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 <title>Votre Journal</title>
 <subtitle><![CDATA[Un fil d'infos et d'humeurs tous azimuts avec Votre Journal, le medium qui donne la parole à tous les internautes. Ici, les journalistes, c'est vous.]]></subtitle>
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 <updated>2008-05-09T19:07:39+01:00</updated>
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   <title>Interview de la gagnante du Prix Marie Claire du premier roman : petite histoire d'une grande réussite...</title>
   <updated>2008-05-07T11:25:00+01:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Interview-de-la-gagnante-du-Prix-Marie-Claire-du-premier-roman-petite-histoire-d-une-grande-reussite-_a417.html</id>
   <category term="Livres" />
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   <summary><![CDATA[Journaliste free lance pour un magazine spécialisé dans le textile, rien ne la prédisposait à monter sur un podium littéraire. Bénédicte Jourgeaud est pourtant la gagnante 2008 du prix décerné par le magazine Marie Claire. Son manuscrit - comédie de moeurs pleine d'humour et de sensibilité - a séduit un jury* qui cette année avait donné pour thème "L'engagement". Le site Rue des Auteurs, en partenariat avec Votre Journal, a interviewé la lauréate pour mieux cerner sa personnalité et son talent - et lui demander quelques conseils pour celles et ceux qui aimeraient eux aussi réussir à écrire un roman jugé digne d'être édité. Outre la lecture de cet entretien, et du papier paru dans le nouveau Marie Claire (p. 92) celle du pétillant "Père et impairs" (le livre de Bénédicte publié par Flammarion) éclairera aussi votre lanterne et vos ambitions littéraires...]]></summary>
   <published>2008-05-06T22:43:00+01:00</published>
   <author><name>Gilles CHENAILLE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/930111-1152126.jpg" alt="Interview de la gagnante du Prix Marie Claire du premier roman : petite histoire d'une grande réussite..." title="Interview de la gagnante du Prix Marie Claire du premier roman : petite histoire d'une grande réussite..." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Quel est le ‘pitch' de « Père et impairs » ?</b>       <br />
       Un homme à la vie plutôt banale voit sa vie bouleversée à la suite du témoignage d'une de ses ex dans un magazine féminin, qui raconte dans le menu détail leur histoire d'amour et surtout leur rupture. Ce qu'il imagine être une catastrophe qui lui tombe dessus s'avère en fait être quelque chose de positif qui va l'aider à « grandir » A assumer ses responsabilités.       <br />
       <b>Quand on vous a téléphoné pour vous dire que vous aviez gagné le prix Marie Claire du premier roman, au fond, quelle a été votre réaction ?</b>       <br />
       Ils se sont trompés. C'est pas possible. Ils n'ont reçu que mon manuscrit et ont été obligés de le sélectionner&#8230; bref, des trucs super positifs       <br />
       <b>Comment vous définiriez-vous vous-même ? </b>       <br />
       Le lundi, je rêve d'écrire une thèse sur la littérature britannique du Moyen-âge ; le mardi, j'ai envie d'acheter une usine de textile en Asie pour faire du business. Le mercredi d'ouvrir un salon de thé dans le Kent...       <br />
       <b>Qu'est-ce qui vous a inspiré dans le thème imposé, qui était « L'engagement » ?</b>       <br />
       Je me rappelle m'être dit qu'en choisissant ce thème pour un concours, Marie-Claire allait se retrouver avec une flopée de manuscrits racontant des histoires d'amour de femmes malheureuses à cause des hommes qui ne voulaient pas s'engager et qu'il fallait a tout prix éviter ce sujet. Je me suis dit que ça changerait de parler d'un père et de son fils.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/930111-1152161.jpg" alt="Interview de la gagnante du Prix Marie Claire du premier roman : petite histoire d'une grande réussite..." title="Interview de la gagnante du Prix Marie Claire du premier roman : petite histoire d'une grande réussite..." />
     </div>
     <div>
      <b>Quel fut le vrai point de départ de l'histoire, l'idée déclencheuse qui vous a fait vous dire : ça, ça peut faire un livre ?</b>       <br />
       Heuuhh&#8230; le concours de Marie-Claire parce qu'au départ, c'était une nouvelle que j'avais appelé La salle d'attente. L'idée, c'était de décrire la lenteur de ces endroits où l'on passe son temps à attendre. Comme un exercice d'écriture. A la fin, quand c'est devenu un roman, pratiquement tout le début de la nouvelle a sauté. C'était beaucoup trop lent&#8230;       <br />
       <b>Les hommes et l'engagement : deux mots qui ne vont pas ensemble ?</b>       <br />
       Non, au contraire, ça va très bien ensemble. En politique, en amour, en musique, en littérature, en art&#8230; c'est bien de s'engager dans quelque chose. Beaucoup plus intéressant à vivre.        <br />
       <b>Concrètement, comment écrivez-vous ? </b>       <br />
       Le matin, le plus tôt possible, avant de commencer à travailler et le soir devant Arabesque « en fond de télé »&#8230; Le week-end et l'été quand tout le monde fait la sieste&#8230; Dès que je peux trouver cinq minutes en fait (enfin un peu plus).        <br />
       J'écris sur mon ordinateur et quand je ne peux pas sur un cahier qui traîne. Pas de rituel, la seule chose que je ne supporte pas c'est de sentir quelqu'un en train de lire derrière mon dos. Ou se demander ce que je suis en train de faire. Bref, j'aime être toute seule quand j'écris. Pas toujours facile.        <br />
       <b>Avez-vous fait un plan ?</b>       <br />
       Pas de plan en fait, l'histoire a avancé toute seule, mais j'ai essayé de construire les chapitres avec des rythmes en travaillant par exemple des chutes, des rebondissements. L'idée, c'était que l'on ne s'endorme pas. Que l'on ait envie de tourner les pages. Qu'il se passe des choses comme dans les romans que j'aime lire. J'espère que ça fonctionne&#8230;       <br />
       <b>A votre avis, qu'est-ce qu'il y a de plus facile et de plus difficile dans l'écriture d'un roman ?</b>       <br />
       Le plus facile : avoir les idées. Le plus difficile : revenir quinze mille fois sur les mêmes phrases, récrire, réécrire jusqu'à ce que cela soit bon. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Vous êtes journalistes. Quels avantages et inconvénients quand on se lance dans la fiction ?</b>       <br />
       Les avantages : J'apprends des choses tous les jours grâce à mon métier. Découvre des univers. Je rencontre aussi plein de gens qui ont des parcours de vie intéressants, me racontent des anecdotes&#8230;        <br />
       Les inconvénients : le journalisme me prend beaucoup de temps (c'est ce qui me fait vivre) et m'empêche d'écrire pour moi quand je rêverais de passer mes journées à inventer des histoires au lieu de raconter celles des autres.        <br />
       <b>Etre un écrivain, c'est quoi ?</b>       <br />
       Pour moi, les bons écrivains sont ceux qui arrivent à me faire vivre des choses énormes, drôles, tristes, juste avec les 26 lettres de l'alphabet. Ça, je trouve ça très fort.         <br />
       <b>Vos auteurs préférés ?</b>       <br />
       Le dernier livre que j'ai adoré pour le style mais aussi les jeux avec la typographie, la présence de photos : Jonathan Safran Foer (<span style="font-style:italic">Extrêmement fort et incroyablement près</span>).        <br />
       Autrement, Nick Hornby (<span style="font-style:italic">High Fidelity</span>), Jonathan Coe (<span style="font-style:italic">Testament à l'anglaise</span>), Hanif Kureishi (<span style="font-style:italic">Le bouddha de banlieue</span>). Les écrivains anglais de toute façon parce qu'ils ont une écriture rock, drôle, légère&#8230;        <br />
       <b>Quels conseils donneriez-vous aux futurs candidats du prix Marie Claire, et en général à tous ceux qui veulent écrire ?</b>       <br />
       Ne pas raconter sa vie, inventer vraiment des histoires. Passer du temps sur la réécriture.        <br />
       <b>Avez-vous un autre livre en projet ?</b>       <br />
       Les projets, j'en ai plein la tête. Le problème, c'est plus le temps. Mais autrement oui.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/930111-1152167.jpg" alt="Interview de la gagnante du Prix Marie Claire du premier roman : petite histoire d'une grande réussite..." title="Interview de la gagnante du Prix Marie Claire du premier roman : petite histoire d'une grande réussite..." />
     </div>
     <div>
      <b>Question joker : qu'aimeriez-vous dire d'autre sur quoi ?</b>       <br />
       J'ai beaucoup aimé retravailler  le manuscrit d'après la relecture  et les remarques de Bernard Lehembre, directeur d'écriture à <span style="font-style:italic">L'Escale littéraire</span>, auquel Marie Claire m'a présenté pour qu'il me donne des conseils et des pistes afin de peaufiner mon texte avant parution. J'ai appris pas mal de choses. Donc rien que pour ça c'était sympa de gagner le concours.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <i><b>Propos recueillis par Gilles Chenaille pour les sites Rue des Auteurs et Votre Journal</i></b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="font-style:italic">(*) Etaient membres du jury 2008, présidé par Fabrice Gaignault, rédacteur en chef Culture à Marie Claire : Tatiana de Rosnay, Guillaume Robert (responsable éditorial Flammarion), Cécile Grenouillet (responsable des cessions audiovisuelles de Flammarion), Bernard Lehembre (directeur d'écriture créative à l'Escale littéraire, département du groupe Eicar), Suzanna de Bockay, Véronique Morel-Muraour (responsable de « La plage aux écrivains », salon organisé par la Ville d'Arcachon), Evelyne Bloch-Dano (écrivain et journaliste) et Gilles Chenaille (critique littéraire et créateur des sites RueDesAuteurs.com et VotreJournal.net).</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Pour commander sur le site de notre partenaire Alapage.com "Père et impairs" de Bénédicte Jourgeaud, Prix Marie Claire du premier roman, avec 5% de réduction et système de paiement sécurisé : <a href="http://www.alapage.com/-/Liste/Livres/mot_auteurs=JOURGEAUD+BENEDICTE/jourgeaud-benedicte.htm?id=116841210113297&donnee_appel=ALAPAGE"> <b>cliquez ICI</b></a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
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   <title>La flamme à Paris : ô l'impie !</title>
   <updated>2008-04-08T23:55:00+01:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/La-flamme-a-Paris-o-l-impie-!_a412.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/imagette-906075-1118347.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[La planète se met à frétiller tous les 4 ans, permettant aux nations de se confronter sans armes. Qu'il est difficile de les laisser au vestiaire !]]></summary>
   <published>2008-04-08T00:00:00+01:00</published>
   <author><name>xavier.huon@laposte.net</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/906075-1118347.jpg" alt="La flamme à Paris : ô l'impie !" title="La flamme à Paris : ô l'impie !" />
     </div>
     <div>
      La flamme olympique vacille de villes en capitales, rencontrant le vent de la tempête.       <br />
       Les braises se dispersent à travers la campagne (politique) donnant naissance à des feux-follets, puis aux lutins.       <br />
       "Je" m'amuse en pensant regarder ces jeux, dit le soleil.       <br />
       La lune pareillement, pensant veiller sur le repos des athlètes.       <br />
       Sont-ce les gouvernants de la planète qui seront sur la piste du stade olympique ?       <br />
       Auraient-ils oublié leur arène réservée : l'ONU ? Quelques courses dans les escaliers permettraient de départager les beaux parleurs.       <br />
       Aurait-on tant parlé de la Chine et du Tibet si ces jeux s'étaient déroulés à Paris, comme tant espéré ?       <br />
       N'y aurait-il qu'en Chine et au Tibet que les droits de l'homme soient bafoués ?        <br />
              <br />
       Faut-il être "à la mode" pour voir sa cause soutenue ?       <br />
       Moscou en 1980, était-elle une capitale modèle de vertu ?       <br />
