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Femmes recherchent mâles de passage désespérément !

Cette chronique pourra en agacer certains, et surtout certaines. Mais Fabien Ivergneau - qui n'a pas peur d'assumer ses opinions - pense que le législateur devrait parfois s’intéresser en profondeur à la conduite "partisane" de certaines femmes. Comme, par exemple, celles qui confondent horloge biologique et désir partagé d’avoir un enfant. Selon Ivergneau, "exploiter la naïveté passagère d’un homme à des fins de maternité, donne, dans un cadre de probité digne de ce nom, matière à une sérieuse réflexion"…



F. Ivergneau
F. Ivergneau
Il est bien un domaine où l’équité, cette fâcheuse tendance à vouloir niveler toutes les valeurs qui sont nôtres, aura bien du mal à être respectée : l’enfantement. Un cycle si particulier qui fait de la femme un être à part, loin du clivage d’impartialité tant décrié. Une période de temps capitale répondant à des impératifs biologiques de maternité. Il est dès lors de notoriété publique que l’équité dans, ce cas, est à ranger dans le fourre-tout législatif d’un état de droit.
Sacrifier au rite de la tradition d’avoir un enfant, en tenant compte de l’abominable trotteuse, cette guillotine intransigeante qui hante les jours et les nuits d’ovules xénophobes, pousse parfois ces dames à enfreindre certaines règles de bienséance. Le vieux cliché de la poule qui couve, de l’âne bête, des frites belges, et d’une Paris Hilton orpheline d’intelligence (mauvais exemple !), étant insolé en lettres d’or dans les arcanes idéologiques de la gent féminine.


Le mâle de passage…

Femmes recherchent mâles de passage désespérément !
Le mâle de passage est un spécimen très répandu, parfois ado sur le tard ou vieux garçon maniaque, philosophe de discothèque ou musclor des plages, tous des appâts de rêve pour prédatrices en phase de pollinisation. Une proie de choix pour toutes celles qui ne désirent pas s’embarrasser d’un régulier à la maison et préfèrent continuer leur vie de « femme », sans se soucier une seconde des conséquences possibles de ce désir égoïste.
Un géniteur, quant à lui, crédule à souhait, plus proche d’un volatile aux déjections redoutées que d’un futur patriarche. Une fois abandonné sur le seuil de ses pulsions, tel un animal domestique à l’approche des vacances, il sera aimablement convié à verser une rente alimentaire.
J’aimerais terminer ce paragraphe en brossant sommairement le portrait de la nouille de service et paraphraser Marcel, mon voisin, qui est à lui tout seul la preuve irréfutable que l’homme descend bien d’un primitif poilu aux mœurs douteuses et directes : « Oh moi, tant qu’il y a un trou et des poils autour ! ». Fin de citation.

Brel miso ? Et Goldman ?

On a souvent qualifié Brel de misogyne. Sans vouloir être l’avocat du diable, je pense qu’il a compris, un peu tardivement, que la proximité quelquefois envahissante du sexe faible serait un obstacle quasi infranchissable dans sa quête viscérale d’expression. Une muselière insupportable, préférant une solitude imposée et salutaire.
« Elle a fait un bébé toute seule… », en est-il vraiment si sûr, Goldman ?

Fabien Ivergneau (Mons, Belgique)



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