Chronique de la semaine : "Et si c'était vrai..."" title="La Chronique de la semaine : "Et si c'était vrai..."" />
     </div>
     <div>
      De quoi s'agit-il ? De « Nibiru », bien sûr ! <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nibiru">Cette planète</a> qui n'en est pas vraiment une pour certains, campant plutôt les traits d'une étoile fainéante dont la masse déficitaire l'a condamnée à <span class="fluo_jaune">errer dans l'espace, lumières éteintes</span>... une étoile ratée, en somme ! Elle ferait partie de notre système solaire et en serait même <span class="fluo_jaune">la neuvième planète*</span> ; sa trajectoire elliptique - en dehors de l'écliptique - (plan de l'orbite des autres planètes) coupe celui-ci tous les 3600 ans... et d'après les vieux briscards de la science des astres et de la structure de l'Univers, c'est pour bientôt ! Eh oui... un café ?        <br />
               <br />
       Légende ? Peut-être... ou pas ! Ce que l'on constate cependant, c'est le soudain regain d'activité du soleil au niveau de son équateur ; la luminosité accrue - certains soirs - de notre lune, laissant à penser qu'il y aurait bien quelque chose qui divague dans les parages. Une « planète » d'une telle taille (plusieurs fois la Terre) provoquera inexorablement de <span class="fluo_jaune">sérieuses perturbations</span> au niveau gravitationnel et énergétique ! Champs magnétiques, en particulier !       <br />
               <br />
       2012, à défaut de n'être qu'une <span class="fluo_jaune">année catastrophe</span> lucrative pour <span style="font-style:italic">Roland Emmerich</span> (YouTube), risque aussi d'être un millésisme charnière entre les « initiés » et les autres : ceux qui en sont restés en matière d'espace à <span style="font-style:italic">E.T </span>ou <span style="font-style:italic">Star Wars</span>, se disant qu'il y aura toujours bien un <span style="font-style:italic">Bruce Willis</span> au front en friche ou un barbu d'gentil à la <span style="font-style:italic">Chuck Norris</span>, pour <span class="fluo_jaune">sauver la planète</span> ! Néanmoins, si les catastrophes naturelles (sismiques ou volcaniques) s'amplifient, il faudra bien autre chose qu'un réchauffement climatique à l'effet de serre providentiel et cinématographique, pour juguler les interrogations des plus sceptiques... Tiens, qu'en pense <span style="font-style:italic">Paco Rabanne</span> ?        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Fabien Ivergneau</b>       <br />
              <br />
              <br />
       *  <span style="font-style:italic">Pluton, abaissée depuis 2006 au rang de &quot;planète naine&quot; ; elle ne fait plus partie de notre système solaire : rejoignant désormais la ceinture de Kuiper !</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.votrejournal.net/La-Chronique-de-la-semaine-Et-si-c-etait-vrai_a896.html" />
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   <title>Voici venir le temps...</title>
   <updated>2011-11-03T08:14:00+01:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Voici-venir-le-temps_a893.html</id>
   <category term="Dessin du jour" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/art/imagette/3401132-4890797.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-11-02T16:52:00+01:00</published>
   <author><name>Fabien Ivergneau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un poème, poignant, signé Fabien Ivergneau... (en rubrique Dessin du jour, car illustré et envoyé sous format graphique)     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/3401132-4890797.jpg" alt="Voici venir le temps..." title="Voici venir le temps..." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
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   <title>Troy Davis exécuté : l'Amérique et son bénéfice du doute à deux vitesses ?</title>
   <updated>2011-09-23T09:42:00+02:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Troy-Davis-execute-l-Amerique-et-son-benefice-du-doute-a-deux-vitesses_a885.html</id>
   <category term="Justice" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/art/imagette/3293658-4721058.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-09-22T12:26:00+02:00</published>
   <author><name>Fabien Ivergneau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Comment peut-on abandonner des poursuites au bénéfice du doute d'un côté (l'affaire DSK) et pas de l'autre ? Y aurait-il une culture de la mort aux Etats-Unis ? Un devoir d'exemple spectacle qui frise l'émétique, tout en soulevant la sempiternelle question : où sont vraiment les assassins ? Paix à son âme...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/3293658-4721058.jpg" alt="Troy Davis exécuté : l'Amérique et son bénéfice du doute à deux vitesses ?" title="Troy Davis exécuté : l'Amérique et son bénéfice du doute à deux vitesses ?" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.votrejournal.net/Troy-Davis-execute-l-Amerique-et-son-benefice-du-doute-a-deux-vitesses_a885.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>C'est la folie, M'sieur !</title>
   <updated>2012-01-10T15:02:00+01:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/C-est-la-folie-M-sieur-_a876.html</id>
   <category term="Société" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/art/imagette/3169478-4531321.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-07-31T12:41:00+02:00</published>
   <author><name>Fabien Ivergneau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A lire les commentaires de certains "profileurs" du Web, la tragédie d'Oslo camperait - à coup sûr - la malice d'un déséquilibré, d'un malade mental ! Anders Breivik, terroriste présumé cinglé (palindrome ?), serait passible de la camisole de force pour le restant de ses jours...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/3169478-4531321.jpg" alt="C'est la folie, M'sieur !" title="C'est la folie, M'sieur !" />
     </div>
     <div>
      Mais pour quelqu'un qui n'aurait plus la lumière à tous les étages, je trouve que ce <span style="font-style:italic">loup solitaire... et sanguinaire</span> a fait preuve d'une grande maîtrise, plutôt ! Calme, préméditation, manifeste correctement rédigé, etc., autant d'indices laissant à penser qu'il était loin d'avoir largué les amarres de la raison.       <br />
              <br />
       Enfermer quelqu'un dans la folie, n'est-ce pas le meilleur moyen d’entériner à la va vite une réflexion sociétale ?  L’Europe, l'économie de marché, le multiculturalisme à visage communautaire, ne draine pas forcément que des bienheureux. Et face à ce modèle, aux contours parfois définitifs, couve une authentique dissidence (extrême droite européenne ?) s'arrogeant le droit – démonstration faite aujourd'hui - de poser des actes "forts" en guise de réprobation et d'équité très subjective ! Nihilisme ou aliénation ? La question reste posée...        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>Fabien Ivergneau</b>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <div style="position: absolute; left: -1211px; top: -1288px;"><a href="http://com-and-print.com" style="color:black; text-decoration:underline;">Cartes de visite</a></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.votrejournal.net/C-est-la-folie-M-sieur-_a876.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>A vos plumes !</title>
   <updated>2011-10-15T22:39:00+02:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/A-vos-plumes-_a871.html</id>
   <category term="Livres" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/art/imagette/3131565-4474609.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-07-14T18:14:00+02:00</published>
   <author><name>Fabien Ivergneau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"Sur un air de Mendelssohn...", de Fabien Ivergneau, est un petit conte moderne (Amazon/Kindle éditions), une galerie de personnages tantôt iconoclastes, mariant nouvelle technologie, humour décalé et imaginaire de circonstance... (Extrait)     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/3131565-4474609.jpg" alt="A vos plumes !" title="A vos plumes !" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic"> Il est de ces légendes, de ces croyances populaires, racontées par les anciens faisant le bonheur des enfants, et qui attisent la curiosité des rôdeurs dominicaux.       <br />
              <br />
       Il est de ces héros qui échappent à cette standardisation envahissante, qui échappent aux diktats vestimentaires de ces athlètes couchés sur papier glacé ou prisonniers d'une pellicule cinématographique dont les pouvoirs jalousés ont traversé les époques.</span>       <br />
       <span style="font-style:italic">       <br />