       Il serait préférable de relire les principes anciens et modernes des jeux olympiques. Juste une relecture, Messieurs les politiques.       <br />
       La flamme ne veut plus être l'impie des jeux.       <br />
       Celle-ci ne sert qu'à éclairer le chemin de tous les athlètes.       <br />
       Eux seuls sont à l'honneur. Place au sport et aux sportifs.       <br />
       Ne mérite-t-on pas une trêve tous les 4 ans ?       <br />
              <br />
       <b>Xavier Huon</b> <span style="font-style:italic">(Brest)</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <small>Photo Ouest France</small>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Lauriers littéraires : Prix de la Closerie des Lilas, retour sur le Salon du Livre, Prix Hennessy, Prix Nomad's, Prix Edmée de la Rochefoucauld... </title>
   <updated>2008-04-23T08:35:00+01:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Lauriers-litteraires-Prix-de-la-Closerie-des-Lilas,-retour-sur-le-Salon-du-Livre,-Prix-Hennessy,-Prix-Nomad-s,-Prix_a410.html</id>
   <category term="Le petit monde d'Emmanuelle" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/imagette-902496-1113289.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Suivez les aventures d’Emma 2B, notre chroniqueuse littéraire et - elle l'avoue sans mal - mondaine. Toujours sur le qui-vive, entre deux coupes, sur une estrade, une piste de danse ou un canapé rouge, notre Emma, comme les chats, garde les yeux ouverts, même quand elle dort...]]></summary>
   <published>2008-04-04T17:05:00+01:00</published>
   <author><name>Emmanuelle de Boysson</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Alerte à la bombe au salon du livre de Paris</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/902496-1113289.jpg" alt="Lauriers littéraires : Prix de la Closerie des Lilas, retour sur le Salon du Livre, Prix Hennessy, Prix Nomad's, Prix Edmée de la Rochefoucauld... " title="Lauriers littéraires : Prix de la Closerie des Lilas, retour sur le Salon du Livre, Prix Hennessy, Prix Nomad's, Prix Edmée de la Rochefoucauld... " />
     </div>
     <div>
      Il est cinq heures. <span class="fluo_jaune">Anna Gavalda </span>et <span class="fluo_jaune">Amélie Nothomb </span>dédicacent leurs romans ; les badauds font la queue comme à la caisse de Monoprix. Au stand Lattès, Juppé, le nouveau maire de Bordeaux, vient saluer son épouse Isabelle. A mes côtés, mon attachée de presse, Brigitte Béranger, un pin's à la boutonnière de sa veste orange, s'entretient avec la journaliste de Psychologies, Violaine Gelly. Soudain, une voix de femme annonce par haut-parleur que « suite à un incident technique, il est demandé de quitter le salon ». Avec son flegme habituel, Brigitte lance : nous ferions mieux de sortir, ça sent la bombe. Etrangement, personne ne bouge. Nous sifflons notre flûte avant de bouger. <span class="fluo_jaune">Curieuse sensation d'être sur le Titanic et de continuer la fête jusqu'au bout avant de couler à pic. </span>Brigitte me convainc de la suivre, rassurante cette femme toujours de bonne humeur !        <br />
       Dans les allées, chacun avance lentement : conversations de salon, saluts à des amis : rien n'annonce un naufrage, mais nous quittons le navire pour les immensités glacées. Dehors, la foule attend les consignes, on fume &#8211; enfin ! Les portes se referment. <span class="fluo_jaune">Combien de temps va durer ce pied de grue ? </span>Sont-ils en train de fouiller les stands à la recherche d'un paquet cadeau piégé ? Un coup de fil a-t-il été passé ? Les plus malins parient sur une blague faite par un voyou ; d'autres commencent à penser que l'après-midi est fichue, que le public, déjà lassé des files et des contrôles ne rentrera plus. Des cars de police arrivent, un hélicoptère passe : les grands moyens !        <br />
       Peu à peu, tout le monde se disperse. J'aperçois <span class="fluo_jaune">Madeleine Chapsal </span>qui vient d'arriver pour une signature prévue à 18h ; <span class="fluo_jaune">Claude Durand </span>l lui propose de la raccompagner en taxi, plus de signature. J'entre dans un café où le salon s'est reconstitué, à moindre échelle « Shalom », me lance <span class="fluo_jaune">Olivier Rubinstein</span>, éditeur chez Denoël, toujours le bon mot au bon moment. Jessica, Victoria, Alexandra sont attablées autour d'un thé. Je me joins à elles et me dit qu'il doit y avoir un petit malin qui se bidonne quelque part d'avoir réussi son coup : <span class="fluo_jaune">ce salon 2008 qui a suscité tant de polémiques aura été pire que le précédent. Ce n'est pas peu dire ! </span>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comme tous les ans, le public n'a d'yeux que pour les stars</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/902496-1136555.jpg" alt="Lauriers littéraires : Prix de la Closerie des Lilas, retour sur le Salon du Livre, Prix Hennessy, Prix Nomad's, Prix Edmée de la Rochefoucauld... " title="Lauriers littéraires : Prix de la Closerie des Lilas, retour sur le Salon du Livre, Prix Hennessy, Prix Nomad's, Prix Edmée de la Rochefoucauld... " />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Pour Ségolène Royal, par exemple (chez Grasset)</span> qui finit par se cacher dans la cabine du stand devant laquelle l'attend une nuée de groupies. J'aurais voulu me rendre au pavillon dressé en l'honneur de la littérature israélienne, assister aux rencontres avec <span class="fluo_jaune">David Grossman,</span> <span class="fluo_jaune">Simon Appelfeld</span>, <span class="fluo_jaune">Pawel Huelle</span>&#8230; assister aux tables rondes sur l'identité juive en Israël, « la Bible de l'archéologue, la bible du romancier », autour de l'&#339;uvre d'Ida Fink, de l'existence d'une littérature juive », sur « la littérature dans les médias : vers une disparition ? », je n'ai pas eu le temps ou plutôt, pas su le trouver même si j'ai participé à un débat sur la littérature féminine animé par <span class="fluo_jaune">Viviane Chocas</span>, de Madame Figaro, en présence de <span class="fluo_jaune">Camille de Peretti, Laure Adler </span>et une éditrice dont j'ai oublié le nom. Bien que j'aie signé mon roman, je suis en quelque sorte passée à côté du salon. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un gros chèque pour François Dufay, une bouteille de Cognac Hennessy pour moi</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/902496-1136556.jpg" alt="Lauriers littéraires : Prix de la Closerie des Lilas, retour sur le Salon du Livre, Prix Hennessy, Prix Nomad's, Prix Edmée de la Rochefoucauld... " title="Lauriers littéraires : Prix de la Closerie des Lilas, retour sur le Salon du Livre, Prix Hennessy, Prix Nomad's, Prix Edmée de la Rochefoucauld... " />
     </div>
     <div>
      Invitée par Valérie Solvit, chargée de la communication, je me rends au dîner du <span class="fluo_jaune">Prix Hennessy </span>au Plazza. <span class="fluo_jaune">Le Prix du journalisme littéraire.</span> «  Le jury s'attache à récompenser la justesse d'analyse, la qualité d'écriture, et, plus généralement, la manière dont les candidats parviennent à susciter la curiosité du lecteur, tout en lui permettant de s'orienter dans le dédale de la production littéraire ». Tout un programme ! Il y a quelques mois, j'avais reçu un dossier à remplir avec un choix de papiers que je n'ai jamais renvoyés. Ah quoi bon ! Le lauréat, sans surprise, <span class="fluo_jaune">François Dufay</span> (tiens donc !) prononce un discours. A 45 ans, il vient d'être nommé rédacteur en chef du service Livres de l'Express après avoir été journaliste au Point. Quelle coïncidence ! <span class="fluo_jaune">Bernard Pivot,</span> président d'honneur, lui remet un gigantesque <span class="fluo_jaune">chèque de 7000 euros</span>. &#8211; Heureux homme ! On dira après ça que les journalistes sont mal payés.       <br />
       Les invités sont déjà attablés, je m'installe en face de <span class="fluo_jaune">Jean-Noël Pancrazi, </span>écrivain, membre du jury ainsi que de celui du Renaudot et d' Olivier Mony, journaliste à Sud-Ouest et au Figaro. Nous parlons littérature, édition, collections en vagues : le roman de la France, de Venise, de l'Italie, de la Bourgogne, des chats, des chiens&#8230;.  Olivier suggère à Jean-Noël d'écrire « le roman des îles ». Avis aux éditeurs ! A une table voisine, <span class="fluo_jaune">François Armanet,</span> rédac chef à l'Obs, sa femme, Anne-Marie Lenfant et <span class="fluo_jaune">Nathalie Crom,</span> chef du service livres de Télérama. <span class="fluo_jaune">Irène Frain</span>, écrivain et journaliste à Paris-Match, me fait signe du bout de la table. Entre la Saint-Jacques grillée à la braise vinaigrette truffée shot ( ?) de pommes de terre et le Mignon de veau cuit au sautoir d'asperges vertes de Pertuis et morilles, sauce à peine crémée &#8211; j'aime bien le « à peine » - je me faufile vers elle et retrouve <span class="fluo_jaune">René Guitton, </span>éditeur chez Calman-Levy et auteur d'un essai sur Abraham. Nous évoquons le salon de l'île de Ré à venir. En fin de soirée, je m'assieds à côté du très médiatique <span class="fluo_jaune">Eric Naulleau, </span>chroniqueur chez Ruquier. « <span class="fluo_jaune">Le flingueur du samedi soir » est assigné devant les tribunaux par Cauet, l'animateur sur TF1, pour l'avoir traité de con. Sacré puncheur !</span> La seule chose qu'on puisse reprocher à Naulleau, c'est de manquer de vocabulaire, parce qu'enfin, Cauet n'est pas seulement un&#8230; mais bien plus : un prototype et j'en passe. Chacun repart avec une bouteille de Cognac sous le bras. Un souvenir de mes premiers salons à Cognac, à l'époque où je travaillais pour paru.com, un site littéraire devenu parutions.com. Déjà sur le net ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des livres sur le sable à l'entrée du Nomad's</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/902496-1136557.jpg" alt="Lauriers littéraires : Prix de la Closerie des Lilas, retour sur le Salon du Livre, Prix Hennessy, Prix Nomad's, Prix Edmée de la Rochefoucauld... " title="Lauriers littéraires : Prix de la Closerie des Lilas, retour sur le Salon du Livre, Prix Hennessy, Prix Nomad's, Prix Edmée de la Rochefoucauld... " />
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      Mon billet d'avion en guise d'invit à la main, le 12 mars, je me pointe à l'entrée du Nomad's, un restaurant si 12-14 rue du Marché Saint-Honoré où, tous les ans, est décerné le prix du même nom (il faudra que je compte le nombre de bistrots qui ont leur prix). A l'arrivée, on se croirait en plein désert : accrochés à des arbres ou sur le sable, les livres ressemblent à ces carnets de voyage d'un Sommerset Maughan ou d'un Monod. L'endroit est décontracte en diable : fauteuils clubs, disco retro&#8230; Je retrouve Nathalie Crom, secrétaire générale du prix, François Armanet, que décidément je ne quitte plus. <span class="fluo_jaune">Bertrand de Saint Vincent, </span>président du jury, me donne de bons conseils pour le Prix Lilas : « Un prix, ça sert à récompenser un auteur qui n'en a pas eu ».  Et surtout qui n'est pas connu, dis-je en pensant à Daniel Pennac et à son Renaudot inutile.        <br />
       <span class="fluo_jaune">Jean-Christophe Buisson</span>, rédac chef livres au Figaro magazine, s'entretient avec Sylvain Tesson, écrivain voyageur. En effet, le Prix Nomad's récompense un récit de voyage. Cette année, <span class="fluo_jaune">Régis Debray est l'heureux élu.</span> On se demande pourquoi ! Son "Candide en terre sainte" (Gallimard) n'est qu'un pamphlet anti chrétien, plus qu'un journal de voyage. Je goutte quelques fraises au sucre en compagnie de <span class="fluo_jaune">Michel Crépu,</span> directeur de La revue des Deux Mondes, qui m'annonce qu'il crée <span class="fluo_jaune">le prix de la Revue :</span> il sera remis en mai et couronnera un essai « brillant ». Bon courage ! Dehors, le petit groupe de journalistes s'attarde comme si ce décor désertique nous donnait envie de partir, loin, très loin du petit monde chic et choc qui tourne sur lui-même comme une tornade en plein Sahara. 
