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Vendredi 18 Avril 2014
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L'origine du monde ? En rade de Brest !

Depuis 140 ans, le peintre Jean-Désiré-Gustave Courbet rend hommage à l'origine du monde telle qu'il la voit. Son tableau, célèbre dans le monde entier, représente la vie en devenir. Il me plaît de penser qu'il a été inspiré par une vision d'amour réciproque. Et cela dans un territoire magique, pas loin de chez moi...



L'origine du monde ? En rade de Brest !
Il existe, dans la nature, un lieu extraordinaire qui donne un écho saisissant au tableau de Courbet et à la fusion des débuts du monde : la Rade de Brest ! Pensez à ce gigantesque vagin dans lequel l'immense océan trouve son bonheur.
Majestueux goulet, porte magique sur l'aventure de la passion. Pour en être digne, il faut en trouver l'issue bien gardée des vulgaires badauds. Large et profond à souhait, l'homme peut y musarder selon ses envies et ses rêves.
L'homme pressé ira, sans coup férir, jusqu'à Landerneau, prenant la ligne droite.
Il pourra choisir, pour terminer sa besogne, l'une des arches du pont habité. Pour le tendre et le rêveur, Dame nature a prévu une excursion jusqu'à Landévennec, avec sublimation après les vêpres.
Quoi de plus naturel que de prévoir aussi quelques escapades vers Daoulas, Le Faou, l'Hopital Camfrout… ou même de chaparder quelques fraises du côté de Plougastel.
Les petits spermatos gentils se rangeront bien tranquillement sur leur île, pas bien longue, et on les nommera "Redoutable", "Triomphant", "Inflexible", "Vigilant", "Terrible". Cette Rade, ce vagin, dis-je, nourrira son homme pour de longues journées et nuits d'étreinte : poissons et crustacés rechargeront les accus sollicités.
Si d'aventure, par quelques surbresauts intempestifs, vous voyez une ombre onduler, dites-vous bien que vous êtes à Brest-même et non au Loch Ness, qui n'est qu'un lac à journalistes…
Ici, c'est du sérieux, c'est l'enfantement de l'Océan et de la Terre.
Quelques enfants voguent ici et là. Ils ne demandent qu'à grandir : Béniguet, Banneg, Molène, Ouessant, Sein… Ainsi, la Terre étendra son territoire pour faire de la place à tous.
Ici, "Finistère", se dit "Pen ar Bed", c'est-à-dire "la Tête du Monde".
Ce n'est pas hasard si la Rade de Brest existe.
Vous comprendrez mieux pourquoi nos filles ont les joues roses.
D'ailleurs, pour pénétrer dans cette magique Rade, ne faut-il pas avoir en ligne de mire la pointe du Minou et parcourir le plateau des Fillettes ?
Je vous le dis, cette rade est un immense vagin. Nous vous invitons à la découvrir car nous sommes généreux et partageurs. Chacun y trouvera son refuge du bonheur.
Gustave Courbet a sûrement été inspiré par la Rade de Brest pour avoir si bien représenté L'Origine du Monde. Elle est à Brest-même et nulle part ailleurs. Souvenez-vous en lorsque vous percevez un petit crachin sur Brest.
Il est lubrifiant. Les jours de grandes marées sont torrides car la lune, la Terre et le soleil s'en mêlent.
C'est un grand tonnerre en pleine Rade de Brest-même !
Gustave Courbet y a sa stèle, juste à la la pointe du Minou.
Venez lui rendre hommage. Il le mérite bien.

Xavier Huon (Brest)

Photo de la rade de Brest © J-M Letort




Commentaires

1.Posté par AMAROUCHE L/AS (Alditas) le 17/03/2007 16:36
Bonjour !

J'ai bien voulu remplir le formulaire d'inscription et le clic/enregistrer/ n'a pas l'air de fonctionner.

Quant à l'origine du monde ci-dessus dans le texte parlant de Brest, j'avais comme Instituteur un certain Hérvé Boussard du Bourg de Plogonce dans les années 1960 à l'école d'EL-MAIN à qui j'avais rendu une visite de courtoisie à Perpignan en 1981.

Ah ci ce truc naturel fait de chair en a des dents, combien de (...)seront mordus. Un jour me dit un type, un bonhomme s'en est allé dans un endroit fait pour jouir de ce plaisir et choisit une grosse cylindrée comme partenaire. Voyant la dimension de ce truc et ayant téllement de problèmes dans le coeur et la tête, il lui demande où est le lavabo ? Pourquoi faire lui répond-elle ? C'est pour me faire raser la tête et pouvoir retourner d'où je suis venu au monde la première fois !

2.Posté par AMAROUCHE Larbi dit Ahmed Salah le 01/04/2007 09:31
Bonjour !

