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Le roman-photo de la donzelle
Au n°7 de la rue de Grenelle, une des plus chères adresses de Paris, pour qui ignorerait la noble topographie de la Rive gauche et des abords du mal nommé Bon Marché, on vit comme à peu près nulle part ailleurs. Ou plutôt devrait-on dire qu’on y vit comme des ministres ! D’ailleurs, on y est ministre, ou ancien ministre, d...
Dans un éblouissant second roman, la très fine Hélène Millerand rend compte, à travers l'histoire de deux familles, de la tension sociale des cruelles années quatre-vingts, années Mitterrand et années fric. Marie Donzel, stylo et appareil photo en mains, nous livre son regard sur cette impitoyable course à l'échalotte... H...
La jeune maison d'édition Ubu, créée par Pierre Bisiou, transfuge de l'ancien Serpent à Plumes, publie Inch’Allah, l'excellent premier roman de My Seddik Rabbaj, un professeur d'université marocain. Une histoire d'eau, de noblesse d'âme et de courage humain. Au douar, tout le monde respecte Moh. Car le jour, c’est son métier,...
Ayant survécu à l'inventaire d'août des libraires et à l'ouragan de la rentrée littéraire, "Le rêve de Martin", un court roman de l'écrivain Françoise Henry, évoque un demi-siècle de vie paysanne à travers l'histoire déchirante d'un secret familial. Armée de son stylo et de son appareil photo, Marie Donzel nous livre son...
La jeune anglaise Sarah Waters publie son quatrième roman. Pour la première fois, elle délaisse son terrain de jeu favori, les alcôves sulfureuses du XIXè siècle, pour ancrer une intrigue multiple dans les nuits dangereuses des années de blitz. Marie Donzel, stylo et appareil photo en mains, nous livre son regard sur ces...
Le nouveau livre de Christine Angot, "Rendez-vous", vient de paraître. Un roman dont on espère enfin que le brouhaha de la rentrée littéraire ne le fasse pas passer pour un tapage inconséquent, ce qu'il n'est surtout pas. Quand parut L’Inceste en 1999, son éditeur s’était déclaré prêt à casser la gueule à qui ne l’aimerait...
Un somptueux roman-fleuve décrit bas-fonds et quartiers huppés de Londres sous le règne de Victoria, et met en scène la vénéneuse histoire d'une courtisane. Dans l’édition de 1875 du guide des plaisirs de Londres, on vante qu’à Church Lane, où les chats sont faméliques et les rues barbouillées, une perle rare donne aux hommes...
En recevant le Goncourt 1977 pour son roman "John l’enfer", Didier Decoin s’avouait soulagé d’avoir su "se faire un prénom". Trente ans après, accompli dans son identité, fier de son nom, il assume d'écrire le roman de son père. Une mise en danger salutaire qui confine au miracle littéraire. On sait ce que c’est, y en a...
Un premier roman bouscule quelques idées bien pensantes pas si pensées sur la condition des immigrés et de leurs enfants. C’est quoi un immigré de la deuxième, de la troisième génération ? C’est un peu comme un type qui vient d’un quartier, non ? Le genre qui brûle des bagnoles ? Qui sous-loue son living à Sarcelles à des...
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