journal E2B
08/06/2009Actus personnelles
Week-end à Trouville.
Un joli salon que celui de Trouville, à l'intérieur du Casino. Peu d'auteurs, mais tous bien traités. Apéro à la mairie, déjeuner au restaurant Les Quatre chats, dans une petite rue. Je vous conseille ce bistrot : le patron est fort aimable et la cuisine délicieuse : tartare de tomates, lotte au légumes confis et salade de fruits. A 14 h, Claude-Henry et moi, nous nous installons derrière notre stand où sont étalés les livres, dont Ami Amie. Claude s'avère un excellent vendeur, il aborde les personnes qui passent d'un : croyez-vous en l'amitié homme femme? Nous en sommes la preuve vivante! Et ça marche, nous avons beaucoup vendu y compris Daniélou et les bourgeoises qui fascinent toujours. Parmi les auteurs, Christine Orban, Tanguy Viel, ami de ma soeur Mathilde, Elisabeth Brami, François Cérésa - mon cher boss de Service littéraire qui vend ses numéros avec sa fougue habituelle, Isabelle Germain, Dominique Marny, mon amie Ariane Bois, René de Obaldia, 90 ans, bon pied bon oeil, Jérôme Garcin, fort sympathique, Pierre Boisard, du CNRS....
Malheureusement, la venue d'Obama, les élections, la finale de Rolland Garros retiennent le public qui s'avère limité, mais intéressé. Je reviendrai !
Ballade sur la promenade des planches vers Les Roches noires où se trouve la villa Persane où Proust aimait venir chez la princesse de Sagan. Je ne trouve pas l'appartement de Marguerite Duras qui doit se situer dans une de ces maisons à colombage, aux toits pointus, balcons en bois. Trouville avec son Casino où j'ai gagné 40 euros, son marché, ses chalutiers, ses goélands, ses petites boutiques comme celle de la Môme Suzette où une modiste, Mistrigris, vend des chapeaux et des bibis à l'ancienne, son bazard, ses restaurants dont La marine où on déguste des fruits de mer ou mieux, La petite bouffe près de la rue de la plage et de l'hôtel Saint James, Trouville me charme bien plus que Deauville où nous nous rendons par le bac. Ennui des planches, du Normandy , des boutiques de luxe, fric et vulgarité.
Lecture de l'Anne Plantagenet, très bon roman, assez dur, une sorte de conte.
A plus
E2B
Un joli salon que celui de Trouville, à l'intérieur du Casino. Peu d'auteurs, mais tous bien traités. Apéro à la mairie, déjeuner au restaurant Les Quatre chats, dans une petite rue. Je vous conseille ce bistrot : le patron est fort aimable et la cuisine délicieuse : tartare de tomates, lotte au légumes confis et salade de fruits. A 14 h, Claude-Henry et moi, nous nous installons derrière notre stand où sont étalés les livres, dont Ami Amie. Claude s'avère un excellent vendeur, il aborde les personnes qui passent d'un : croyez-vous en l'amitié homme femme? Nous en sommes la preuve vivante! Et ça marche, nous avons beaucoup vendu y compris Daniélou et les bourgeoises qui fascinent toujours. Parmi les auteurs, Christine Orban, Tanguy Viel, ami de ma soeur Mathilde, Elisabeth Brami, François Cérésa - mon cher boss de Service littéraire qui vend ses numéros avec sa fougue habituelle, Isabelle Germain, Dominique Marny, mon amie Ariane Bois, René de Obaldia, 90 ans, bon pied bon oeil, Jérôme Garcin, fort sympathique, Pierre Boisard, du CNRS....
Malheureusement, la venue d'Obama, les élections, la finale de Rolland Garros retiennent le public qui s'avère limité, mais intéressé. Je reviendrai !
Ballade sur la promenade des planches vers Les Roches noires où se trouve la villa Persane où Proust aimait venir chez la princesse de Sagan. Je ne trouve pas l'appartement de Marguerite Duras qui doit se situer dans une de ces maisons à colombage, aux toits pointus, balcons en bois. Trouville avec son Casino où j'ai gagné 40 euros, son marché, ses chalutiers, ses goélands, ses petites boutiques comme celle de la Môme Suzette où une modiste, Mistrigris, vend des chapeaux et des bibis à l'ancienne, son bazard, ses restaurants dont La marine où on déguste des fruits de mer ou mieux, La petite bouffe près de la rue de la plage et de l'hôtel Saint James, Trouville me charme bien plus que Deauville où nous nous rendons par le bac. Ennui des planches, du Normandy , des boutiques de luxe, fric et vulgarité.
Lecture de l'Anne Plantagenet, très bon roman, assez dur, une sorte de conte.
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Profil
Emmanuelle De Boysson
Ecrivain (auteur de dix livres dont Le secret de ma mère, Le secret des couples qui durent, aux Presses de la Renaissance, J'ai Lu ; Les grandes bourgeoises et Les nouvelles provinciales, chez J-C Lattès), journaliste à Marie Claire, votrejournal.net, Fémi 9, Service littéraire et Présidente du Prix Lilas.
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