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Prix de la Closerie des Lilas : nous, les femmes !</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/902496-1136559.jpg" alt="Lauriers littéraires : Prix de la Closerie des Lilas, retour sur le Salon du Livre, Prix Hennessy, Prix Nomad's, Prix Edmée de la Rochefoucauld... " title="Lauriers littéraires : Prix de la Closerie des Lilas, retour sur le Salon du Livre, Prix Hennessy, Prix Nomad's, Prix Edmée de la Rochefoucauld... " />
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      Ne comptez pas sur moi pour vous révéler la recette de notre salade de prix : déontologie oblige. Je vous dirai juste que Bertrand de Saint Vincent avait raison : <span class="fluo_jaune">Véronique Ovaldé auteur d'« Et mon c&#339;ur transparent », chez l'Olivier</span>, vient de recevoir le prix France Culture Télérama. Elle figurait parmi nos favorites. Ce prix très médiatisé a changé la donne. Midi : les membres du prix Lilas : Tatiana de Rosnay (vice-présidente), Carole Chrétiennot, Jessica Nelson et Stéphanie Janicot, du jury permanent et Isabelle Alonso, Eliette Abécassis, Noëlle Chatelet, Adélaïde de Clermont-Tonnerre, Audrey Diwan, Christine Ferniot, Michèle Fitoussi et Amanda Sthers et moi-même, se retrouvent pour le vote final à La Closerie des Lilas.        <br />
       Tout commence par un tour de table suivi de débats des plus passionnants. Avec, comme toujours, l'éternel dilemme entre la ligne du Prix, la raison et l'audace, comme le dit Tatiana. <span class="fluo_jaune">Les pros Zalberg </span>défendent <span class="fluo_jaune">« La mère horizontale », (Albin Michel), </span>un roman intergénérationnel, sur la chaîne des femmes à travers laquelle se transmettent tant de secrets lourds à porter, tant de blessures aussi ; <span class="fluo_jaune">les pro Tardieu</span> insistent sur l'écriture d'un <span class="fluo_jaune">« Rêve d'amour » (Stock)</span> à la portée de tous et poignant, un livre qu'on a envie d'offrir à sa grand-mère ; elles déplorent que <span class="fluo_jaune">« Chanson pour bestioles », (Actes Sud) de Cécile Reyboz </span>soit difficile d'accès, mais traversé de fulgurances. <span class="fluo_jaune">Les pro Reyboz</span> prennent très vite le dessus et finissent par convaincre les dernières réticentes. Les trois romans se retrouvent au 2e tour de scrutin. Au 3e, il ne reste que ceux de Cécile Reyboz et de Laurence Tardieu. <span class="fluo_jaune">« Chanson pour bestioles » l'emporte à 8 voix contre 5. </span>       <br />
              <br />
       La Closerie a préparé une fête somptueuse : des lilas en pot, des buffets inventifs faits maison. Vers 19h 30, les invités commencent à arriver. Nous les accueillons à l'entrée. <span class="fluo_jaune">Sollers, Beigbeder</span>&#8230; tout va bien ! Et <span class="fluo_jaune">Amélie Nothomb,</span> une fidèle puisque c'est la deuxième année qu'elle vient. Acceptera-t-elle de faire partie du jury 2008 : je ne suis pas contre, dit-elle en pesant ses mots. Des éditeurs : <span class="fluo_jaune">Karina Hocine, Laurent Laffont, Sabine Wespieser ( éditrice formidable qui a obtenu de nombreuses voix à l'Académie Lilas), Alain Noël</span>&#8230; Des auteurs : <span class="fluo_jaune">Serge Joncour, Tonino Benaquista, Delphine de Vigan, Alix Girod de l'Ain, Jean-Marie Rouart</span>&#8230; Des musiciens écrivains (<span class="fluo_jaune">Yves Simon),</span> des réalisateurs (Philippe Harel et sa compagne, Sylvie Bourgeois, auteurs de « Randonnée à Saint-Tropez », le producteur, Jean-Jacques Albert), des patrons de presse (<span class="fluo_jaune">Fabrice Boé</span>, à la tête de Prisma presse), des stylistes, des journalistes. Ce soir, la Closerie mêle tous les arts.        <br />
       Avant que les Putafranges, deux D'jettes, ne lancent leur sono, <span class="fluo_jaune">« les charmantes pétroleuses », </span>comme les appelle avec affection <span class="fluo_jaune">Pierre Vavasseur</span> dans « Aujourd'hui en France » montent sur l'estrade : Brigitte Kernel (vice-présidente), Elisabeth Barillé, Agathe Fourgnaud, Alexandra Lemasson, Isabelle Lorthorlary, Geneviève Moll, Nathalie Rheims, Christine Richard et les cinq membres de jury permanent du Prix Lilas.       <br />
       Après une petite introduction de ma part où j'explique que cette année nous avons voulu distinguer des professionnelles et rendre hommage aux métiers du Livre, <span class="fluo_jaune">la présidente de l'Académie Lilas, Marie-Christine Imbault, journaliste à Livres Hebdo, remet le Lilas de l'éditrice à Héloïse d'Ormesson</span>. L'éditrice plaisante : « Je vais être obligée de publier tout le jury ! ». Gilles Cohen Solal la rejoint et se sent un peu solitaire dans cette bande de filles. <span class="fluo_jaune">Le Lilas de la libraire est attribué à Laetitia Coq et Magali Garnero (Librairie A Livr'Ouvert, Paris 11e) ; le Lilas de l'attachée de presse à Anne Procureur, (Léo Sheer).</span> Un peu gênée, celle-ci offre ce lilas à toutes ses copines. Beau geste !        <br />
              <br />
       Nouveau petit speech de ma part pour remercier <span class="fluo_jaune">Miroslav et Colette Siljegovic,</span> nos mécènes et leur fille <span class="fluo_jaune">Carole Chrétiennot, </span>notre amie qui s'investit totalement dans cette aventure, sans oublier nos partenaires complices, les maisons <span class="fluo_jaune">Montblanc et Veuve Cliquot</span>&#8230; Remise du Prix Lilas à Cécile Reyboz, une femme radieuse, naturelle, très second degré, à l'image du Prix. "<span class="fluo_jaune">Un roman euphorisant , poétique et inventif où une jeune fille deécide de faire ce qui lui plaît </span>et acquiert son indépendance dans un monde imaginaire. Flashs des photographes, cadeaux&#8230; Que la fête commence ! Je suis si soulagée que tout ce soit bien passé que je me lâche sur la piste avec Adélaïde.        <br />
       Vers 22 h, des jeunes invités, fils et filles de certaines d'entre nous, arrivent : on danse, on boit, on fume dehors, ambiance bon enfant et chaleureuse. Vers une heure du mat, la salle se vide ; je remercie le directeur de la Closerie et me jette sur une charrette de fruits. Je raccompagne Marie-Christine Imbault et me couche à 2h du mat. Le lendemain, à 8h 30, un taxi m'attend pour Direct 8 ; encore sous pression, je n'ai jamais été aussi mauvaise en télé, mais je me sens portée par l'amitié et la bonne énergie qui circulent entre nous. Tant est rare autant de « bienveillance et de complicité » entre femmes, comme le dit joliment <span class="fluo_jaune">Amanda Sthers.</span>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un déjeuner au bord de la piscine</b></div>
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      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/902496-1136560.jpg" alt="Lauriers littéraires : Prix de la Closerie des Lilas, retour sur le Salon du Livre, Prix Hennessy, Prix Nomad's, Prix Edmée de la Rochefoucauld... " title="Lauriers littéraires : Prix de la Closerie des Lilas, retour sur le Salon du Livre, Prix Hennessy, Prix Nomad's, Prix Edmée de la Rochefoucauld... " />
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      <span class="fluo_jaune">Marie-Christine Perreau Saussire </span>a le don de recevoir ; chargée de l'organisation du <span class="fluo_jaune">Prix Edmée de la Rochefoucauld,</span> elle convie tous les ans une poignée de journalistes au Cercle de l'Union Interalliée. Cette année, <span class="fluo_jaune">ce prix du premier roman est décerné à Sara Yalda pour « Regard Persan » (Grasset)</span>. Un roman sur le retour d'une exilée dans le pays de ses origines écrit avec un &#339;il&#8230; perçant.        <br />
       Avec <span class="fluo_jaune">Dominique Guiou,</span> du Figaro, <span class="fluo_jaune">Gonzague Saint-Bris </span>(en train de préparer une bio de François 1er) et <span class="fluo_jaune">Christophe Mory</span>, nous avons surtout parlé des nègres auxquels le Figaro littéraire consacre un dossier. « C'est le zéro de plus sur son a-valoir qui empêche un nègre de révéler l'identité de la personnalité pour qui il travaille », reconnaît Christophe Mory. N'est pas nègre qui veut : encore faut-il pouvoir changer de bureau et passer de l'écriture commandée à sa propre inspiration. L'art de se dédoubler ! Il arrive que le nègre se trouve face à son vip dans une émission ou dans un salon : celui-ci face aux flashs des photographes ne daigne plus regarder l'objet de son délit, ce bougre de gratte papier qui finit par lui cacher son soleil. Aujourd'hui, au bord de la piscine, c'est déjà les vacances&#8230;. <span class="fluo_jaune">Et si on faisait un plongeon, histoire de lâcher un peu les prix et tout le tintouin ?</span>       <br />
       <a class="link" href="http://prixlilasblog.over-blog.com">http://prixlilasblog.over-blog.com</a> <span style="font-style:italic">et </span><a class="link" href="http://www.myspace.com/prixlilas">http://www.myspace.com/prixlilas</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mes livres du printemps</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/902496-1136584.jpg" alt="Lauriers littéraires : Prix de la Closerie des Lilas, retour sur le Salon du Livre, Prix Hennessy, Prix Nomad's, Prix Edmée de la Rochefoucauld... " title="Lauriers littéraires : Prix de la Closerie des Lilas, retour sur le Salon du Livre, Prix Hennessy, Prix Nomad's, Prix Edmée de la Rochefoucauld... " />
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             <br />
       <span style="font-style:italic">LES ESSAIS</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">« Planète chinoise », de François Hauter ( Carnets Nord,18 E).</span>       <br />