C'était pendant les vacances scolaires de 1961 sans me rappeler précisément de la date que Monsieur PUGIN du CFJA 222 de Béni-Hafed où je poursuis mes études parallélement à ma formation proféssionnelle en atelier fer, qui m'avait fait cette photo iconographique tout près de la plage de Cap Aokas par un bel après midi trés chaud de l'été.

Nous sommes partis de bonheur pour Sétif, mais nous avions fait une longue escale à Aïn Rouah où nous avions été obligé de passé la nuit sur des paillassons dans une tante.

Le lendemain, nous nous réveillons diréction la gare de Sétif à partir de laquelle nous attendons le train devant venir de Constantine pour Alger, sur le quai. Nous arrêtons à la première gare de Bordj Bou-Arréridj pour faire descendre et monter d'autres voyageurs. Nos encadreurs nous donnent le signal de rester à nos places sans les quitter si non, notre compartiment sera réoccupé par d'autres.

Un deuxième arrêt à Béni-Mançour. Et c'est là que nous devrons descendre pour changer de train en diréction de Bougie, venant celui en sens inverse d'Alger sur Constantine contrairement au premier pris par nous, au départ de Sétif.

Nous entendons des coups de sifflets stridents et des vendeurs de toutes sortes de choses crier pour attirer la clientèle.

Une fois arrivés à la gare de Bougie, nous changeons de moyens de transport pour aller à notre destination finale : notre camp de vacances où nous devrions passer 15 jours bien remplis.

Ce n'est que le lendemain matin que nous découvrions la plage et je ne sais pas nager du tout. Je me range comme un héron ou une cigogne au bord de l'eau et regarder les autres. Mais les horaires sont strictement réglementés. Deux heures après le déjeuner pour pouvoir aller à la plage.

Le temps entre les repas de midi et l'heure d'aller naviguer sur la Mer Médittérannée, c'est la sieste. Silence absolu à tel point d'entendre soit l'air frais, le bourdonnement des mouches de temps à autre ou les vagues qu'entre-coupe le buit des véhicules sur la route de Cap Aokas vers Bougie ou Khérrata. Il y avait un tunnel au virage par dessus le Cap Aokas sous la montagne boisée à notre gauche si l'on regarde vers le côté Nord en diréction de la Mer. Il y avait aussi, un bel hôtel entre le village et le dit cap. Des singes élisent domicile dans cette fôrêt.

Je ne me rappelle plus de l'adresse qui m'avait été donée pour écrire à ma famile à El-Maïn ou à mes oncles les Chékerker habitant la ville de Bougie à qui j'avais rendu visite un jour monté dans une 403 bâché beige à côté du chauffeur bien sûr.

C'était pendant ce séjour que nous avions découvert comment monter des scénarios de skétc comme ceux de Zabata et Manata. Notre Moniteur encadreur Saouli, un originaire de Souk Ahras s'y débrouille pas mal dans le montage des scénarios.

De temps en temps nous entreprenions des visites aux grottes pour ramasser de belles pièrres sur concours. Et là, il y avait une trés belle fontaine avec de l'eau potable et trés fraiche.

Nos autres Instituteurs faisant cumuls de fonctions comme Moniteurs
étaient Méssieurs : Bénabès Mohamed, Saouli, Ougin et René. Le Dirécteur du CFJA était Monsieur Barbary qui, à son départ pour la quille, il m'offre sa table de nuit en bois que je garde jusqu'à présent chez moi comme souvenir. Malheureusement, je ne dispose d'aucune photo et j'ai la grande soif de les retrouver un jour comme celles que m'envoie Monsieur Jean Fauvet un ancien Officier des années 1960, commandant à El-Maïn 19ème D.I./4X4 SP 86692, aujourd'hui souffrant et prie Dieu qu'il le guérrisse, car il faut être humain malgré la guèrre et ses misères d'autrefois.

Quant à mes camarades, je ne me rappelle pas de la totalité des noms des 45 stagiaires, à l'excéption de Nékhili Ali, Sanaâ Tayeb, Mokrani Mokhtar, Mokrani Rabah, Mokrani Mouloud et moi-même bien sûr. Mais je me rappelle aussi que nous avions rencontré avec une trés grande surprise nos camarades d'El-Maïn que sont Aït Hamouda Omar et Tahrat Salem.

Mon ancien Moniteur Instituteur Saïdi Abdélhamid était originaire de ce joli, paisible et charmant village Cap Aokas dont il était capitaine d'équipe de foot ball. Ca été pour nous plus qu'une surprise de le rencontrer à nouveau. A cette époque les moyens de transports sont rares et les routes ne sont plus comme celles d'aujourd'hui. Qui fait qu'aujourd'hui le monde redevient un seul village planétaire ?

Shut !

L.AS. AMAROUCHE (Alditas)