Romans rentrée 2009
22/01/2009Actus personnelles
On était le vingt-sept août et depuis plusieurs jours, il pleuvait sur Paris.
A la mort de sa sœur, Fatima, répudiée par son mari, quitte Djerba pour la remplacer comme femme de ménage chez une comtesse parisienne revêche, à cheval sur la qualité de son expresso et l’attention portée aux sorties d’Emma, son vieux labrador. La Tunisienne finit par se faire aimer de tout le quartier. Elle retourne madame Poulais du Roc comme une crêpe au point que celle-ci lui lègue son trois cent mètres carrés avenue Foch.
Vendu dans 25 pays, ce conte de fée moderne irrésistible et savoureux met à bas les préjugés de classe. Débordant d’énergie et de joie de vivre, il regorge de scènes cocasses. Pas étonnant que Jean-Jacques Beneix en ait acquis les droits cinématographiques.
Gerry Dryansky est scénariste et éditeur.
Emmanuelle de Boysson
L’extraordinaire histoire de Fatima Monsour, de Joanne et Gerry Dryansky, éd. Héloïse d’Ormesson, 22 E.
A la mort de sa sœur, Fatima, répudiée par son mari, quitte Djerba pour la remplacer comme femme de ménage chez une comtesse parisienne revêche, à cheval sur la qualité de son expresso et l’attention portée aux sorties d’Emma, son vieux labrador. La Tunisienne finit par se faire aimer de tout le quartier. Elle retourne madame Poulais du Roc comme une crêpe au point que celle-ci lui lègue son trois cent mètres carrés avenue Foch.
Vendu dans 25 pays, ce conte de fée moderne irrésistible et savoureux met à bas les préjugés de classe. Débordant d’énergie et de joie de vivre, il regorge de scènes cocasses. Pas étonnant que Jean-Jacques Beneix en ait acquis les droits cinématographiques.
Gerry Dryansky est scénariste et éditeur.
Emmanuelle de Boysson
L’extraordinaire histoire de Fatima Monsour, de Joanne et Gerry Dryansky, éd. Héloïse d’Ormesson, 22 E.
Actus personnelles
PRIX LILAS 2009
20/01/2009Actus personnelles
Première sélection
PREMIÈRE SÉLECTION SUITE A LA RÉUNION DU JURY A LA CLOSERIE DES
LILAS LE 15 JANVIER 2009.
1. Frédérique Clemencon, Traques, L’Olivier
2. Mercedes Deambrosis, Juste pour le plaisir, Buchet-Chastel
3. Frédérique Deghelt, La grand-mère de Jade, Actes Sud
4. Chloé Delaume, Dans ma maison sous terre, Seuil
5. Marie Delos, L’immédiat, Seuil
6. Simonetta Greggio, Les mains nues, Stock
7. Sibille Grimbert , Toute une affaire, Léo Scheer
8. Stéphanie Hochet, Combat de l’amour et de la faim, Fayard
9. Juliette Jourdan, Le Choix de Juliette, Le Dilettante.
10. Leslie Kaplan, Mon Amérique commence en Pologne, POL
11. Rouja Lazarova, Mausolée, Flammarion
12. Tania de Montaigne, Les caractères sexuels secondaires, Flammarion
13. Virginie Mouzat, Une femme sans qualités, Albin Michel
14. Cypora Petitjean-Cerf, Le film, Stock
15. Isabelle Sorrente, Transformations d’une femme, Grasset
16. Carole Zalberg, Et qu’on m’emporte, Albin Michel
CONTACT PRESSE : bureau J’m
Marie Jacquier 06 13 54 60 12 / 01 45 25 10 07 jacquier@bureaujm.com
Rambaud 2
09/01/2009Actus personnelles
Article paru dans Service littéraire de janvier; rédac chef François Cérésa
Patrick Rambaud épluche tous les jours la presse, son appartement est envahi de dossiers, rien ne lui échappe. Il trie, préfère le romanesque au journalistique, choisit ses portraits comme on adoube un chevalier. Pourquoi diable a-t-il à nouveau jeté son dévolu sur « Notre Très Emoustillant Souverain Trésor National Vivant » ? Jalousie ? Vengeance ? Amour/ Haine à la Jean-Edern Hallier ? Que nenni. Si sa plume est cruelle, tant d’honneur à « Notre Compulsive Grandeur » révèle un zeste de fascination pour ce Prince plus machiavélique que le roi Mitterrand ou, du moins, comme avec tout personnage qu’on exerce, un début de bonne compagnie. L’auteur de « La Bataille » a le sens de la mise en scène. Au lever de rideau : entre ici Moumammar le Cruel avec ta flotte automobile et tes trois cents courtisans. Pas de chance, l’arrivée du Bédouin coïncide avec la journée internationale des droits de l’homme. S’en suit l’apparition confuse de M. Kouchner, comte d’Orsay, dont le portrait vaut son pesant de grains de riz. Couvert de ridicule, traité de radin par l’Impératrice Cécilia, Nicolas 1er amadoue son peuple par une Bluette avec la comtesse Bruni : « le visage poli comme une pierre, sans la moindre imperfection, presque effrayant tant la peau est lissée ». Récit d’une rencontre à la Dallas. On revit cette « authentique histoire d’amour », côté ragots de cour et on se délecte devant ces tableaux lacérés à l’envi. Le meilleur comédien est sans conteste le personnage principal qui rivalise avec Louis de Funès dans « La folie des grandeurs ». Inculte, égotique, colérique, grossier, arrogant, mercantile, agité, entouré de courtisans, mais tellement excessif qu’il en est attachant. Rambaud dissèque les discours, croque Attali, le baron Bertrand, la Princesse Rama, le duc de Paris… Il révèle l’envers du décor d’une supercherie qui tourne à la tragédie. Cette charge, plus pointue et fouillée que la première chronique, reste sujette à caution. Notre Gracieux souverain est certes un monarque absolu mais quel sujet de roman pour un Académicien dont la verve colérique ne fut jamais aussi bien inspirée que par ce Napoléon en jogging.
« Deuxième chronique du règne de Nicolas Ier », par Patrick Rambaud, 13, 80 E, 180 p.
Emmanuelle de Boysson
« Deuxième chronique du règne de Nicolas Ier », par Patrick Rambaud, 13, 80 E, 180 p.
Emmanuelle de Boysson
Profil
Emmanuelle de Boysson
Ecrivain (auteur de dix livres dont Le secret de ma mère, Le secret des couples qui durent, aux Presses de la Renaissance, J'ai Lu ; Les grandes bourgeoises et Les nouvelles provinciales, chez J-C Lattès), journaliste à Marie Claire, votrejournal.net, Fémi 9, Service littéraire et Présidente du Prix Lilas.
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