       Rédacteur en chef au Figaro et grand reporter, François Hauter a été correspondant du Figaro en Afrique, en Chine et aux Etats-Unis, reporter de guerre au Liban, au Tchad, au Cambodge et en Afghanistan. Prix Albert Londres, il vient de recevoir pour cet essai fabuleux sur la Chine nouvelle, ses hommes et ses femmes,  le Prix Louis Hachette 2008.        <br />
       <span class="fluo_jaune">« Comtes philosophiques du monde entier », de Jean-Claude Carrière (Plon)</span>       <br />
       Après le succès du premier Cercle des menteurs, l'auteur a voulu continuer de raconter des histoires du monde : qu'elles soient indiennes, chinoises, africaines ou juives, zen ou soufi, elles sont drôles, graves, mystérieuses, et tellement humaines. Par un auteur d'une curiosité débordante qui régalera votre été. L'avantage de ce livre est que vous pouvez picorer chacune de ces histoires tout au long de l'été. Vous ferez le tour du monde !        <br />
       <span class="fluo_jaune">« Sur les pas de Geronimo », de Corinne Sombrun et Harlyn Geronimo (Albin michel)</span>       <br />
       Un fascinant voyage dans le temps, dans l'espace, dans le monde des derniers Indiens. Ce livre est né de la rencontre entre Corinne Sombrun, passionnée par le chamanisme et Geronimo, célèbre et merveilleux Apache qui viendra en France en mai. Ensemble, ils font un pèlerinage aux sources de la Gila, le lieu de naissance de Geromino et ont partagé jusqu'en 2007 des mois de complicité au cours desquels ils ont pu échanger et comparer leurs passions respectives pour les traditions apaches et mongoles dont les origines seraient communes. « L'aventure est sans fin, il faut pour le poursuivre porter la soif plus loin que l'oasis ».        <br />
       <span class="fluo_jaune">« &#8230; même pas mâle ! », d'Isabelle Alonso (Robert Laffont)</span>       <br />
       Le livre sur les femmes que les femmes attendaient : enfin un vrai coup de gueule, du parler vrai, comme si Isabelle Alonso en avait marre de constater que, malgré tous nos efforts, peu de choses ont changé. La révolution est en marche, qu'on se le dise.  « Et une vraie de vraie. Une burnée, si je puis me permettre. Une profonde, si on peut dire. Ca fait soixante ans que ça dure si on commence à compter à partir du droit de vote. Et ce n'est pas fini. Une révolution , je vous dis, depuis que les meufs sortent du tiroir. Pas du placard, du tiroir. Le tiroir d'en bas. Celui qu'elles occupent depuis toujours dans le commode de l'humanité ». « Il est grand temps que la révolution clandestine continue en pleine lumière ».       <br />
       <span class="fluo_jaune">« La vérité sur Jacqueline et Pablo Picasso », de Pépita Dupont (Le Cherche Midi)</span>       <br />
       Pépita est une femme courageuse et admirable : le sujet délicat ! La journaliste fut l'amie de Jacqueline Picasson, la femme de Pablo. Elle remet en lumière la destinée de cette épouse, défend sa mémoire, ainsi que celle de Picasso. Un livre vérité où l'on assiste au mariage caché de Jacqueline et de Pablo et au cauchemar d'une succession qui va durer sept ans. Jacqueline mit fin à ses jours en 1986, l'auteur évoque le non respect de ses volontés par ses proches : un brûlot.        <br />
       <span class="fluo_jaune">Beau livre : « Et toi, ta grand-mère », de Florence Noiville (Actes Sud junior)</span>       <br />
       Un récit, un cahier d'activités à partager avec sa grand-mère. Quelle bonne idée que ce livre qui fait l'éloge des mamies avec tendresse, douceur, humour et poésie. Des dessins merveilleux, un album de photos, des pages à remplir : portrait de sa grand-mère, sa chanson, sa recette, son herbier, son meilleur souvenir&#8230; ce livre généreux est un lien précieux entre enfants et grands-parents. A offrir cet été avant d'aller passer quelques jours chez les chers grands-parents de nos petites têtes blondes.        <br />
       <span class="fluo_jaune">« 68, mon amour », par Daniel Picouly (Grasset)</span>       <br />
       Picouly raconte son Mai 68, avec verve, drôlerie, inventivité et on adore, même si nous étions trop jeunes pour être sur les barricades. Une véritable reconstitution historique qui tient d'un exploit. Du suspens, de l'amour, de Gaulle, le général Massu, les étudiants d'un côté, les CRS de l'autre : tous les ingrédients d'un super scénario.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">LES ROMANS</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Zurfluh : nouvelle collection</span>       <br />
       Claude-Henry du Bord lance une collection chez Zurfluh : des petits romans chics et pas chers (10 euros) autour de grands noms de la musique : Monteverdi, « Venise, faute de mieux », de Marcel Marnat ; Pergolèse, « Bien que le temps soit court », de Jérôme Davout d'Auestraedt ; le chevalier de Saint-Georges, « La main douce », de Nathalie Cléret et enfin, Guillaume de Machaut, «<span class="fluo_jaune"> On ne choisit pas d'aimer », de Claude-Henry du Bord.</span> Ce dernier publie là un roman superbe fondé sur une des plus belles histoire d'amour de tous les temps : Machaut, chanoine de Reims, poète et compositeur connu de l'Europe entière, accepte à soixante-cinq ans de devenir « l'ami », l'amant de Peronne d'Armantières, dix-neuf ans. Il retrace cet amour hors du commun dans le « Livre du Voir Dit », histoire véridique où il intègre les lettres échangées, les poèmes ainsi que les &#339;uvres musicales spécialement écrites pour la belle. Déçu par ses amours humaines, Guillaume livre le secret qui présida à l'écriture de la Messe de Notre-Dame où sa ferveur pour la Vierge ne risque pas d'être mise en péril. Un roman où le style est au service des derniers feux de l'âge courtois.        <br />
       «<span class="fluo_jaune"> Une vie en échange », de Lorraine Fouchet (Robert Laffont)</span>       <br />
       Silvia, jeune patronne du restaurant Amore et Pasta doit choisir entre son amoureux et son père, quelque soit le choix, l'un des deux mourra. Trois jours à tuer, en quelque sorte : aimer ou mourir, telle est la question. Avec son sens du thriller habituel, Lorraine Fouchet a réussi une comédie que l'on ne lâche pas une seconde et qui fera un formidable scénario à la lisière du fantastique.       <br />
       <span class="fluo_jaune">« La terrible vengeance du chevalier d'Anzy », de François Cérésa (Plon)</span>       <br />
       François Cérésa dévoile une période de notre histoire mal connue : celle des immigrés français en Angleterre pendant la révolution française. Un groupe d'hommes et de femmes revanchards, souvent débauchés, confrontés aux Anglais. 1792 : Lady Mary et son père croisent un chevalier blessé qu'ils décident de soigner et d'emmener avec eux en Angleterre. Aux petits soins, Mary tombe amoureuse de ce révolutionnaire qui très vite s'enflamme et provoque les voyageurs en route vers la perfide Albion. Jeté à la mer, le chevalier d'Anzy n'aura de cesse de se venger. Londres : Chateaubriand et ses amis se retrouvent dans des tavernes ; Mary, mal mariée, se dévergonde, s'aventure dans des lieux de sorcellerie et de perdition, tente d'oublier l'homme au foulard rouge qu'elle aperçoit au coin des ruelles sombres&#8230;.       <br />
       <span class="fluo_jaune">« La vie adulte », d'Odile Cuaz (Hors Commerce)</span>       <br />
       Doutes existentiels, amours et soins esthétiques ratés&#8230; les soucis de la quadra, desesperate house wife classiques. Un chapelet d'instants de blues qui pourrait nous conduire quelque part, mais l'auteur use et abuse de tous les ingrédients des bobos et le cocktail finit par écoeurer : militantisme d'arrière garde, qui couche avec qui&#8230; on a droit à tout. Trop c'est trop ! Le titre aurait dû être : la vie d'une ado !        <br />
       <span class="fluo_jaune">« C'est tout un roman », de Madeleine Chapsal (Fayard)</span>       <br />
       La vie d'un écrivain n'est pas ce qu'on imagine&#8230; Madeleine Chapsal a eu la bonne idée de nous révéler les zones d'ombres à travers un roman fort réussi. Alexandre, romancier à succès, puise le plus fort de son imagination&#8230; dans sa vie amoureuse. Mais les femmes qui l'entourent supportent mal ses aventures à répétition. Pis encore : elles se sentent utilisées, déformées, trahies ! Alexandre se lance dans un essai sur l'amour, mais ce texte fait un flop. Blessé, l'auteur un rien mégalo, cesse d'écrire. Et commence à se poser de vraies questions. Nous avons tous croisés des écrivains en apparence satisfaits, sûrs d'eux : ils sont souvent terriblement centrés sur eux-mêmes, vampires, cyclothymiques, ambitieux, nerveux, dépressifs&#8230; mais quand ils rencontrent une créature qui leur ressemblent, il leur arrive d'aimer&#8230; le temps d'un livre.        <br />
       <span class="fluo_jaune">« La liste interdite », d'Olivier Descosse (éd. Michel Lafon)</span>       <br />
       Un thriller exceptionnel, d'une grande maîtrise psychologique, un sens aigu de la construction, une intrigue rondement menée. Deux morts inexpliquées : un homme carbonisé, retrouvé dans une voiture ; un colosse réduit en bouillie après avoir chuté du haut d'une tour du XIIIe arrondissement de Paris. Deux enquêtes parallèles, des mondes qui contrastent : celui des junkies, des triades chinoises et celui de la bourgeoisie&#8230; Peu à peu, les deux affaires convergent. Et les morts révèlent des secrets et des débats qui dépassent une simple affaire de police. Quelle est cette mystérieuse liste interdite qui fera voler en éclats toutes les certitudes du juge Brissac ?        <br />