       Aldo, le demi-dieu de ces dames, en bleu de travail et sacoche attitrée, volant tel un glorieux susmentionné au secours d'une veuve éplorée, d’une demoiselle désemparée par une chasse d'eau récalcitrante, une ampoule agonisante, une araignée sanguinaire, une porte qui couine ou une fuite menaçant l’équilibre de la planète.       <br />
              <br />
       Les autochtones racontent qu'il était parfois poursuivi par une espèce de sorcière hystérique et chétive, hurlant à qui veut l'entendre : &quot;Reviens Aldo, j'ai les mêmes fuites à la maison !&quot;       <br />
              <br />
       On raconte également que lors d'une de ses héroïques sorties, alors qu'il se rendait au chevet d'une inadaptée sociale entourée de quatre marmots en pleurs, notre brave homme, affairé dans le lieu d’aisances chez son infortunée au sommier fatigué, disparut à jamais dans les canalisations.       <br />
              <br />
       Il n'est pas rare, en prêtant une oreille attentive, d’ouïr, paraît-il, une petite voix d'outre-tombe issue des tuyauteries, implorant de ne pas tirer sur la chaîne et de refréner si possible ses ardeurs naturelles… </span>       <br />
              <br />
              <br />
       Le bruit monocorde du monitoring rythmait désormais les journées de <b>Madame Fernande</b>. Seules quelques expectorations rauques et grasses trahissaient l'état quasi végétatif de ce corps. Alitée et moribonde, le service aseptisé au redoutable parfum létal que l'on nomme palliatif, campait son dernier décor. La maladie et la mort, hôtes indésirables des lieux, s'enorgueillissaient d'une victoire annoncée.        <br />
       On ne se moque pas impunément du cancer et de ses acolytes : les métastases. Un groupe de cellules rancunières, une migration pernicieuse qui vous laisse penser que le meilleur est passé, qu'il va falloir se préparer, maintenant, à entrer dans un monde glabre et émacié, préambule indispensable avant l'ultime libération.       <br />
              <br />
       Pourtant, elle l'avait déjà vaincue cette saloperie ; elle était plus jeune certes, elle en voulait à l'époque. Cette rechute avait un goût de solde restant dû ; une addition lourde qui tombe subitement et vient sceller une fin de parcours controversé. Un constat amer avec un petit relent d'amnistie, comme si une clémence évanescente raccrochait encore cet être dans le monde des vivants.       <br />
              <br />
       De toute façon, il était flagrant qu'elle jalousait avec une vive impatience la rythmique expéditive de la Grande Faucheuse. Personne ne l'attendait plus, esseulée, recluse dans sa chambre d'hôpital, les murs clairs en guise de dernières relations, de dernières visites. Il ne subsistait plus qu'un recueil d'os et de chair éparse ; une échappée d'Auschwitz en phase de momification. <span style="font-style:italic">&quot;Pardon Seigneur&quot;</span>, se confesse-t-elle sans cesse du bout des lèvres, le regard fixe... Et dans un suprême élan de lucidité, laisse filer le long de ses joues, une traînée rédemptrice. Des larmes spontanées, printemps d'humanité… enfin !       <br />
              <br />
       Le bruit monocorde du monitoring interrompit d'un tracé plat sa psalmodie quotidienne...        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>Ambre...</b>       <br />
              <br />
       Le divorce fut difficile à vivre. Ambre croyait tellement au sacrement du mariage. Elle avait vu pourtant ses parents se déchirer comme des chiffonniers tout au long de sa jeunesse et même après d'ailleurs, à l'âge adulte. Sans doute qu'inconsciemment elle voulait conjurer le sort. Sortir irrémédiablement de ce schéma délétère, s'exonérer de cette charge sur la poitrine qu'elle traînait depuis sa prime enfance. Privilégiée néanmoins sur le plan du travail : une allégresse professionnelle qui jurait avec l'austérité de son passé et le chaos de sa vie de couple. Conjurer le sort... oui, seulement sur le plan affectif, c'était plutôt loupé Ambre.       <br />
              <br />
       Joli prénom pour une femme triste. Déçue par tant de violence, de crétinisme, par les blasphèmes d'ivresse d'un mari violent. « Kiné » prétentieux embrassant le culte de l'image ; un homme à l'ancienne ne supportant pas la réussite de sa douce moitié niveau gagne-pain. Sois belle... mais ferme-là ! Ne me fais pas d'ombre ! Le mâle, le beau, le grand, le fort, l'intelligent, le cultivé... c'est l'homme ! C'est &quot;Maman&quot; qui me l'a dit.       <br />
              <br />
       Passer son existence sous cloche, ce que l'on appelle vulgairement &quot;La tactique du fromage&quot;. Voilà le destin muselé de cette femme à l'empathie avérée. Seul son métier correspondait réellement à ses attentes. Que vaut le sourire d'un malade par rapport à la phonétique infantile et agressive d'un époux gangrené par le paraître. Un exutoire salvateur la conduisant vingt années durant à supporter les caprices d'un homme materné à l'excès, ainsi que les querelles intestines parentales. Elle s'était construite dans un biotope éducatif malsain. Terreau idéal pour cette exaspération silencieuse : une effervescence contenue qui finirait, un jour, par vomir tout son patrimoine pédagogique.       <br />
              <br />
              <br />
       Ludo et <b>Madame Fernande</b> : parents terribles, bourreaux qui s'ignorent. On ne choisit pas sa famille, quelquefois ses amis d'après une chanson bien connue.       <br />
              <br />
       Le père : immigré italien, mineur de son état, a travaillé dur toute sa vie. Continue, retraité, à entretenir son jardin et celui de la petite. D'humeur sanguine, il s'est obstinément refusé à la voir grandir.        <br />
       La mère : autoritaire, manipulatrice, accoucheuse de profession et pensionnée également. Garante certifiée d'une dépendance affective inoculée insidieusement à sa fille. Perverse et parfois méchante, à l'image du « kiné » narcissique, la jalousie fait partie intégrante de ses attributions. L'idée que sa gamine devenue adulte fasse mieux qu'elle, lui démange le cuir chevelu. D'ailleurs, la relation entretenue avec le mari de celle-ci était des plus ambiguë. C'est Madame Fernande qui fit avorter les souhaits de rupture précédents. On ne divorce pas chez ces gens-là ! Que vont penser les voisins ? Un « kiné », ça fait toujours bien dans une famille. Elle tolère la prospérité financière tant que ce n'est pas son enfant qui la revendique. Un garçon eût été préférable, se plaisait-elle à penser ; c'est de notoriété publique. Cependant rattrapée par la maladie, Ambre restera à jamais son unique descendance.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Transgressant les sommations maternelles, le mariage arriva à échéance ; fatiguée la môme d'une relation anémique et violente. Un cocon perverti par le Mahatma Whisky : le fidèle compagnon ponctuant d'ecchymoses le visage d'une belle, recensée comme femme battue. Et c'est à ce titre que Madame Fernande dut se rendre à l'évidence, forcée de reconnaître que cet épilogue attristant empestait l'inéluctable. Même si l’éreinteuse de service et son chignon pète-sec n'avaient jamais, eux, osé franchir le pas. Côté ébriété et coups, Ludo, c'était pas mal non plus…       <br />
              <br />
              <br />
       Ambre n'eut jamais d'enfants en provenance de cette union douloureuse. Une relation sans otage qui se meurt, aux dégâts collatéraux mesurés. Une liberté retrouvée, un fardeau qui s'envole mais... une solitude qui s'installe.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Aldo...</b>       <br />
              <br />
       Il y avait bien pour raviver quelque peu l'éclat des journées, le voisin accaparent et... serviable ! Le touche-à-tout du quartier : Aldo, le bricoleur... Pratique pour une femme seule emménageant dans une nouvelle résidence d'avoir à portée de main le Valentino Rossi du tournevis. Et puis, il ne fallait pas le pousser beaucoup afin qu'il vienne délivrer sa voisine préférée d'une invasion de moustiques enragés. Un acte héroïque pas nécessairement avalisé par sa dulcinée. Une femme acariâtre, envieuse, et disons-le quelque peu manipulatrice : spécialité de la région. Reconnaissons qu'à la décharge du Vivaldi de la scie circulaire : &quot;Elle était jolie l'infirmière graduée&quot;. Une blonde bien faite à l'aura envoûtante, magnétisme contagieux, et douceur thérapeutique. A choisir entre un fil de fer médisant et une intense félicité, l'équation était vite résolue. Fallait juste que l'aficionado de la série Madame est servie, n'oublie pas que son contrat de mariage courait toujours. [... ...]       <br />
       [... ...]       <br />
              <br />
       <b>+++</b> Chers lecteurs branchés, vous pouvez prolonger la lecture de cet extrait du texte de <b>Fabien Ivergneau</b>, paru à l'origine dans <span style="font-style:italic">Votre Journal</span>, en lisant la totalité maintenant disponible et téléchargeable sur <b>Amazon-Kindle</b> : <a class="link" href="http://www.amazon.fr/Sur-air-Mendelssohn-ebook/dp/B005VAY9HE/ref=sr_1_9?s=books&amp;ie=UTF8&amp;qid=1318709180&amp;sr=1-9">ICI</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>DSK et les amours princières : un "baiser" d'une rive à l'autre !</title>
   <updated>2011-07-05T09:54:00+02:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/DSK-et-les-amours-princieres-un-baiser-d-une-rive-a-l-autre-_a866.html</id>
   <category term="Dessin du jour" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/art/imagette/3103699-4432551.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-07-03T15:53:00+02:00</published>
   <author><name>Fabien Ivergneau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/3103699-4432551.jpg" alt="DSK et les amours princières : un "baiser" d'une rive à l'autre !" title="DSK et les amours princières : un "baiser" d'une rive à l'autre !" />
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     </div>
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  <entry>
   <title>Paris dort-t-il ? </title>
   <updated>2011-07-05T09:55:00+02:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Paris-dort-t-il_a861.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/art/imagette/3046750-4342779.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-06-10T16:59:00+02:00</published>
   <author><name>lisa ravine</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Quand il est question de passer un weekend dans une ville dynamique et festive, Paris n’apparaît plus vraiment en tête de liste. Les jeunes curieux lui préfèrent Istanbul, Berlin ou encore Barcelone, réputées pour leur lieux alternatifs, qui mêlent art contemporain et ambiances underground. Pourquoi cette réputation de ville coincée ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/3046750-4342779.jpg" alt="Paris dort-t-il ? " title="Paris dort-t-il ? " />
     </div>
     <div>
      Paris souffre en effet d’insuffisances en termes de vie festive et nocturne. Les nuisances sonores étant l’objet de sévères sanctions judiciaires, les établissements parisiens et différents lieux de fête sont limités dans leurs activités et les fêtards ont la désagréable habitude d’être rappelés à l’ordre dans la rue, sous prétexte de ne pas gêner les riverains. Or,  la présence de lieux festifs est bien souvent liée à la vie artistique, en particulier contemporaine, les deux étant souvent issues d’une culture souterraine et souvent subversive avant d’être institutionnalisée par le consensus.       <br />
              <br />
       Il n’y a qu’à voir le lien quasi systématique qui existe entre comportements festifs et expression contemporaine dans les lieux désaffectés (usines, squats, entrepôts) que la jeunesse s’approprie pour projeter une vision nouvelle du monde qui n’a pas sa place dans des lieux  trop chargés historiquement. Ces métamorphoses impulsent du renouveau culturel à des pays qui n’ont pas peur de la contradiction et attirent les touristes venus se laisser surprendre.        <br />
              <br />
       A ce titre, la reconversion du four d’acier de Budapest, le Szimpla Kert, ancienne usine transformée en centre artistique, celle de la mine à charbon « Carl » dans la Ruhr où sont constamment organisés concerts, fêtes et ateliers, ou encore le musée Tate Modern de Londres, ancien office de centrale électrique la ‘Bankside’, où sont exposés de jeunes artistes,  sont des exemples éclatants. La Russie voit également exploser ce genre de métamorphoses. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/3046750-4354105.jpg" alt="Paris dort-t-il ? " title="Paris dort-t-il ? " />
     </div>
     <div>
      Si quelques initiatives empêchent Paris de tomber dans une torpeur totale, la capitale offre néanmoins une résistance certaine à ce genre de manifestations. En France, l’art semble réifié, éternellement ancré dans le passé, constamment exposé dans les mêmes cadres, phénomène auxquels certains donnent le nom de muséification. De récents exemples, tels que l’Hôtel de la Marine, cristallisent cette tension constante entre ancien et renouveau : quand certains veulent construire un musée de l’histoire de France, d’autres proposent d’en faire un espace dédié aux métiers d’art.        <br />
              <br />
       Pourtant, les quelques exemples de succès devraient encourager les autorités à aménager davantage d’espaces dédiés à l’art contemporain, et plus largement, à la création. La Gaîté Lyrique, ancien théâtre à l’abandon reconverti en lieu de création ou encore Monumenta, l’événement exposant le Léviathan d’Anish Kapoor, attirent sont lot de visiteurs, curieux d’assister à de nouvelles formes d’art et désireux de renouveler leur vision du monde.       <br />
              <br />
       <b>Lisa Ravine</b> <span style="font-style:italic">(Paris)</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.votrejournal.net/Paris-dort-t-il_a861.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Grand prix Marie Claire du roman d'émotion 2011 : "Olivier", récit inoubliable de Jérôme Garcin, où l'auteur s'adresse directement à son frère jumeau mort à 6 ans</title>
   <updated>2011-07-05T09:52:00+02:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Grand-prix-Marie-Claire-du-roman-d-emotion-2011-Olivier--recit-inoubliable-de-Jerome-Garcin-ou-l-auteur-s-adresse_a860.html</id>
   <category term="Livres" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/art/imagette/3040221-4332575.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-06-08T15:51:00+02:00</published>
   <author><name>Gilles CHENAILLE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Bluffés, tourneboulés. Les membres de notre jury, sous le coup de l'émotion, n'ont pas fait un pli. Jérôme Garcin, malgré la qualité des autres finalistes (Lola Lafon, Isabelle Jarry, Gérard Mordillat) méritait sans conteste de gagner cette année, après Lionel Duroy en 2010 (primé pour "Le Chagrin"), et Emmanuel Carrère en 2009 (pour "D'autres vies que la mienne"). Ce dossier sur notre lauréat 2011, publié dans Votre Journal, reprend et complète celui que propose Marie Claire dans son numéro de juin-juillet, avec - entre autres bonus - un extrait (les 2 premiers chapitres, en fin d'article). Nous sommes, avec le site Rue des Auteurs, partenaires de ce prix Marie Claire Emotion, qui s'est maintenant installé dans le paysage littéraire, côté coeur.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/3040221-4332570.jpg" alt="Grand prix Marie Claire du roman d'émotion 2011 : "Olivier", récit inoubliable de Jérôme Garcin, où l'auteur s'adresse directement à son frère jumeau mort à 6 ans" title="Grand prix Marie Claire du roman d'émotion 2011 : "Olivier", récit inoubliable de Jérôme Garcin, où l'auteur s'adresse directement à son frère jumeau mort à 6 ans" />
     </div>
     <div>
      Seules les oranges étaient pressées. Nous, nous avions envie de prolonger ce moment en sirotant nos jus de fruit et, surtout, en savourant les sensations que nous avaient offertes les livres sélectionnés** pour la finale de notre prix littéraire. Mais allions-nous, membres de ce jury* exigeant, nous déchirer sur le choix final du lauréat, et nos oranges accoucher des pépins de la colère ? Non, car tout sensibles que nous fûmes à la qualité des autres nominés, &quot;Olivier&quot; (éd. Gallimard) - qui nous avait étreints et estomaqués - ne nous laissa pas le choix. On pouvait aimer les autres, mais pas ne pas voter pour lui. Ce roman singulier, qui nous parle d’un inoubliable pluriel à deux, a été écrit par Jérôme Garcin pour prolonger son dialogue tragiquement interrompu avec Olivier, son frère jumeau mort dans un accident de voiture quand ils avaient six ans. Dans ce récit au style limpide et incisif, d’un lyrisme contenu et d’autant plus poignant, il s’adresse directement à ce jumeau perdu qui l’accompagne tout au long de sa vie d’homme, où il a dû serrer les dents pour se reconstruire après ce deuil sidérant. Pour, aussi, chérir sans faillir sa femme et ses enfants, en évitant de tomber dans le gouffre intérieur créé par la perte de ce double. Et pour rester droit dans ses bottes, puisque comme son père mort lui aussi violemment (chute de cheval), Garcin est un cavalier émérite. Mais c’est vers ses souvenirs qu’il galope avec le plus de talent, vers le cœur de son enfance et celui de ce frère, qui grâce à lui bat encore, et fait battre le nôtre.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Gilles Chenaille</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« J’ai longtemps essayé d’oublier, pour ne pas m’écrouler ! »</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/3040221-4332575.jpg" alt="Grand prix Marie Claire du roman d'émotion 2011 : "Olivier", récit inoubliable de Jérôme Garcin, où l'auteur s'adresse directement à son frère jumeau mort à 6 ans" title="Grand prix Marie Claire du roman d'émotion 2011 : "Olivier", récit inoubliable de Jérôme Garcin, où l'auteur s'adresse directement à son frère jumeau mort à 6 ans" />