       <span class="fluo_jaune">« Pourras-tu me pardonner ? », d'Astrid Veillon (Plon)</span>       <br />
       A 18 ans, la vie de Jeanne bascule : elle apprend qu'elle a été adoptée et que sa mère est biologique. Jeanne s'engage alors dans un combat pour retrouver sa véritable identité. Qui était Stella, une actrice qui faisait partie de son histoire ? Saura-t-elle pardonner à sa mère biologique de l'avoir abandonnée ? L'auteur est comédienne : elle écrit comme on joue, sur le fil. Un roman poignant qui aborde ce douloureux sujet de l'identité de millions d'enfants adoptés à la recherche de leurs origines.        <br />
       <span class="fluo_jaune">« Américan Américan », d'Hubert Prolongeau (Flammarion).</span>       <br />
       Hubert Prolongeau raconte la vie d'Elia Kazan à travers un personnage de son invention, meilleur ami de Kazan. Une vie d'extrêmes et de rage : après avoir trahi tous ses amis communistes pendant la chasse aux sorcières, le cinéaste, signe ses plus grands films. L'auteur restitue à merveille cette période du maccarthysme, l'ambiance des plateaux de cinéma, l'engagement au PC : les idéaux et leur aveuglement.        <br />
       <span class="fluo_jaune">« Filles indignes », de Kenza Braiga (Le Rocher)</span>       <br />
       Encore un livre sur le lien mère filles ! Et pourtant, celui-ci est une réussite : enquête approfondie, questions clefs : fusion, indépendance, projections, jalousies&#8230; Kenza, née à Bagdad, marraine de Ni putes ni soumises, parle vrai et permet aux mères et aux filles se s'interroger afin de trouver l'entente cordiale, la confiance, la tolérance, la maturité nécessaires à ce couple vieux comme le monde.        <br />
       <span class="fluo_jaune">« Festin de miettes », de Marine Bramly (J-C Lattès)</span>       <br />
       Roman d'amour et d'amitié, chronique de m&#339;urs, ce <span style="font-style:italic">Festin de miettes </span>connaît un vrai succès littéraire. L'écriture y est alerte, juste, portée par une nécessité intérieure et une ardeur juvénile. Deux amies, la provinciale, mal-aimée et la bourgeoise parisienne se retrouvent dans un hôtel particulier. Flash back, tentatives de ressusciter le temps de l'adolescence. La nostalgie est au rendez-vous et avec elle l'humour, le goût du paradoxe, le sens du dialogue et de la mise en scène. De Paris à la brousse sénégalaise, on se régale de ce banquet d'émotions et de littérature.       <br />
       <span class="fluo_jaune">"Le testament belge", de Luc Dellisse (Impressions nouvelles)</span>       <br />
       Le testament belge raconte le secret de la crise que traverse a Belgique. Il remet même en cause son existence, c'est dire! Il permet surtout de comprendre ce pays de l'intérieur. De quoi s'agit-il ? L'auteur s'est inspiré de ses rencontres, de ses voyages et d'évenements dont il a été le témoin pour créer un vrai thriller parfois suréaliste. Un homme désargenté rencontre un politique, entre dans son cabinet, finit par se prendre au jeu des dossiers et autres tractations. Un jour, il tombe sur un dossier explosif et découvre les rouages d'une machine infernale.Menaces de mort... Dix ans plus tard, il revient sur l'affaire. Qu'apprend-t-on sur le testament belge? Vous ne lacherez pas ce roman haletant,du John le Carré de Belgique!        <br />
              <br />
       <b>Emmanuelle de Boysson</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.votrejournal.net/Lauriers-litteraires-Prix-de-la-Closerie-des-Lilas,-retour-sur-le-Salon-du-Livre,-Prix-Hennessy,-Prix-Nomad-s,-Prix_a410.html" />
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  <entry>
   <title>Les nouvelles provinciales : à l'aise, les nanas !</title>
   <updated>2008-04-14T10:36:00+01:00</updated>
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   <category term="Livres" />
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   <summary><![CDATA[« Les nouvelles provinciales » s'émancipent : décapantes et libérées. Gilles Chenaille, vous présente le livre – et son auteure, Emmanuelle de Boysson, Parisienne bon teint mais Alsacienne d’origine, vous raconte les raisons de son retour aux sources, le temps d’une virée où elle a retrouvé ses anciennes copines…]]></summary>
   <published>2008-04-04T00:00:00+01:00</published>
   <author><name>e.deboysson@wanadoo.fr</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/901898-1112528.jpg" alt="Les nouvelles provinciales : à l'aise, les nanas !" title="Les nouvelles provinciales : à l'aise, les nanas !" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Après « Les grandes bourgeoises » (éd. Lattès), notre consoeur Emmanuelle de Boysson vient de signer son nouveau roman, tout aussi succulent, « Les nouvelles provinciales » (même éditeur). On retrouve ici la saveur des portraits bien croqués, et cette science des choses de la vie que seules des femmes d'esprit et de coeur peuvent distiller avec autant de piquant et de justesse. L'indulgence naturelle de l'auteure lui donne cette empathie sans laquelle les romanciers ne seraient que des comptables, et permet aux provinciales dont elles nous raconte la vie de devenir très vite les amies du lecteur, ravi de ces rencontres extra-parisiennes&#8230;           (Gilles Chenaille, créateur de VotreJournal.net  et chroniqueur littéraire à Marie Claire)</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/901898-1112572.jpg" alt="Les nouvelles provinciales : à l'aise, les nanas !" title="Les nouvelles provinciales : à l'aise, les nanas !" />
     </div>
     <div>
      Qui a dit qu'on s'ennuyait en province ? Les Parisiens qui n'ont pas le temps d'y aller et croient avoir tout compris. Quand je suis revenue à Mulhouse, la ville de mon adolescence, pour nourrir mes Provinciales*, j'étais bourrée d'<span style="font-style:italic">a priori</span>. <span class="fluo_jaune">J'imaginais mes vieilles copines de lycée rangées, coincées par quatre lardons, des principes alignés comme des bigoudis</span> : l'ennui programmé. Je craignais qu'elles se méfient, qu'elles jaugent la chroniqueuse chic et choc que j'étais devenue, la présidente du Prix Lilas, taxée de grande bourgeoise bêcheuse. J'avais tout faux.        <br />
       Ma surprise fut de découvrir <span class="fluo_jaune">une bande de filles déjantées</span>, plein pot, nature, marrantes, plus aventurières que mes amies hyper bookées du VIIe arrondissement ! Toutes ont divorcé (sauf une). Elles forment un petit club soudé, irrésistible. <span class="fluo_jaune">Ayant balancé leurs principes dans le canal du Rhône au Rhin, elles se fichent royalement des ragots et des silences appuyés. Ces routardes émancipées vadrouillent, militent, fantasment, s'éclatent, compensent. Randonnées en raquettes, coups de foudre pour un petit beur, et elles en passent...</span> Elles m'ont accueillie à c&#339;ur ouvert, par un festin de vol-au-vent à la truffe lardé de blagues alsaciennes et arrosé de weich, non te puk noremole ! Miracle ! elles m'ont même trouvée sympa. Presque pas changée, alors que les bulles millésimées des cocktails ont quelque peu terni mon teint. Leur énergie, leur tendresse ont réveillé l'Alsacienne qui sommeillait en moi. <span class="fluo_jaune">Depuis, je me sens plus ancrée dans mon terreau, requinquée, regonflée, re-tout</span>. J'ai eu envie de les remercier et, à travers elles, toutes ces provinciales qui nous défrisent, nous, les accros d'une capitale qui a perdu son capital.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Cette virée m'a ouvert les yeux</span>. La tendance s'est inversée, le terroir a la cote ; camembert, brocantes, menhirs, mimosas en farandole. Aujourd'hui, l'île au trésor, c'est la province : qu'on se le dise ! Pour preuve, le succès des Ch'its. Rastignac revient sur ses ambitions : à nous deux l'Alsace. Ca bouge vraiment là-bas : on y crée, on y ose, on partage, on profite. Grâce au TGV, le bonheur est dans le pré. La vieille guéguerre entre parigots têtes-de-veaux et campagnards têtes-de-lard, c'est fini. Même si les jalousies jouent les prolongations. Les femmes du cru sont à l'origine de cette révolution tranquille. Parce qu'elles savent vivre, préserver au besoin leur pré carré, cultiver leurs menus plaisirs, leur grain de folie. Avis à celles qui cachent une provinciale qu'elles veulent ignorer. <span class="fluo_jaune">Revenez au bercail, les copines !</span> Tirez profit de vos vacances pour choper l'esprit province, son enthousiasme, sa chaleur humaine, sa disponibilité. Ne boudez pas le plaisir de buller, de mitonner des ragoûts. <span class="fluo_jaune">Chassez les normes, les blues crépusculaires</span>. Un matin, vous vous réveillerez provinciale : nouvelle, libre et légère comme disait Edith Wharton.       <br />
              <br />
       <b>Emmanuelle de Boysson</b>       <br />
              <br />
       * <span style="font-style:italic">Les nouvelles provinciales (éd. J-C Lattès, 16 &euro;)</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.votrejournal.net/Les-nouvelles-provinciales-a-l-aise,-les-nanas-!_a409.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le président Sarkozy est-il psychologiquement fêlé ?</title>
   <updated>2008-04-03T23:34:00+01:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Le-president-Sarkozy-est-il-psychologiquement-fele-_a408.html</id>
   <category term="Politique" />
   <summary><![CDATA[Mis bout à bout, ses dérapages montrent qu'il a vraiment une roue dans le fossé, et les trois autres sur le verglas. Visionnez cette vidéo, et si vous le trouvez normal, n'hésitez pas : consultez votre psy dans les 24 heures...
Nos confères du Monde vous offrent ce réjouissant montage >]]></summary>
   <published>2008-02-25T23:36:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <style type="text/css" media="all">@import url(http://medias.lemonde.fr/mmpub/css/blog.css);</style>
<div class="bl-lien"><a href="http://www.lemonde.fr/web/video/0,47-0@2-823448,54-1015659,0.html" target="_blank">Quand Nicolas Sarkozy fait le tour de la Toile</a><br />LEMONDE.FR | 25.02.08<br />
<div align="right">&copy; <a href="http://www.lemonde.fr" target="_blank"><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/lgo/lemondefr_trpet.gif" border="0" height="13" width="67" align="absmiddle" alt="Le Monde.fr" title="Le Monde.fr"></a></div></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
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   </content>
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   <title>Financement des télés publiques : regarder moins pour vivre plus</title>
   <updated>2008-04-04T12:09:00+01:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Financement-des-teles-publiques-regarder-moins-pour-vivre-plus_a407.html</id>
   <category term="La vie des gens" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/imagette-863697-1060879.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[France Télévisions se trouve bien embarrassée de ne plus disposer de recettes publicitaires et se met à l'écoute de toutes les idées. C'est bien volontiers que, nous téléspectateurs, proposons nos idées, car nous en avons, souhaitant ainsi devenir "acteurs". En fait, cette idée nous l'avions depuis longtemps mais n'osions déranger la Direction Générale de nos Télévisions favorites. Il fallait rester devant le poste et ne pas zapper. Voici donc notre proposition...]]></summary>
   <published>2008-02-23T00:00:00+01:00</published>
   <author><name>xavier.huon@laposte.net</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/863697-1060879.jpg" alt="Financement des télés publiques : regarder moins pour vivre plus" title="Financement des télés publiques : regarder moins pour vivre plus" />
     </div>
     <div>
      L'oisiveté étant mère de la paresse, l'action la plus déterminante de la Direction Générale sera de supprimer la Télévision un jour par semaine, et réintégrer "Interlude" entre les émissions. Cette mesure, tout comme la fête de la musique, à l'avantage de ne rien coûter au contribuable et peut se mettre en &oelig;uvre sans tarder. Souvenons-nous qu'à la période du Général de Gaulle et de Georges Pompidou, les émissions s'arrêtaient à 22h30 pour que nous puissions tous profiter d'un repos salvateur. Fini le mal au dos ravageur dans nos canapés mollassons, le grignotage insidieux qui entraîne le surpoids, les crampes du pouce sur la télécommande, la vue fatiguée et les ronflements intempestifs avant l'heure.       <br />
       Nous allons retrouver nos théâtres, cinémas, musées, associations, bistrots, vélos&#8230; Ce sera la relance des intermittents du spectacle, la reprise des règles du jeu de Monopoly. La jeunesse se remettra à ses devoirs du soir dans un climat détendu. Ce projet intéresse tous les Ministères, celui de la Santé en premier chef, sans oublier l'Education Nationale, le Ministère de l'Energie, le Ministère de la Culture&#8230; France Télévision fera de substantielles économies permettant de refuser les séries Américaines et donc, équilibrer la balance des paiements. Nous ne savons plus nous ennuyer et donc, nous ne savons plus créer, lire, écrire. Nous serons plus efficaces au travail (plus de bavardages sur l'émission de la veille) et surtout plus vigilants.       <br />
       Mieux reposés, nous pourrons travailler plus pour gagner plus. L'augmentation de la redevance pourra s'envisager alors. Aujourd'hui, nous allons économiser plus pour gagner plus. La question est déjà tranchée, il ne reste plus qu'à se mettre d'accord sur le jour...       <br />
              <br />
       <b>Xavier Huon</b> <span style="font-style:italic">(Brest)</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.votrejournal.net/Financement-des-teles-publiques-regarder-moins-pour-vivre-plus_a407.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les Chinois : ils fument, ils crachent, ils resquillent... Et ne parlons pas de la viande de cul râpé !</title>
   <updated>2008-05-07T00:22:00+01:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Les-Chinois-ils-fument,-ils-crachent,-ils-resquillent-Et-ne-parlons-pas-de-la-viande-de-cul-rape-!_a405.html</id>
   <category term="Etranger" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/imagette-857837-1053166.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Les Jeux Olympiques de Chine approchent, l'année du rat vient de commencer, et le gouvernement espère projeter une image parfaite du pays devant les yeux des officiels et des téléspectateurs du monde entier. Pourtant - même en oubliant le Tibet et autres 'provinces' problématiques - de nombreux problèmes persistent.]]></summary>
   <published>2008-02-18T00:00:00+01:00</published>
   <author><name>aurorejoua@hotmail.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/857837-1053166.jpg" alt="Les Chinois : ils fument, ils crachent, ils resquillent... Et ne parlons pas de la viande de cul râpé !" title="Les Chinois : ils fument, ils crachent, ils resquillent... Et ne parlons pas de la viande de cul râpé !" />
     </div>
     <div>
      Le gouvernement chinois vient d'annoncer l'introduction d'une nouvelle loi dès la fin Mai visant à interdire la cigarette dans les lieux publics.        <br />
       Cependant, <span class="fluo_jaune">un tiers des fumeurs du monde entier réside en Chine</span>, quelques 350 millions de personnes en effet, ce qui représente plus que la population totale des Etats-Unis.       <br />
       De plus, comme l'indique Xinhua, les amendes ne dépasseraient pas les 4,50 &#128;, somme bien basse pour la protection de nos athlètes de haut niveau.        <br />
              <br />
       Au-delà de la fumée de cigarette, c'est la question du <span class="fluo_jaune">civisme</span>qui pose problème. Depuis trois ans, l'Université Renmin a fait l'étude régulière des comportements des habitants de Beijing afin de mieux comprendre la situation et de pouvoir intervenir.        <br />
              <br />
       Selon l'étude de 2006, presque cinq pour cent des gens crachent en public, six pour cent ne respectent pas les files d'attente, et presque six pour cent n'utilisent jamais les poubelles. Sur une population d'environs 16 million d'habitants, le <span class="fluo_jaune">nombre de gens crachant dans les rues s'élève tout de même à 800 000 personnes</span>.        <br />
              <br />
       Selon de plus récents résultats, la situation se serait améliorée sans tout à fait correspondre à l'objectif espéré.        <br />
       Zhang Huiguang, directeur du comité chargé de la recherche a fait part de son opinion auprès de Xinhua: "Cette tendance est le résultat du patriotisme et de la participation générale à préparer les Jeux Olympiques."        <br />
              <br />
       S'attaquer au comportement des gens n'est pas tâche facile mais s'attaquer aux erreurs répétitives des compagnies organisatrices est encore plus délicat.        <br />
       Que ce soit sur les menus de restaurants, les grandes affiches ou les enseignes de magasins, l'anglais incompréhensible se retrouve partout et d'ailleurs, <span class="fluo_jaune">nombreux sont les touristes à la recherche de la dernière aberration</span>.        <br />
              <br />
       En Chine, il est tout à fait possible de "naviguer et de louer un vélo" (sail and rent a bicycle), à moins que vous préfériez essayer le "<span class="fluo_jaune">coude mixé avec de la boue d'ail</span>" ou "<span class="fluo_jaune">de la viande de cul râpé avec les mains</span>" comme reporte Reuters.        <br />
              <br />
       La situation devient encore plus inquiétante quand de grandes affiches de quatre mètres par dix mètres à l'entrée de sites célèbres tel que celui des soldats en terre-cuite de Xian, où un grand centre touristique vient d'être construit, affichent ceci en grandes lettres : <span style="font-style:italic">Tour pooling place, froming pure culture and history visiting enpand to Assembly traveling service</span>.       <br />
              <br />
       <b>Aurore Jouanin</b> <span style="font-style:italic">(Allier)</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.votrejournal.net/Les-Chinois-ils-fument,-ils-crachent,-ils-resquillent-Et-ne-parlons-pas-de-la-viande-de-cul-rape-!_a405.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Prix des Deux Magots et autres zakouskis</title>
   <updated>2008-02-26T09:31:00+01:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Prix-des-Deux-Magots-et-autres-zakouskis_a400.html</id>
   <category term="Le petit monde d'Emmanuelle" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/imagette-839247-1040894.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[On discute, on argumente, on coupe-de-champagne, et on vote pour un livre. Cette année, l'excellent "Quelque chose à cacher" (éd. Gallimard), de Dominique Barberis. Ensuite, on va se taper la cloche chez Allard, et on continue à causer littérature. Ah, que la vie est dure...]]></summary>