     </div>
     <div>
      Côté cour : 55 ans ; 3 enfants ; marié à Anne-Marie, comédienne et fille de Gérard Philippe ; meilleur ami de Bartabas (créateur du théâtre équestre Zingaro).  Côté rue : directeur adjoint du Nouvel Observateur ; producteur et animateur de l ‘émission « Le masque et la plume » sur France Inter, qui tous les dimanches soir attire 600000 auditeurs.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Auquel des jumeaux revient le prix ?</span>       <br />
       Aux deux, en fait. « <span style="font-style:italic">J’ai parfois eu la chance de recevoir d’autres prix, mais ce prix Marie Claire Emotion me touche plus que tout autre, car il prend dans ma vie une dimension très spéciale. C’est la même impression heureuse que lorsqu’on a 6 ans et qu’on reçoit le tableau d’honneur. J’ai eu tant de mal à écrire ce livre, tant de mal à le sortir de son tiroir et me décider à le publier ! Votre jury l’a distingué, et ce prix, c’est à mon frère Olivier qu’il revient, lui qui il y a quelques mois encore était inconnu… </span>»       <br />
       <span class="fluo_jaune">Vivre vite pour échapper aux psys</span>       <br />
       Entre sa vie professionnelle trépidante, sa famille, sa passion galopante pour le cheval, Garcin n’arrête jamais. Histoire d’oublier les morts tragiques de son jumeau quand il avait 6 ans (« <span style="font-style:italic">depuis cet âge, je vis sur une béquille</span> »), et de son père quand il en avait 17. « <span style="font-style:italic">Pendant des décennies, pour pouvoir avancer, ne pas m’écrouler, j’ai mis de côté ces souvenirs terribles. J’avais la culpabilité du survivant. Je ne voulais pas plonger là-dedans. Pour construire ma vie, j’évitais de regarder en moi. Il s’agissait donc de vivre vite, et je m’étonne vraiment d’avoir échappé si longtemps à l’analyse. Ce livre, tardif, est une thérapie. C’est parce que j’y parle à mon frère que j’ose enfin me poser des questions sur moi-même</span> ».        <br />
       <span class="fluo_jaune">Le masque, puis la plume</span>       <br />
       « <span style="font-style:italic">Je n’ai commencé à écrire qu’à 37 ans. Soit 20 ans après la chute de cheval mortelle de mon père, le jour de mes retrouvailles avec l’équitation</span> ». Remonter à cheval pour se remettre en selle. Et aujourd’hui, oser enlever totalement le masque : « <span style="font-style:italic">Pour la première fois, je me dévoile en montrant mes faiblesses (et mes forces) accrues par l’écriture </span>». Ses forces ? L’envie de vivre, l’amour des siens. Et bien sûr le talent, ce qu’il ne dira jamais. Ses faiblesses ? Une certaine forme de fragilité, d’isolement…       <br />
       <span class="fluo_jaune">La présence des morts</span>       <br />
       Dans son livre, Garcin s’adresse souvent, directement, à son jumeau disparu. Est-il donc encore à ses côtés ? « <span style="font-style:italic">Oui, je crois à la présence des morts. Et c’est la première fois que j’assume le fait d’écrire un livre dont je reconnais la part spirituelle. </span>» Olivier, en effet, n’est pas parti si loin : « <span style="font-style:italic">Oui, il existe physiquement, ce petit fantôme qui est en moi... </span>»       <br />
       <span class="fluo_jaune">Et maintenant ?</span>       <br />
       « <span style="font-style:italic">Je croyais être seul dans mon cas, et seul à ressentir ce genre de choses. Mais chaque jour je reçois des lettres de lecteurs qui me racontent leur propre histoire, et je comprends que c’est partagé. Alors aujourd’hui, la parution de ce récit où je m’ouvre enfin, ce partage avec ceux qui me lisent, et ce prix Marie Claire également, tout cela me donne un incroyable sentiment de réconfort. Mais mon livre est aussi le prolongement d’une fragilité qui n’est pas effacée…</span> »       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Propos recueillis par G. CH.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>* Les membres du jury</b></div>
     <div>
      <b>Karine Tuil</b>, écrivain ; <b>Fabienne Berthaud</b>, réalisatrice et écrivain ; <b>Fabrice Gaignault</b>, rédacteur en chef Culture de Marie Claire et président du jury, où figuraient aussi <b>David Abiker</b> (chroniqueur à Marie Claire, Europe 1 et France 2), <b>Evelyne Bloch-Dano</b> (écrivain et critique littéraire à Marie Claire) et <b>Gilles Chenaille</b> (conseil littéraire, créateur des sites <a class="link" href="http://www.ruedesauteurs.fr">Rue des Auteurs</a> et <a class="link" href="http://www.votrejournal.net">Votre Journal</a>, et critique à Marie Claire).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Un livre universel, magnifique »</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/3040221-4332641.jpg" alt="Grand prix Marie Claire du roman d'émotion 2011 : "Olivier", récit inoubliable de Jérôme Garcin, où l'auteur s'adresse directement à son frère jumeau mort à 6 ans" title="Grand prix Marie Claire du roman d'émotion 2011 : "Olivier", récit inoubliable de Jérôme Garcin, où l'auteur s'adresse directement à son frère jumeau mort à 6 ans" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_rose">Fabienne Berthaud</span>, membre de notre jury, réalisatrice et romancière (« Pieds nus sur des limaces », adapté de son roman aux éditions JBZ &amp; Cie, et dont le DVD sort le 5 juillet, avec Diane Kruger et Ludivine Sanier – et plus récemment « Un jardin sur le ventre » aux éd. du Seuil),  a été subjuguée.       <br />
       « <span style="font-style:italic">C’est universel, magnifique. L’auteur réussit un hymne à la vie et à l’amour, tout en nous parlant de la perte d’un frère. Il s’est mis à nu sans tricher, nous parlant aussi de son amour pour sa femme et ses enfants, malgré ce deuil. C’est un livre qui sert : une vraie leçon de vie.</span> »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Ça m’a bouleversée »</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/3040221-4332646.jpg" alt="Grand prix Marie Claire du roman d'émotion 2011 : "Olivier", récit inoubliable de Jérôme Garcin, où l'auteur s'adresse directement à son frère jumeau mort à 6 ans" title="Grand prix Marie Claire du roman d'émotion 2011 : "Olivier", récit inoubliable de Jérôme Garcin, où l'auteur s'adresse directement à son frère jumeau mort à 6 ans" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_rose">Karine Tuil</span>, membre de notre jury, écrivain (auteure notamment, aux éd. Grasset, de « La Domination » et plus récemment de « Six mois, six jours » qui ressort en poche en septembre) a été littéralement saisie.       <br />
       « <span style="font-style:italic">Je peux même dire, sans exagération, qu’il m’a bouleversée, ébranlée. Il fera sans aucun doute partie de ces livres auxquels on pense longtemps après. Je suis très sensible à ces questions de perte, de réparation, de quête du double idéal. Très émue aussi par ces pages sur l’amitié, et ce style sobre et lyrique </span>».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La critique du livre dans Marie Claire, lors de sa parution</b></div>
     <div>
      Ce <a class="link" href="http://www.librairie-gallimard.com/listeliv.php?RECHERCHE=simple&amp;SUPPORT=&amp;MOTS=j%E9r%F4me+garcin+olivier&amp;x=15&amp;y=6">livre</a> bouleversant – un frère adulte racontant la perte que fut et demeure la mort de son jumeau à six ans – ne touchera-t-il que ceux qui se trouvent dans le même cas, ou les parents ayant perdu un enfant ? Non. Personne ne résistera à la puissance affective de ces pages. Car ce ne sont pas tant un ou deux enfants qui en sont les héros, que l’enfance elle-même. Celle que l’on a vécue et qui se prolonge en nous, ces étés dont nous essaierons toujours de retrouver la lumière, ces histoires de famille qui furent l’indélébile premier acte du théâtre de la vie. Jérôme Garcin signe ici le récit d’une existence réussissant à se construire malgré la tragédie de départ. Dans un style précis, incisif, avec aussi une poésie et une profondeur de vue rares, il parle à ce frère qui devient le nôtre.       <span style="font-style:italic">G. Ch.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>** Les quatre romans finalistes du prix étaient :</b></div>
     <div>
      - &quot;<span class="u">Nous sommes les oiseaux de la tempête qui s'annonce</span>&quot; de <span class="u">Lola Lafon</span> (éditions Flammarion)       <br />
       - &quot;<span class="u">Rouge dans la brume</span>&quot; de <span class="u">Gérard Mordillat</span> (éditions Calmann-Lévy)       <br />