   <published>2008-01-31T01:15:00+01:00</published>
   <author><name>Emmanuelle de Boysson</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/839247-1028393.jpg" alt="Prix des Deux Magots et autres zakouskis" title="Prix des Deux Magots et autres zakouskis" />
     </div>
     <div>
      Il faut que tout change, pour que rien ne change, disait le prince Salina. Les cocktails se suivent et se ressemblent. Bon signe : le petit monde littéraire sait garder son côté <span class="fluo_jaune">bourgeois chic</span>. On y côtoie des gens bien élevés (c'est si rare), cultivés, qui vous parlent de la correspondance de Stendhal ou de Flaubert, vous servent du vin, vous lancent un compliment. Les manières font du bien&#8230;        <br />
       Mardi 29 janvier, j'arrive aux <span class="fluo_jaune">Deux Magots</span> vers midi et demi. A première vue, il n'y a que des personnes âgées. Brigitte de Roquemaurel, responsable de la communication de l'événement, m'annonce le nom de la <span class="fluo_jaune">lauréate : Dominique Barberis</span>, pour «  <span class="fluo_cyan">Quelque chose à cacher</span> » paru chez Gallimard. Le score fut serré : quatre tours de scrutin pour départager les trois finalistes dont Charles Dantzig pour « Je m'appelle François » (Grasset) et Sara Yalda pour « Regard persan » (Grasset). 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/839247-1040894.jpg" alt="Prix des Deux Magots et autres zakouskis" title="Prix des Deux Magots et autres zakouskis" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Attention, ne pas confondre Dominique Barberis avec Muriel Barbery, auteur du best seller « L'élégance du hérisson »</span>. « Ce roman a pâti de cette confusion, nous avons voulu couronner un texte bien plus littéraire », me confie l'écrivain, Adrien Goetz, auteur d'un très bon roman : « Intrigue à l'anglaise » (Grasset).  Sur les murs du café, une exposition de photos de Simone de Beauvoir, une habituée dont on fête le centenaire. J'aperçois <span class="fluo_jaune">Marc Lambron avec sa nouvelle barbe rêche</span> (Moscovici a lancé la mode des barbus). Une caméra tourne autour de lui. « Ils font un film sur moi, fais attention », dit-il, un micro accroché à son écharpe noire.  <span class="fluo_jaune">Après Ségo, le conseiller d'Etat prépare un livre sur Sarko</span>, mais toujours « sans prendre parti », se régale cet homme qui cultive l'ambiguïté avec délectation.  Un paquet de vieux exemplaires de <span style="font-style:italic">Service littéraire</span> sous le bras, je distribue le canard du rédacteur en chef, François Cérésa&#8230; avec obligation de s'abonner. Il faut savoir donner de sa personne ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/839247-1040914.jpg" alt="Prix des Deux Magots et autres zakouskis" title="Prix des Deux Magots et autres zakouskis" />
     </div>
     <div>
      Dominique Barberis est normalienne (ce n'est pas une tare). Elle enseigne la stylistique et la grammaire à l'université de Paris IV. Dans une petite ville des bords de la Loire,  le narrateur, peintre du dimanche, est le gardien du musée local. Un après-midi, il reconnaît en une femme élégante <span class="fluo_jaune">un de ses anciens flirts</span>. Le soir même, elle est retrouvée morte, tuée à bout portant dans la maison familiale qu'elle est venue vendre. A partir de cette intrigue simple, Dominique Barbéris a écrit un roman poétique, où le fleuve, la vie de province, la pluie, les personnages sont peints dans un clair obscur troublant. <span class="fluo_jaune">Un récit obsessionnel, sans un mot de trop. </span>           <br />
        Après avoir salué l'historien et romancier Joël Schmidt (souvent pénalisé par les sorties, chez Albin Michel, des livres d'Eric-Emmanuel Schmitt), Eric Neuhoff, rédacteur en chef culture de <span style="font-style:italic">Madame Figaro,</span>, l'académicien Jean-Marie Rouart (tous deux membres du jury), je me dirige vers la sortie. Une poignée de journalistes est invitée à <span class="fluo_vert">déjeuner chez Allard</span>, rue de l'Eperon. Le long du boulevard Saint-Germain, Bruno de Cessole, rédacteur en chef à <span style="font-style:italic">Valeurs actuelles </span>, m'apprend la naissance d'une revue littéraire, "XXI", dirigée par Laurent Beccaria, dans la lignée d'<span style="font-style:italic">Actuel</span>, ancien magazine français de société. Tout un programme !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/839247-1040924.jpg" alt="Prix des Deux Magots et autres zakouskis" title="Prix des Deux Magots et autres zakouskis" />
     </div>
     <div>
      Avec Pierre Vavasseur, journaliste au <span style="font-style:italic">Parisien,</span> nous nous installons autour d'une table de six où nous rejoignent Pierre Canavaggio, essayiste et critique littéraire, Eric Deschodt, membre du jury, Bruno de Cessole et Dominique Guiou (<span style="font-style:italic">Figaro littéraire</span>). <span class="fluo_jaune">Tous les ans, nous avons droit au même menu : coquilles Saint-Jacques en sauce, poularde aux lentilles, oranges confites. </span>De la bonne cuisine qui vous tient au corps ! Pierre Vavasseur revient d'une projection du film, <span class="fluo_jaune">« Astérix aux J. O »</span> qu'il qualifie de <span class="fluo_jaune">« marmelade tiédasse et sans idées, lancée comme une lessive »</span>. Une armée de Japonais débarque. Je crois à une erreur d'aiguillage ; non, ils sont les sponsors de ce prix doté de 7700 euros. ( Pourquoi <span style="font-style:italic">700</span>?) <span class="fluo_jaune">Il paraît qu'il existe même une réplique des Deux Magots à Tokyo !</span> Pierre Vavasseur publie un essai sur "<span class="fluo_cyan">Cent livres qu'il faut avoir lus dans sa  vie</span>" (Librio, mars), ce qui nous donne l'occasion de parler des romans qui ont marqué nos existences, et de ceux que nous emporterions sur une île. Simenon pour Eric Deschot. Pour Pierre, "Ma mère", de Georges Bataille. Pour moi, ce serait sans hésiter : « A la recherche du temps perdu ». Derrière nous, Jean-Marie Rouart et Eric Ollivier (également dans le jury) n'ont pas de vis-à-vis. La prochaine fois, il faudra placer les tables autrement....
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/839247-1040936.jpg" alt="Prix des Deux Magots et autres zakouskis" title="Prix des Deux Magots et autres zakouskis" />
     </div>
     <div>
      Après le café, je vais m'asseoir à côté du romancier, <span class="fluo_jaune">Patrick Besson</span>, à la table d'<span class="fluo_jaune">Adélaïde de Clermont-Tonnerre</span>, rédactrice en chef à <span style="font-style:italic">Point de vue. </span>Besson veut savoir si je suis contente de son édito dans <span style="font-style:italic">Le Point </span>sur le « Nouvel an rustre » à la Closerie des Lilas. Evidemment, mais - à part moi - il a juste oublié de citer les autres fondatrices du prix Lilas : <span class="fluo_jaune">Tatiana de Rosnay</span>, <span class="fluo_jaune">Jessica Nelson</span> !        <br />
           Je lui explique que l'Académie Lilas, formée du jury 2007, va élire une attachée de presse, une éditrice et une libraire. « C'est comme au Renaudot, ça devient trop compliqué ! » répond-il. Rien de plus simple pourtant : nous avons instauré un jury tournant, mais comme personne n'a envie de quitter les lilas, les anciennes s'enracinent. Miroslav Siljegovic, le propriétaire de la Closerie, risque de se retrouver vite <span class="fluo_jaune">entouré d'une cinquantaine de lilas'girls</span>. Heureux homme!        <br />
              <br />
             <span style="font-style:italic">Je ne résiste pas à l'envie de vous donner notre pré-sélection :</span>       <br />
       <span class="fluo_rose">Lilas de l'éditrice </span>: Viviane Hamy (Viviane Hamy), Liana Lévi (éditions Liana Lévi), Joëlle Losfeld (éditions Joëlle Losfeld), Héloïse d'Ormesson (Editions Héloïse d'Ormesson), Elisabeth Samama (Fayard), Sabine Wespieser (éditions Sabine Wespieser).        <br />
       <span class="fluo_rose">Lilas de l'attachée de presse </span>: Marion Barbé (Mercure de France), Anne-Gaëlle Fontaine (Albin Michel), Solveig de Plunkett (Stock), Anne Procureur (Léo Scheer), Sylvie Pereira (Viviane Hamy).        <br />
       <span class="fluo_rose">Lilas de la libraire </span>: Corine Crabos (Librairie Mollat à Bordeaux), Laetitia Coq et Magali Garnero (Librairie A Livr'Ouvert, Paris 11e), Sylvie Loriquer (L'Attrape-C&#339;ur, Paris 18e), Nathalie Lacroix (Le Comptoir des mots, Paris 20e), Véronique Marchand, Aline Robert et Stéphanie Biotteau (Librairie Coiffard, Nantes).       <br />
       La remise des Prix de la Closerie des Lilas se déroulera le 26 mars prochain.        <br />
              <br />
               Les parutions de ce début d'année réservent de belles surprises, comme <span class="fluo_jaune">le roman d'un homme défiguré qui ne sort que la nuit : « Le théorème d'Almodovar », d'Antoni Casas Ros (Gallimard</span>). Le narrateur émerge lentement de sa solitude et se souvient du monde d'avant son accident avec beaucoup de distance, d'humour, sous l'&#339;il de celui qu'il admire, le cinéaste, Almodovar. Peu à peu, il comprend qu'il y a une fête au centre du vide. 