       - &quot;<span class="u">La voix des êtres aimés</span>&quot; d'<span class="u">Isabelle Jarry</span> (éditions Stock)       <br />
       - &quot;<span class="u">Olivier</span>&quot; de <span class="u">Jérôme Garcin</span> (éditions Gallimard)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Extrait du livre de Jérôme Garcin, "Olivier" : les deux premiers chapitres</b></div>
     <div>
      <b>Premier chapitre</b>       <br />
              <br />
       Je viens d’avoir cinquante-trois ans ; nous venons d’avoir cinquante-trois ans. Je n’aime pas ce rituel. Il réveille une douleur que le temps a fini par discipliner, mais qu’il n’a jamais réussi à effacer. Il ravive une colère d’enfant révolté par l’injustice, une hébétude, un effroi, dont, malgré tous les efforts qu’on fait pour se tenir droit, on ne se relève jamais.       <br />
       À chaque anniversaire, le même trouble me saisit : j’ai l’impression que je ne suis pas seul. Il m’arrive même, sans rien en dire à ceux que j’aime et qui m’entourent de leur affection, de m’étonner de ton absence, de pester contre ton éternel retard, de lorgner vers la porte d’entrée, de te guetter, d’imaginer que tu vas m’aider à souffler les bougies — à deux, quelle furieuse tornade ce serait, et quelle rieuse bourrasque. À deux, on ferait un vaillant centenaire.       <br />
       Mais tu n’es jamais venu autrement qu’en frôlant, de ton aile d’ange, mon épaule et la pointe sensible de ma clavicule fracturée après une chute de cheval. Est-ce une illusion ou une résignation ? Il me semble que, les années passant, ta caresse se fait plus pressante. Plus tu t’éclipses, et plus tu es présent. Peut-être est-ce toi, en vérité, qui trouves le temps long et m’attends, tapant du pied, calculant les heures Dieu seul sait où.       <br />
       Pour moi, les absents ont toujours raison.       <br />
              <br />
       <b>Deuxième chapitre</b>       <br />
              <br />
       Il me reste une photo, en noir et blanc, de notre dernier anniversaire ensemble. Elle est datée d’octobre 1961. Nous avons cinq ans. Il y a plein de cadeaux, de gâteaux, de bonbons, de pochettes-surprises, sur une table ronde et blanche, dans le jardin de Bray-sur-Seine gouverné par un très vieil acacia au tronc si gros qu’on ne peut l’enlacer et aux racines si protubérantes qu’elles paraissent former une manière de tumulus enherbé. La lumière de l’automne est encore claire. Nous sommes debout, aux côtés de Catherine, Chantal et Anne, nos trois cousines en kilt sage et chemisier blanc, une barrette dans les cheveux. La fête va commencer. Je semble impatient de manger, à moins que ce ne soit simplement l’impatience de grandir. Tu es plus mélancolique, un peu détaché. Ton beau visage maigre incline vers le gravier blond. On est heureux et tu es ailleurs. Comme si, à cet instant précis, sur le perron de cette grande maison où nous avons grandi, où nous avons tant joué, où nous n’avons fait qu’un, tu pressentais que tu n’aurais jamais six ans.       <br />
       J’ignore pourquoi je viens d’écrire cette phrase étrange. Sans doute me réconforte-t-elle rétrospectivement. C’est si facile de faire parler, longtemps après, les petits morts. Mais j’aimerais croire que tu n’as pas été pris au dépourvu, que tu savais ton temps compté, que tu avais conscience d’être un vivant pro-visoire, et que tu étais déjà, sur la lourde terre du Provinois, plus léger que l’air.       <br />
       En observant toutes les photos que je garde de toi, et où, à la montagne, à la campagne, à la mer, nous sommes inséparables, indissociables, je suis frappé par ta grâce, ta vulnérabilité, et une délicatesse suspecte, comme une présence fantomatique. À côté, j’exprime la rondeur de la vie, l’épaisseur des choses, je m’inscris dans la durée, je suis gourmand et obstiné — on peut supposer sans mal l’homme que je deviendrai, l’amoureux des vieux arbres, des hautes frondaisons et de la terre travaillée. Tu es une plante fugace, un ageratum à fleurs bleues ou une impatiens rouge — c’est un nom qui te va si bien, Anne-Marie en plante souvent devant la maison, elles sourient au soleil, acceptent d’être éphémères et puis disparaissent avec l’hiver de nos vies ; moi, je suis plutôt du genre vivace, un buddleia, dont les fleurs mauves atti-rent les papillons, les fugitifs, ou un gunnéra à l’épaisse tige à rhubarbe, qui a les pieds dans l’eau, ne craint pas la tempête et revient, même quand on l’a oublié.       <br />
       Mais les photos font-elles foi ? Disent-elles la vérité ? Est-ce que je les examine ou sont-ce elles qui me dévisagent ? Lorsque je tente de les faire parler, de te faire parler, je pense à ce que m’avait confié notre grand-mère maternelle, Madeleine Launay, que nous appelions Mam et que nous adorions, t’en sou-viens-tu ? Je devais avoir dix ans. Elle avait pris ce jour-là sa voix la plus douce, la plus chaude, pour me livrer, c’étaient ses mots, deux secrets. Le premier était d’ordre religieux. Pendant la messe, le dimanche précé-dant l’accident, et alors que ni toi ni moi n’avions fait notre première communion, tu avais soudain quitté ta place au moment de l’eucharistie et rejoint, dans l’allée centrale de la vieille et humide église de Bray, la lente procession des adultes pour aller recevoir, sur la langue, avec évidence, l’hostie consacrée. Le prêtre te croyait plus âgé, ou peut-être fut-il saisi par l’expression de ta foi, par l’énigmatique profondeur de ton visage, il te la donna, y ajoutant un sourire intrigué.       <br />
       De ma chaise, je t’avais observé marcher vers l’autel avec étonnement, un peu de jalousie mais aussi de contrariété, car tu avais enfreint la règle en vertu de laquelle seuls sont admis à communier ceux qui y ont été préparés, autorisés. Dans le récit que m’en fit ma grand-mère, je compris qu’elle voulait attribuer à ta communion prématurée le sym-bole d’un viatique et le poids, plus invisible que l’air, d’une extrême-onction. Certes, Mam était très pieuse. D’autant plus inspirée et inspirante qu’elle était née dans l’athéisme militant. Son père, Eugène Penancier, garde des Sceaux d’Édouard Daladier, sénateur radical-socialiste, maire de Bray-sur-Seine, avait la haine des curés. Et c’était à son insu, contre sa volonté, avec une ferveur renforcée par la clandestinité révolue des temps révolution-naires, que, à la fin de l’adolescence, elle était allée faire sa première communion à l’église Saint-Séverin. Mais, si croyante fût-elle, notre grand-mère n’avait pas inventé ton geste. Elle y voyait seulement la preuve que tout est écrit et qu’il y a, chez les enfants qui vont mourir, une trace manifeste du Dieu qui les réclame, de l’au-delà qui les aspire.       <br />
       L’autre secret logeait au fond de la nuit obscure. Dans la même maison de Bray, tu avais fait un terrible cauchemar. Au milieu du jardin aux pelouses rondes et féminines, les adultes parlaient à la lumière des chandelles. C’était presque l’été ; c’était la veille de l’accident. Et soudain, là-haut, tu avais crié et pleuré. Mam était montée dans notre chambre. Elle avait calmé ton irrépressible angoisse. Tu venais d’avoir la vision d’une guerre effroyable, tonitruante, dont nul ne réchappe. Et tu avais demandé à notre grand-mère pourquoi, au lieu des armes assassines, les soldats ne portaient pas plutôt des boucliers, rien que des boucliers. Tu rêvais d’une bataille d’enfants, d’un front d’innocents. Tu réclamais la paix. Tu refusais la mort. Mam avait séché tes larmes tandis que je dormais dans mon lit du profond sommeil de l’insouciance.       <br />
       Ces deux histoires, je ne les ai jamais oubliées. Elles ont fait un étrange chemin en moi. Elles me poursuivent depuis plus de quarante ans. Elles se sont accommodées du long silence où je les conservais — en les couchant aujourd’hui sur le papier, il me semble que je t’aide un peu à te relever. Elles attestent la prémonition qui saisit, à pas d’âge, ceux qui s’apprêtent à disparaître, comme s’ils voulaient ainsi avertir ceux auxquels bientôt ils vont tant manquer, les survivants hagards d’un désastre intime.       <br />
       Chaque fois que je relis les derniers mots écrits, en avril 1973, par notre père, Philippe, juste avant sa mortelle chute de cheval, dans le beau texte inachevé qu’il consacra à Charles Péguy et dont les pointillés semblent dessiner sur le papier les bords à peine visibles d’un gouffre, c’est à lui mais aussi à toi, Olivier, que je pense. Ils expriment exactement ce que je ressens. « Il avait la prescience tragique de l’accident qui romprait son élan. Vision d’un avenir accidentel qui ne suspend pas les actions, qui ne ruine pas les raisons d’agir mais les renforce au contraire à la lu-mière du malheur qui va fondre... »        <br />
              <br />
       <b>Copyright éditions Gallimard 2011</b>       <br />
              <br />