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/839247-1040939.jpg" alt="Prix des Deux Magots et autres zakouskis" title="Prix des Deux Magots et autres zakouskis" />
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      Avec <span class="fluo_jaune">« Un léopard sur le garrot » (Gallimard), Jean-Christophe Rufin</span> se lance dans l'auto-biographie. Avait-il besoin de justifier son parcours atypique : médecin des hôpitaux, pionnier de l'humanitaire, écrivain et aujourd'hui, ambassadeur de France au Sénégal ? Cet homme aux semelles de vent vit à cent à l'heure. Il semble galoper comme un cheval fou qu'un léopard aurait saisi au garrot (le titre est tiré de Saint-John Perse). Pourtant, sous l'apparente diversité de cette existence, on distingue une unité, née de la fidélité à la médecine, vécue comme un engagement à une discipline pour lui, avant tout, humaniste. Un livre qui pourrait lui ouvrir les portes de l'Académie française où les ambassadeurs sont très appréciés.        <br />
       <span class="fluo_jaune">Sandrine Willems</span> vit à Nice ; elle a réalisé plusieurs courts métrages et deux documentaires musicaux. Son dernier roman, assez cinématographique et poétique, évoque les paysages de Camargue, le ciel du Lubéron, le soleil levant, la vie d'êtres solitaires. Une ode à la nature, aux vignes, à cette belle Provence avec ses croyances, ses légendes, sa rudesse, son gibier. <span class="fluo_jaune">A  L'Espère</span> (Impressions nouvelles, 18 euros)
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/839247-1040986.jpg" alt="Prix des Deux Magots et autres zakouskis" title="Prix des Deux Magots et autres zakouskis" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">A l'extérieur du restaurant, je peux enfin griller une petite clope. Patrick Besson s'en étonne</span>, lui pour qui le monde se partage entre fumeurs et non fumeurs (voir son édito dans <span style="font-style:italic">Le Point</span>). Mais ce qui m'attire le plus, est le parfum que dégage <span class="fluo_jaune">Brigitte de Roquemaurel</span>, des effluves paraît-il irrésistibles pour les hormones masculines. Elle a du chien cette belle dame dans son manteau de lapin !  Un petit côté princesse Bibesco. Pierre Canavaggio me propose de prendre un café. Bras- dessus bras-dessous, nous marchons en devisant. Rien de tel que des hommes de bonne compagnie. Pourvu que rien ne change !        <br />
              <br />
       <b>Emmanuelle de Boysson</b>
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     <br style="clear:both;"/>
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      <small><i><a href="http://prixlilasblog.over-blog.com">http://prixlilasblog.over-blog.com</a><br>
<a href="http://www.myspace.com/prixlilas">http://www.myspace.com/prixlilas</a></small></i>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les autres articles d'Emma 2 B : <a class="link" href="http://www.votrejournal.net/Le-petit-monde-d-Emmanuelle_r35.html">cliquer ici.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.votrejournal.net/Prix-des-Deux-Magots-et-autres-zakouskis_a400.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les mille et une tuiles de Shéhérazade</title>
   <updated>2008-01-24T10:16:00+01:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Les-mille-et-une-tuiles-de-Sheherazade_a398.html</id>
   <category term="Livres" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/imagette-832531-1019835.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Les éditions Léo Scheer publient un premier roman, culotté et courageux, qui va beaucoup faire parler, et à coup sûr provoquer des réactions très contrastées... Dans "Confidences à Allah", Saphia Azzeddine n'hésite pas à employer des mots très crus pour décrire la vie d'une jeune Maghrébine soumise à l'oppression des mâles. Un livre qu'on lit d'une traite, en se rongeant les ongles, et - surprise - en souriant à un festival d'humour vache...]]></summary>
   <published>2008-01-24T08:58:00+01:00</published>
   <author><name>Gilles CHENAILLE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/832531-1019835.jpg" alt="Les mille et une tuiles de Shéhérazade" title="Les mille et une tuiles de Shéhérazade" />
     </div>
     <div>
      Quelque part dans un coin oublié du Maghreb, une jeune fille pauvre et illettrée regarde le passage des cars en transit et rêve d'une autre vie. Elle implore Dieu de l'aider à se sortir de cet endroit arriéré où la <span class="fluo_jaune">domination des hommes</span>, l'ignorance et la pauvreté transforment les <span class="fluo_jaune">femmes en bêtes de somme,</span> dix fois plus misérables que leurs congénères masculins, ou les condamnent à l'abrutissement ou encore à la perte de tout repère.        <br />
       Ainsi, Jbara, petite bergère en détresse qui se retrouve enceinte et contrainte au pire des abandons, ne trouve d'espoir que dans les mirages occidentaux et d'issue que dans la <span class="fluo_jaune">prostitution</span>. Elle découvre la vie sous l'angle terrible de <span class="fluo_jaune">ce que l'on vaut physiquement </span>et ne s'épargne aucune galère. Mais  comment ne pas être une proie quand on est faible et seule, comment échapper à la fatalité de la misère, à <span class="fluo_jaune">l'exploitation absolue du corps</span> ? Quel prix pour quelle liberté ?  Et quel autre refuge, dans cette solitude, qu'un dieu qui questionne et qui écoute ? Il est l'ultime secours de Jbara qui Lui parle sans cesse, sans crainte et <span class="fluo_jaune">sans tabou</span>.        <br />
       La <span class="fluo_jaune">colère</span> de l'opprimée contre l'obscurantisme et tous ceux qui y font leur lit, sa <span class="fluo_jaune">hargne de vivre</span>, son hyper-lucidité sur la force et la vulnérabilité des femmes font la charpente et la vigueur de l'ouvrage.   Cela donne un livre de révolte, et d'espoir tout de même, parcouru de <span class="fluo_jaune">rires dévastateurs</span>, et sévèrement rythmé. Un livre sur <span class="fluo_jaune">la tendresse divine et la dureté des hommes</span>, un récit impitoyable sur un monde sans pitié.       <br />
              <br />
       <b>Myriam Briton</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <small><i>Autres articles de Myriam Briton :</i><br>
- Daniel Mendelsohn : 'Les Disparus' ou l'obsession du passé > <a href="http://votrejournal.net/Daniel-Mendelsohn-Les-Disparus-,-ou-l-obsession-du-passe_a345.html"> cliquer ici</a><br>
- Ces jours anciens qui demeurent > <a href="http://votrejournal.net/Ces-jours-anciens-qui-demeurent_a261.html"> cliquer ici</a><br>
- Féroces mais sages sont les femmes > <a href="http://votrejournal.net/Feroces-mais-sages-sont-les-femmes_a244.html"> cliquer ici</a><br>
- Arnaud Guillon allume la radio des jours heureux > <a href="http://votrejournal.net/Arnaud-Guillon-allume-la-radio-des-jours-heureux_a208.html"> cliquer ici</a></small><br>








     </div>
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     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.votrejournal.net/Les-mille-et-une-tuiles-de-Sheherazade_a398.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Sarkozy et Bruni à moitié nus : l'amour à la plage pour un couple à la page...</title>
   <updated>2008-01-24T09:20:00+01:00</updated>
   <id>http://www.votrejournal.net/Sarkozy-et-Bruni-a-moitie-nus-l-amour-a-la-plage-pour-un-couple-a-la-page-_a397.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.votrejournal.net/photo/imagette-822177-1006773.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-01-13T20:52:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.votrejournal.net/photo/822177-1006773.jpg" alt="Sarkozy et Bruni à moitié nus : l'amour à la plage pour un couple à la page..." title="Sarkozy et Bruni à moitié nus : l'amour à la plage pour un couple à la page..." />
     </div>
     <div>
      C'est un touriste belge, Emile Lannoy, qui a dégainé le premier, comme un cow boy de cinéma. C'est lui, innocent citoyen du plat pays, qui a réussi à prendre ce dont tout le monde rêvait : des photos du couple présidentiel en vacances, à demi-nu au bord de la mer.        <br />
       Notre paparazi amateur bronzait trranquillement avec sa femme sur la plage égyptienne de Charm el Cheikh quand, ô surprise : "<span class="fluo_jaune">J'ai vu arriver tout d'un coup Sarkozy en maillot de bain noir et Carla Bruni en bikini</span>." Il n'en revient toujours pas. Ce qui ne l'a pas empêché de réagir comme un vieux pro de la presse people : "<span class="fluo_jaune">Je n'ai pas perdu une seconde et j'ai tout de suite pris des photos</span>". Cela n'a pas semblé gêner outre mesure le président, très chaud bise, et la première Maîtresse de France, dont le métier a toujours consisté bien se tenir. En effet, nos deux Merveilleux sont même allés jusqu'à parler un petit moment au Belge clic-claqueur et à sa femme qui en sont encore flattés, une foi.       <br />
       Pour la petite histoire, le photographe improvisé a glané environ <span class="fluo_jaune">12.000 euros</span>, gain de la vente de ces clichés à des journaux français et hollandais. Il reversera cette somme à une association humanitaire offrant des vacances aux enfants défavorisés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi matez-vous cette photo ? Pourquoi la publions-nous ?</b></div>
     <div>
      Concernant la photo elle-même, que dire ? Que tout <span class="fluo_jaune">le monde est toujours curieux de savoir si les grands</span> (même s'ils sont petits) <span class="fluo_jaune">et les belles</span> (même si ce sont des top models à la retraite) <span class="fluo_jaune">sont faits comme nous</span>. On connaît évidemment la réponse d'avance (c'est oui, à quelques détails près), mais au fond, <span class="fluo_jaune">on n'arrive pas vraiment à y croire, et on veut vérifier</span>. D'où le succès des magazines people, et des quelques pages que <span style="font-style:italic">Votre Journal </span>consacre depuis peu aux personnalités : parce que c'est amusant, et parce que cela nous permet d'attirer de nombreux lecteurs ici, qui grâce à ce détour vers nos pages people, peuvent être amenés à s'intéresser à d'autres sujets, moins ludiques et plus ambitieux. <span class="fluo_jaune">Un journal généraliste, c'est ça</span>. C'est comme un éditeur qui publie certains livres populaires (mais pas dégradants pour autant), afin de financer la publication d'autres ouvrages moins "faciles".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment les trouvez-vous ? Sexy ?</b></div>
     <div>
      - Et à part ça, Sarko, comment le trouvez-vous sur cette photo ?       <br />
       - Pour son âge, pas si mal.        <br />
       - Et sa <span class="fluo_jaune">bedaine</span>, il la rentre, non ?       <br />
       - Qui ne ferait pas la même chose ?       <br />
       - Et sa taille ? Il semble <span class="fluo_jaune">aussi grand que Bruni</span> sur ce cliché !       <br />
       - La plage est en pente       <br />
       - Admettons... Et la Carla, comment la trouvez-vous ?       <br />
       - Parfaite. <span class="fluo_jaune">Sexy mais classe</span>.       <br />
       - Oui, OK, mais parfaite à ce point, c'est presque énervant. Ca doit cacher quelque chose, non ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Autres articles indiscrets ou carrément impertinents sur Sarko Imperator et Carla Fatalissima</b></div>
     <div>
      - <span class="fluo_jaune">Carla Bruni, Sarkozy pâlit</span> > <a class="link" href="http://votrejournal.net/Carla-Bruni,-Sarkozy-palit_a370.html">cliquer ici</a>       <br />
       - <span class="fluo_rose">Sarkozy et le passé de Carla Bruni : infos d'utilité pubique</span> > <a class="link" href="http://votrejournal.net/Sarkozy-et-le-passe-de-Carla-Bruni-infos-d-utilite-pubique-!_a371.html">cliquer ici</a>       <br />
       - <span class="fluo_jaune">Vidéo : quand Sarkozy pète les plombs en direct</span> > <a class="link" href="http://www.votrejournal.net/Video-quand-Sarkozy-pete-les-plombs-en-direct-_a334.html">cliquer ici</a>       <br />
       - <span class="fluo_cyan">Le vrai Sarkozy : la vidéo où il se piège lui-même !</span> > <a class="link" href="http://www.votrejournal.net/Le-vrai-Sarkozy-la-video-ou-il-se-piege-lui-meme-!_a335.html">cliquer ici</a>       <br />
       - <span class="fluo_rose">Nicolas on t'adore, Sarkozy on te déteste !</span> > <a class="link" href="http://www.votrejournal.net/Nicolas-on-t-adore,-Sarkozy-on-te-deteste-!_a266.html">cliquer ici</a>       <br />
       - <span class="fluo_jaune">L'affiche anti-Sarkozy qui inquiète et fait rire la France</span> > <a class="link" href="http://www.votrejournal.net/L-affiche-anti-Sarkozy-qui-inquiete-et-fait-rire-la-France_a252.html">cliquer ici</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <br>
<div align="center"><script type="text/javascript">
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Votre Journal. Les journalistes, c'est vous.</div>
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