       &quot;Olivier&quot; de Jérôme Garcin, le Prix Marie Claire Emotion 2011, fait partie de la sélection des <b>« Lectures d'été »</b> de <a class="link" href="http://www.virginmegastore.fr/accueil_1.html">Virgin Megastore</a>, dont la liste sera révélée dès juillet.       <br />
              <br />
       L'essentiel de notre dossier se trouve aussi sur le site <b>Rue des Auteurs</b>, partenaire du prix Marie Claire Emotion (voir <span style="font-style:italic">Le petit journal de la Rue</span>, catégorie <span style="font-style:italic">Infos éditions</span> dans le menu déroulant en haut de la page) : <a class="link" href="http://ruedesauteurs.fr/crbst_8.html">c'est ici</a>.       <br />
              <br />
       <b>Retrouvez l'actualité des livres sur le site de notre partenaire</b> <a class="link" href="http://www.marieclaire.fr/,envie-de-culture,20158.htm">Marie Claire</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.votrejournal.net/Grand-prix-Marie-Claire-du-roman-d-emotion-2011-Olivier--recit-inoubliable-de-Jerome-Garcin-ou-l-auteur-s-adresse_a860.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Documentaire, Zeitgeist « The Movie-Addendum » : utopique de croire en l'utopie ?</title>
   <updated>2012-03-10T23:51:00+01:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Documentaire-Zeitgeist - The-Movie-Addendum -utopique-de-croire-en-l-utopie _a851.html</id>
   <category term="Société" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/art/imagette/2957243-4191530.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-05-09T13:18:00+02:00</published>
   <author><name>Fabien Ivergneau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lorsque l'on observe un lombric de près, on a parfois cette étrange impression que contrairement à nous, lui, peut encore jouir – débonnaire - de son statut d'espèce. Libre de vaquer à ses occupations sans devoir se plier aux injonctions attentatoires d'une réalité conditionnée  : notre société moderne ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/2957243-4191530.jpg" alt="Documentaire, Zeitgeist « The Movie-Addendum » : utopique de croire en l'utopie ?" title="Documentaire, Zeitgeist « The Movie-Addendum » : utopique de croire en l'utopie ?" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">       <br />
       Zeitgeist</span>, terme allemand signifiant : &quot;<span style="font-style:italic">l'esprit du moment</span>&quot;, il dénote le climat intellectuel ou culturel d'une époque. Conscience collective aujourd'hui en déliquescence travestissant l'homme qui pense en l'homme qui consomme. Et par déclinaison économique notre servilité à travers le salariat, l'illusion de la démocratie adepte de l'ordre établi ! Un vieux débat qui reprend quelques couleurs en ces temps de crise...        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">« Zeitgeist The Movie et Zeitgeist Addendum »</span> : deux brûlots filmés souvent à charge de notre modèle contemporain et qu'on ne peut même pas taxer de rétrogrades ou de réactionnaires puisqu'ils prônent (dans le second volet, en tout cas) une vie sans entrave où les machines et la technologie viennent libérer le monde, libérer l'homme de ses boulets administratifs, financiers et physiques en le faisant entrer dans une nouvelle ère de pensée... Arrêtons les oppositions malsaines, les compétitions nauséabondes... vive le <span style="font-style:italic">Vénus project !</span> Un cadre (idyllique ?) où la croissance est relayée au rang du passé, fossilisée à jamais. Le savoir redevient un outil au service de la vie et non une carotte de propagande destinée à créer une illusion d'existence, simulacre d'évolution !        <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic">Le projet Vénus </span>présente une direction nouvelle et ambitieuse pour l'humanité qui passe par rien de moins que la refonte totale de notre culture. Il y a beaucoup de gens aujourd'hui qui sont concernés par les graves problèmes qui se posent à notre société moderne : le chômage, la criminalité violente, le remplacement de l'être humain par la technologie, la surpopulation et un déclin dans les écosystèmes de la Terre... » (<span style="font-style:italic">Source : thevenusproject.com</span>)       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/2957243-4191531.jpg" alt="Documentaire, Zeitgeist « The Movie-Addendum » : utopique de croire en l'utopie ?" title="Documentaire, Zeitgeist « The Movie-Addendum » : utopique de croire en l'utopie ?" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic"><b>Tesla... l'oublié ? </b></span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Nicolas Tesla</span> : savant fou pour certains, génie injustement méconnu pour d'autres, il est à l'origine de bon nombre  d'inventions. Ne fût-ce que le courant alternatif d'usage quotidien qui renvoya le courant continu d'Edison au placard !        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">« L'énergie gratuite pour tous »</span>, était sa devise première. Humaniste dans l'âme, il refusa même de mener à terme certaines expériences les jugeant trop  dangereuses pour l'humanité ; ce qu'Einstein ne fit pas avec son<span style="font-style:italic"> E=MC2</span>, le <span style="font-style:italic">Projet Manhattan</span> en étant quelque part la résultante, la première bombe atomique un aboutissement synaptique...       <br />
              <br />
       Le début du vingtième siècle fut pourtant un carrefour d’innovations très avant-gardistes. On parlait – déjà – de &quot;la force magnétique&quot; et de son développement très prometteur. Propre : sans pollution fossile ni sonore. Une énergie quasi inépuisable et presque... gratuite ! Gra-tui-te, le mot était lancé , la menace proférée, incompatible avec le mode économique à venir... Le capitalisme a besoin de profits pour vivre en symbiose ! La mondialisation, chancre inquisiteur, exterminateur de farfelus idéologiques ; cette standardisation n'a que faire de bons sentiments...        <br />
              <br />
              <br />
       Revenir à ce carrefour aujourd'hui semble pratiquement impossible ; revenir quelque peu sur nos pas et prendre un autre embranchement, risible. Une sorte de petit <span style="font-style:italic">GPS</span> intérieur qui nous dirait « tournez à gauche, mais surtout pas à droite ! », c'est irréalisable sans que tout cet appareil sibyllin ne s'effondre ; le fameux risque systémique nous pend au nez en permanence ! Il n' y a pas de plan « B », c'est le libéralisme ou bien... l'anarchie ! Reformater la pensée et les priorités, utopique, illusoire, pas souhaitable pour l'oligarchie dirigeante mondiale. La meilleur arme du corporatisme... la désinformation : ridiculiser, ostraciser, la brebis galeuse... l'autre !        <br />
              <br />
              <br />
        <span style="font-style:italic">&quot;C'est mon point de vue, si vous ne l'aimez pas, j'en ai d'autres.&quot; </span>(Groucho Marx)        <br />
              <br />
              <br />
       <b> Fabien Ivergneau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/2957243-4191541.jpg" alt="Documentaire, Zeitgeist « The Movie-Addendum » : utopique de croire en l'utopie ?" title="Documentaire, Zeitgeist « The Movie-Addendum » : utopique de croire en l'utopie ?" />
     </div>
     <div>
      Documentaire(s) : <span style="font-style:italic">Zeitgeist The Movie (2007)-       <br />
       Zeitgeist Addendum (2008)</span>       <br />
              <br />
       Réalisteur : <span style="font-style:italic">Peter Joseph </span>       <br />
              <br />
       (Voir liens plus bas)       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.votrejournal.net/Documentaire-Zeitgeist - The-Movie-Addendum -utopique-de-croire-en-l-utopie _a851.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Vidéo fun : douche féminine versus douche masculine</title>
   <updated>2011-06-07T09:33:00+02:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Video-fun-douche-feminine-versus-douche-masculine_a850.html</id>
   <category term="La vie des gens" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/art/imagette/2956438-4190451.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-05-09T10:10:00+02:00</published>
   <author><name>Nadir Kadem</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Sous la douche - et ce n'est pas tant parce qu'ils y sont nus - on voit vraiment la différence entre mâle et femelle. Le ridicule ne tuant pas, les hommes sont toujours vivants...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <iframe frameborder="0" width="480" height="360" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/x150ai?theme=none&wmode=transparent"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/x150ai_how-to-shower_fun" target="_blank">how to shower</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/Youpinadi" target="_blank">Youpinadi</a></i>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/2956438-4190451.jpg" alt="Vidéo fun : douche féminine versus douche masculine" title="Vidéo fun : douche féminine versus douche masculine" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Voir aussi <b>le réveil troublant de deux amants presque bien assortis</b> : <br>
<a href="http://www.votrejournal.net/Pub-reveil-pas-net-apres-une-nuit-de-sexe-torride-avec-une-belle-tricheuse-et-un-sex-toy-mauve_a516.html"> <b>cliquez ici</b><br></a>
<br>
Voir également <b>le sein nu de Sophie Marceau à Cannes<b> : <br>
<a href="http://www.votrejournal.net/Viderotique-quand-Sophie-Marceau-montre-son-sein-nu-a-Cannes-sans-le-faire-expres_a521.html"> cliquez ici</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.votrejournal.net/Video-fun-douche-feminine-versus-douche-masculine_a850.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Allègre, de "Little Boy" à grand bavard ?</title>
   <updated>2011-04-19T19:17:00+02:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Allegre-de-Little-Boy-a-grand-bavard_a847.html</id>
   <category term="Société" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/art/imagette/2903571-4111342.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-04-19T11:35:00+02:00</published>
   <author><name>Fabien Ivergneau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'ancien ministre de l'Education nationale n'est-il pas avant tout un scientifique ? Lorsqu'il donne son avis sur le nucléaire en général, c'est un peu comme si un jardinier vantait les mérites de l'écologie : parti-pris ? Qu'il aille se promener, afin d'étayer ses dires, aux alentours des centrales japonaises - affublé d'un scaphandre de la N.A.S.A en guise d'optimale protection - et distiller la bonne parole éducationnelle aux victimes qui s'ignorent de Fukushima (sans scaphandre, elles !)... Il semble "négliger" l'impact des échanges thermiques assujettis au réchauffement climatique et, par conséquent, met volontiers en sourdine l'impossibilité factuelle de maîtriser cette statistique contre-productive : prévoir avec certitude un demain et un après-demain. Dans le monde prosaïque des "Bisounours", le combustible incriminé est certainement souhaitable et magique ! Plus facile de persifler, d'un ton pédant et péremptoire, les détracteurs de la fission de l'atome que de se poser les bonnes questions, en pointant du doigt le ou les responsables... notre boulimie consommatrice, par exemple ?     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/2903571-4111342.jpg" alt="Allègre, de "Little Boy" à grand bavard ?" title="Allègre, de "Little Boy" à grand bavard ?" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.votrejournal.net/Allegre-de-Little-Boy-a-grand-bavard_a847.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>AG Casino : le groupe de Jean-Charles Naouri a le vent en poupe</title>
   <updated>2011-04-19T19:37:00+02:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/AG-Casino-le-groupe-de-Jean-Charles-Naouri-a-le-vent-en-poupe_a839.html</id>
   <category term="Economie-Finance" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/art/imagette/2894861-4097501.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-04-15T12:24:00+02:00</published>
   <author><name>margot houguet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'Assemblée générale du groupe Casino se tenait jeudi à Paris. Jean-Charles Naouri, le président, s'est montré satisfait en affichant des résultats en net progrès.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/2894861-4097501.jpg" alt="AG Casino : le groupe de Jean-Charles Naouri a le vent en poupe" title="AG Casino : le groupe de Jean-Charles Naouri a le vent en poupe" />
     </div>
     <div>
      La première satisfaction du président de Casino est la progression du chiffre d'affaire du groupe à l'étranger. En effet, à l'international, Casino connaît une croissance soutenue de +10%. Surfant sur ce succès, le CA du groupe à l'étranger devrait représenter 45% du CA global de Casino en 2011 contre 38% en 2010.       <br />
              <br />
       D'après &lt;a href= http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/politique-eco-conjoncture/221134557/groupe-casino-flambe-a-linternational-et-bourse&gt;Les échos&lt;/a, le broker Credit Suisse a réévalué hier à la hausse sa recommandation sur le titre Casino Guichard qui a connu l'une des plus importantes progressions sur le SBF 120.       <br />
              <br />
       Fort de ses chiffres satisfaisants, Jean-Charles Naouri c'est montré confiant pour l'année 2011 où les résultats du premier trimestre ont dépassé les prévisions des analystes avec +18,8% en publié et +5,7% en organique, pour un chiffre d'affaire de 7,849 milliards d'euros.       <br />
              <br />
       Le PDG a annoncé ses projets pour l'année en cours : rentabiliser au maximum les enseignes Leader Price et Franprix, continuer à faire baisser les prix et promouvoir les marques nationales dans ses établissements.       <br />
              <br />
       <b>Margot Houguet</b> <span style="font-style:italic">(Toulouse)</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.votrejournal.net/AG-Casino-le-groupe-de-Jean-Charles-Naouri-a-le-vent-en-poupe_a839.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Renault annonce de grands changements</title>
   <updated>2011-04-19T19:32:00+02:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Renault-annonce-de-grands-changements_a838.html</id>
   <category term="Economie-Finance" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/art/imagette/2893019-4094770.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-04-14T17:18:00+02:00</published>
   <author><name>compress audite</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que le secteur de l’automobile allant des constructeurs aux compagnies distribuant des contrats d’assurance automobile connaît un profond bouleversement depuis quelques années. Tout d’abord, le marché de l’assurance automobile a été contraint d’augmenter ses tarifs en raison d’une restructuration du secteur au terme de plusieurs années au cours desquelles cela était resté stable.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/2893019-4094770.jpg" alt="Renault annonce de grands changements" title="Renault annonce de grands changements" />
     </div>
     <div>
      En outre, la problématique écologique est venue modifier le comportement des constructeur automobiles parce qu’ils ont pris conscience de l’impérieuse nécessité de concevoir des voitures participant à une protection accrue de l’environnement. Si pendant plusieurs décennies, le secteur automobile n’a pas réellement pris en considération la composante écologique, il y est désormais contraint en raison de la demande conséquente des consommateurs en ce sens.       <br />
       De plus, le marché de l’automobile a été très affecté par la crise économique de manière indirecte du fait de difficultés de financement et de manière directe à cause de la baisse des ventes de voitures au cours de cette période. Par ailleurs, la suppression de la prime à la casse sur le territoire hexagonal a également contribué à rendre difficile le marché de la construction automobile. Or, c’est dans ce contexte d’ores et déjà fort complexe que le Groupe Renault a été confronté à la plus grave crise de son Histoire puisqu’il a licencié plusieurs de ses cadres à la suite de dénonciations d’espionnage industriel qui se sont avérées calomnieuses par la suite.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/2893019-4113532.jpg" alt="Renault annonce de grands changements" title="Renault annonce de grands changements" />
     </div>
     <div>
      C’est pourquoi, la Direction du Groupe s’est réunie récemment afin d’engager de profonds changements : « Le Conseil d’administration s’est réuni le 11 avril pour examiner les conclusions des deux missions d’audit demandées par Monsieur Carlos Ghosn, Président Directeur général de Renault et de Monsieur Philippe Lagayette, Président du Comité des comptes et de l’audit. Ces missions ont été conduites par la direction de l’audit interne et par le cabinet Bearing Point chez Renault, du 14 mars au 8 avril 2011″.       <br />
       Par voie de conséquence, il est évident que cette affaire survient au plus mauvais moment pour le Groupe au losange mais il convient d’espérer que le fait de faire amende honorable désormais sera de nature à revaloriser son image auprès de l’opinion publique au cours des prochains mois.       <br />
              <br />
       <b>A. C.</b> <span style="font-style:italic">(Paris)</span>       <br />
              <br />
       source: www.autos-assurances.com
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.votrejournal.net/Renault-annonce-de-grands-changements_a838.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les codes dans l’univers de la parfumerie : entre réutilisation et subversion</title>
   <updated>2011-06-14T14:37:00+02:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Les-codes-dans-l-univers-de-la-parfumerie-entre-reutilisation-et-subversion_a837.html</id>
   <category term="People !" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/art/imagette/2863309-4048104.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-04-04T12:10:00+02:00</published>
   <author><name>lisa ravine</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C’est une sensation paradoxale qui nous traverse lorsqu’on visionne les dernières campagnes publicitaires dans le secteur de la parfumerie : tantôt nous avons l’impression de voir se répéter inlassablement le même scénario, tantôt nous sommes surpris devant certains détails audacieux qui réenchantent encore et toujours cet univers dédié aux rêves et à l’évasion.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/2863309-4048104.jpg" alt="Les codes dans l’univers de la parfumerie : entre réutilisation et subversion" title="Les codes dans l’univers de la parfumerie : entre réutilisation et subversion" />
     </div>
     <div>
      En ce moment, elles sont trois à ravir nos sens : <span class="fluo_jaune">Keira Knightley</span>, égérie de <span style="font-style:italic">Chanel</span> joue les <span class="fluo_jaune">garçonnes</span> en combinaison pour la dernière campagne de Coco Mademoiselle, <span class="fluo_jaune">Natalie Portman</span> se fait <span class="fluo_jaune">amante</span> et élégante dans la publicité pour Miss Chérie et enfin, <span class="fluo_jaune">Natalia Vodianova</span> incarne avec <span class="fluo_jaune">sensualité</span> l’essence de Shalimar parfum initial.       <br />
              <br />
       A priori, les trois spots semblent reposer sur les mêmes orientations esthétiques : <span class="fluo_jaune">de jolies filles mettent en avant leur atouts, séduisent, suggèrent, dévoilent, ou non, bref, la caméra joue avec leur sensualité et leur sex appeal pour la énième fois</span>. C’est du moins la première impression que l’on peut avoir, en visionnant ces campagnes qui se répètent à l’infini. Rappelons-nous il n’y a pas si longtemps les apparitions de <span class="fluo_jaune">Nicole Kidman</span> ou encore <span class="fluo_jaune">Charlize Theron</span>, jouant elles aussi avec les codes de la féminité.        <br />
              <br />
       Pour quelle raison nous ne nous en lassons pas ? Parce que tout en exploitant le même univers de référence, à savoir l’univers féminin à <span class="fluo_jaune">forte connotation érotique</span>, les grandes marques de parfum s’efforcent de ré-enchanter à chaque fois cet univers en usant de biais audacieux, de subversion de ces mêmes codes. Ne pas nous donner ce que nous avons été habitués à recevoir, voilà le nouveau credo.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/2863309-4113610.jpg" alt="Les codes dans l’univers de la parfumerie : entre réutilisation et subversion" title="Les codes dans l’univers de la parfumerie : entre réutilisation et subversion" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Finalement Keira Knightley ne se donnera pas à ce jeune et beau réalisateur</span> et s’en ira par la fenêtre enfourcher sa puissante bécane. La publicité de Miss Chérie joue avec humour sur la beauté de Natalie Portman en laissant filtrer l’<span class="fluo_jaune">autodérision en filigrane autour de son statut de star</span> (les lunettes dans la baignoire).        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Mais la plus troublante reste la campagne réalisée par Guerlain</span>. Elle est un mélange subtil entre sensualité totale et simplicité désarmante. <span class="fluo_jaune">Quelques plans en noir et blanc d’une Natalia Vodianova nue mais dont le visage attire toute l’attention, et nous voilà captivés en quelques secondes</span>...       <br />
       Comme un appel à reconsidérer l’essence de la beauté féminine.        <br />
              <br />
       <b>Lisa Ravine</b> <span style="font-style:italic">(Paris)</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.votrejournal.net/Les-codes-dans-l-univers-de-la-parfumerie-entre-reutilisation-et-subversion_a837.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Schizophrénie et gestion culturelle : l’impasse française</title>
   <updated>2011-06-07T09:35:00+02:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Schizophrenie-et-gestion-culturelle-l-impasse-francaise_a836.html</id>
   <category term="Culture" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/art/imagette/2858257-4039807.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-04-01T17:33:00+02:00</published>
   <author><name>lisa ravine</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A l’échelle internationale, La France est l’un des dernier pays à mettre en œuvre une politique culturelle, s’appuyant sur le principe que la culture ne peut être entièrement soumise aux lois du marché. Mais pour de multiples raisons, ce modèle est aujourd’hui remis en cause.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/2858257-4039807.jpg" alt="Schizophrénie et gestion culturelle : l’impasse française" title="Schizophrénie et gestion culturelle : l’impasse française" />
     </div>
     <div>
      Parce qu’aujourd’hui les visées de démocratisation culturelle ne semblent pas avoir abouti malgré les efforts qui ont été déployés (via la gratuité des musées par exemple) et  parce que les dépenses publiques dédiées aux <span class="fluo_jaune">musées nationaux</span> ont encore augmenté en même temps que les tarifs, la politique culturelle française traverse aujourd’hui une crise profonde.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Le rapport de la Cour des Comptes souligne l’absence de contrôle du budget alloué au ministère de la Culture</span> alors même que le déficit budgétaire est toujours aussi préoccupant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/art/default/2858257-4043012.jpg" alt="Schizophrénie et gestion culturelle : l’impasse française" title="Schizophrénie et gestion culturelle : l’impasse française" />
     </div>
     <div>
      D’un autre coté, un changement radical dans la manière d’appréhender la gestion et le management culturel s’est opéré depuis quelques années. Suite aux déclarations de <span class="fluo_jaune">Nicolas Sarkozy</span> en 2009 «Je veux que la culture soit notre réponse à la crise économique mondiale», et à<span class="fluo_jaune"> l’importation du concept anglo-saxon des industries créatives</span> en France qui veut que l’art sous toutes ses formes puisse être valorisé aussi bien qualitativement qu’économiquement, les mentalités ont de plus en plus de mal à accepter la mainmise de l’Etat sur le patrimoine culturel français.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">L’Etat a par ailleurs du mal à assurer une ligne de conduite bien définie</span>. Tout en voulant assumer son statut de régulateur et de protecteur de biens culturels collectifs, il peine à assumer une réelle politique de gestion de son patrimoine et n’hésite pas à lancer des appels d’offres pour certains de ses éminents monuments tels que l’Hôtel de la Marine ou l’ancien siège de Météo-France. Et quand les intellectuels réagissent, eux-aussi font preuve d’une étrange partialité en se révoltant à l’idée de la cession du premier quand le second ne leur inspire que silence.        <br />
               <br />
       Enfin, soulignons <span class="fluo_jaune">le double jeu de certains dirigeants politiques</span>. Valéry Giscard D’Estaing, qui se fait le hérault du patrimoine français, a mis en vente le château familial qu’il a en Auvergne car l’entretien coûterait trop cher à la famille.        <br />
              <br />
       On assiste ainsi à une triple schizophrénie : schizophrénie de l’Etat lui-même, incapable d’appliquer une politique culturelle cohérente étant donné qu’il est partagé entre sa politique de cession immobilière au secteur privé et le principe même de la main mise publique; schizophrénie générationnelle car une nouvelle génération de managers est en train d’émerger et elle a appris à considérer la culture dans une perspective managériale privée ; schizophrénie des responsables politiques eux-mêmes qui appliquent <span class="fluo_jaune">des principes contradictoires</span> quand il s’agit du bien public ou de leurs bien privés.       <br />
              <br />
       <b>Lisa Ravine</b> <span style="font-style:italic">(Paris)</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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